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Carte Vitale et Sécurisation de la géolocalisation pour le Covid-19

Pétition : Carte Vitale et Sécurisation de la géolocalisation pour le Covid-19 Mise à jour de la pétition

Carte Vitale et Sécurisation de la géolocalisation pour le Covid-19

187 signatures
Auteur
Auteur(s) :
François Riché

Le 30/04/2020

Bonjour à tous, merci pour votre soutien et vos remarques qui sont essentielles pour avancer ensemble.

Quelques points complémentaires à prendre en compte :

1) Le débat sur ce sujet du "tracking" est maintenant lancé au niveau national et internationnal, car les pandémies n'ont pas de frontières;

2) Le seul objectif de cette action est de bien mettre en évidence l'importance que les "outils techniques" - dans l'hyothèse ou ils seraient utiles - restent sous les contrôle des médecins et de l'ensemble des professionels de santé;

3) Plusieurs médecins m'ont donné leur point de vue de "terrain" et je les en remercie vivement.

A ce stade du débat : ils préconissent que pour les alertes et le suivi des patients, le rôle principal de pilotage soit plustôt confié aux responsables des laboratoires d'analyse et de tests qui sont de leur point de vue l'élément essentiel d'une lutte rapide et efficace contre toutes les pandémies (dont celle du Covid-19).

Ceci confirme l'impérieuse nécessité de respecter les règles fondamentales pour lutter contre une épidémie :

1) Dépister et tester les patients et les personnes de leur entourage,

2) Soigner le malade le plus rapidement possible,

3) Simultanément isoler le patient contagieux, jusquà ce qu'il ne soit plus contagieux,

4) Remonter au mieux la chaîne de ses contacts récents;

C''est seulement à ce niveau que des outils numériques (GPS et également informations des cartes bancaires) peuvent être très utiles à la seule condition de rester sous le contrôle exclusif du secteur de la santé.

 

 


Le 19/04/2020

Xavier Bertrand donne son point de vue sur Europe 1 :

https://www.europe1.fr/politique/une-application-de-tracking-avec-google-et-apple-jamais-de-la-vie-repond-xavier-bertrand-3962921

Invité du "Grand Rendez-vous", dimanche sur Europe 1, le président de la Région Hauts-de-France Xavier Bertrand a estimé que la mise en place d'une application de "tracking" pour accompagner le déconfinement et éviter une deuxième vague d'épidémie de coronavirus n'avait de sens qu'à condition de préserver "une souveraineté française". 

INTERVIEW

Une application pour éviter une deuxième vague de coronavirus ? Oui, mais "à plusieurs conditions", a répondu Xavier Bertrand, dimanche sur Europe 1. Interrogé sur le "tracking" envisagé par l'exécutif face au risque d'une deuxième vague d'épidémie de coronavirus, le président de la Région Hauts-de-France a martelé la nécessité de préserver, selon lui, la "souveraineté française". 

Suite des propos de Xavier Bertrand sur Europe 1 :

"Le gouvernement nous a dit qu'il allait développer son application à lui, très bien", commence Xavier Bertrand. "Mais maintenant j'entends dire qu'on va plutôt se marier avec l'application fabriquée par Google et Apple. En ce qui me concerne, jamais de la vie. Si on est pas capables de mettre en place une souveraineté française en la matière, alors ça ne sert à rien."

"Je leur fais zéro confiance pour la protection et la conservation des données" explique l'ancien ministre de la Santé. "Si on va dans cette direction du traçage, je veux une véritable souveraineté, et une souveraineté française. On ne pouvait pas nous dire hier qu'il fallait valoriser la French tech et puis se jeter dans les bras d'Apple et Google", martèle-t-il, pointant l'existence d'une "autre initiative, développée par Orange et Dassault Systemes, qui à mon avis présente beaucoup plus de garanties."

"Un débat sans vote, ça s'appelle un colloque"

L'ancien ministre de la Santé appelle également à davantage de discussion avant la mise en place de tout système de traçage. "Un débat sans vote ça s'appelle un colloque, il faut que sur un sujet comme ça il faut qu'on sache ce que pensent les gens", estime-t-il. "Le peuple, il faut qu'il s'exprime autrement que par les sondages. Il n'y a que le Sénat et l'Assemblée nationale qui peuvent représenter ça."

Par 


Le 19/04/2020

Article de NEXTINPACT permettant de comprendre les modalités de fonctionnement qui mettent en évidence à la fois la possibilité de préserver l’anonymat et la nécessité d'un pilotage et d'un contrôle du dispositif par les médecins et leurs patients : 

https://www.nextinpact.com/news/108911-stopcovid-inria-devoile-son-protocole-robert-en-reponse-a-celui-dapple-et-google.htm

En partenariat avec Fraunhofer, l’Inria publie aujourd’hui sur Github les premières briques du protocole « ROBERT » (pour ROBust and privacy-presERving proximity Tracing). Ces documents représentent « l’état de l’art de nos réflexions sur l’architecture technique d’une application de « contact tracing » respectueuse des valeurs européennes ».

« Le terme de tracking utilisé dans le débat public est impropre, car cet outil ne permettra pas la géolocalisation des personnes : il s’agit juste d’établir, grâce à la technologie Bluetooth, un historique de proximité entre différentes personnes équipées de l’application, auquel nul n’a accès, pas même le propriétaire du téléphone ». Voilà les lignes rouges qu’avait dessinées Cédric O lors de son audition à l’Assemblée nationale, devant la Commission des lois. 

Aujourd’hui, Inria publie sur la plateforme GitHub une présentation du protocole ROBust and privacy-presERving proximity Tracing. Un trait d’union entre le projet politique et le futur code. Fruit du travail du laboratoire Privatics de l'institut, il s’inscrit dans le cadre de l'initiative européenne PEPP-PT (Pan European PrivacyPreserving Proximity Tracing) « dont le but principal est de permettre le développement de solutions de suivi de contacts respectueuses des normes européennes en matière de protection des données, de vie privée et de sécurité, dans le cadre d’une réponse plus globale à la pandémie ».

On est donc encore loin de la mise à disposition des sources de StopCovid, la fameuse application du suivi de contacts. ROBERT, de son petit nom, n’est pas lui-même finalisé, témoignage que si les travaux avancent, une sortie de l'application avant le 11 mai n'est pas assurée comme le relevait le secrétaire d'État au numérique.

Toutefois, la mise en lumière de cet élément important permet d’en savoir plus sur l’architecture qui soutiendra le projet. Dans un texte explicatif, ce cadre est défini par contraste. « Il me semble utile de commencer par rappeler ce qu’une application qui reposerait sur ce protocole n’est pas, eu égard aux interrogations légitimes qui s’expriment et aux confusions qui peuvent avoir lieu » écrit Bruno Sportisse, PDG Inria.

Ni tracking, ni surveillance, ni délation. « Sa conception permet que PERSONNE, pas même l’État, n’ait accès à la liste des personnes diagnostiquées positives ou à la liste des interactions sociales ». Il est encore confirmé que l’application sera proposée non imposée. Une base donc volontaire, non obligatoire.

Une composante d'une politique de santé 

Inria repousse sans hésiter d’un sésame qui viendrait terrasser Covid-19 : « Aucune équipe travaillant sur ces sujets n’oublie que le « proximity tracing » n’est qu’une composante d’un ensemble plus vaste de mesures, dans le cadre d’une approche pilotée par une politique de santé. Je ne connais personne qui croie au solutionnisme technologique en la matière ». En clair, ROBERT et demain StopCovid ne sont que des briques d’un mur combinant une multitude de mesures de santé publique.

La difficulté de l’exercice est à conjuguer au pluriel. D’un, « la technologie Bluetooth n’a pas été conçue pour être précise dans l’estimation de distances entre deux smartphones ». Cela a été dit : ces transmissions dépendant de facteurs environnementaux ou internes au smartphone, comme l’état de la batterie, la position de l’appareil, la physiologie des personnes.

De deux, difficile de calquer ces variables avec celles relatives aux modèles de transmissions du virus : aérosols, gouttelettes, surfaces, charges virales… « Cette connaissance est encore très lacunaire et est susceptible de changer très rapidement, en fonction des retours d’expérience » reconnaît sans mal Bruno Sportisse.

Sur la structure même du protocole, « aucun projet n’a pour ambition de mettre en place un réseau de pair-à-pair, où tout reposerait sur une communauté supposée « indépendante » de terminaux/de smartphones qui échangent des informations entre eux ». Pourquoi ? « La raison principale est l’impact des failles de sécurité qui pourraient exister avec une telle approche ». Une forme « d'hommage » à la solution commune proposée par Apple et Google, sur laquelle des zones d’ombres planent toujours. 

Décentralisation, centralisation et crypto-identifiants

L’idée est de marier une solution centralisée et décentralisée, tout en étant sécurisée (l’ANSSI a d’ailleurs été impliquée à ces travaux). Une personne installe l’application. « Son smartphone reçoit alors un ensemble de crypto-identifiants (ou une méthode pour les générer toutes les 15 minutes) ».

Si le Bluethooth est activé, elle va « construire un historique des crypto-identifiants rencontrés, « à proximité », pendant une durée significative lors des déplacements (ces crypto identifiants étant sur les smartphones des personnes ayant elles aussi téléchargé l’application) ».

Que se passera-t-il si un des détenteurs est diagnostiqué positif ? Cette personne devra consentir à ce que « son historique de crypto-identifiants rencontrés soit envoyé sur un serveur d’une autorité de santé (par exemple), sans divulguer au serveur son (ses) propre(s) cryptoidentifiant(s) ».

Ainsi, prévient le document, « aucun lien n’est fait entre le téléphone de la personne et son historique. Chacun de ces crypto-identifiants est donc potentiellement « à risque » (il correspond, sans qu’aucun lien ne soit possible avec une personne, à un smartphone qui a été en proximité d’un smartphone porté par une personne qui a été ultérieurement diagnostiquée positive) ».

Dans le même temps, « chaque smartphone ayant téléchargé l’application vérifie auprès du serveur central, « de temps en temps » (toutes les heures, tous les jours, cela fait partie des paramètres à fixer) si ses propres crypto-identifiants sont parmi ceux à risque ». Si la réponse est positive, « cela signifie que le smartphone a été à proximité lors des jours précédents d’un smartphone porté par une personne qui s’est avérée être positive ultérieurement ».

Il y aura notification selon une évaluation du risque définie avec les épidémiologistes, en utilisant l’information de proximité. « La flexibilité du système est clé pour le management d’une crise sanitaire, la prise en compte de connaissances médicales qui évoluent rapidement, voire un apprentissage par le système (toujours sur la base de données statistiques anonymisées) pour le rendre plus efficace, par exemple, pour diminuer l’occurrence de faux positifs » insiste le PDG Inria. « Pour autant que l’autorité sanitaire ait la main sur tout cela ».

Crédits : Inria

L’information diffusée devrait alors « déclencher un renvoi vers divers actes ». L’article évoque « un respect scrupuleux des gestes barrières, un suivi journalier des symptômes, une consultation, un test, etc. », sachant que ces suites relèvent des politiques de santé, non d’Inria.

« Par exemple, sur le serveur central (pour assumer le terme), il n’y a AUCUNE donnée relative au statut des personnes positives. Il s’y trouve une liste de crypto-identifiants des smartphones s’étant trouvés à proximité des smartphones des personnes positives ». De même, « dans le smartphone de mon voisin, il n’y a AUCUNE donnée concernant mon diagnostic médical, aussi encrypté soit-il. Il y a une liste des cryptoidentifiants de tous les smartphones rencontrés » (consulter la FAQ).

« D’autres choix sont possibles et fondent d’autres approches, qui n’ont pas été celles des équipes d’Inria et du Fraunhofer, précise le document : des crypto-identifiants des personnes diagnostiquées positives peuvent transiter par des serveurs centraux et être envoyés dans tous les smartphones. Smartphones au sein desquels la mise en correspondance entre crypto-identifiants rencontrés et crypto-identifiants de personnes testées positives peuvent être effectués.

C’est un système que l’on peut présenter comme fortement décentralisé... tout comme on peut le présenter comme une centralisation décentralisée : il y aura ainsi, sur chaque smartphone, la liste de l’ensemble des crypto-identifiants des personnes diagnostiquées comme positives. Ce système a par ailleurs l’avantage d’être facilement permis par l’API à venir (mi-mai), dévoilée par Apple et Google il y a une semaine, une grande première dans l’histoire de l’informatique. En tout état de cause, c’est le choix d’un Etat de décider d’utiliser ou non le protocole qu’il désire en fonction de sa politique. Et c’est notre responsabilité de scientifique de lui procurer les moyens de ce choix. »

Mise en open source, sous Mozilla Public License

Ce protocole est mis sur la table. Ouvert à commentaires, critiques et autres enrichissements. L'acceptabilité de cette solution passe aussi par la pédagogie, finalement il reviendra au « choix d’un État de décider d’utiliser ou non le protocole qu’il désire en fonction de sa politique. Et c’est notre responsabilité de scientifique de lui procurer les moyens de ce choix ».

« Une première implémentation logicielle est en cours de développement sur la base du protocole ROBERT. Comme toutes les productions associées au projet StopCovid, elle sera mise en open source, sous licence MPL ».

Point d'étape.

En pratique, il s'agit de faire "le cahier des charges" , pour "ajouter" à l'existant français du système d'information de santé (Amélie, carte vitale, DMP.......) - et seulement si cela peut être utile - des outils complémentaires pour aider à maîtriser les pandémies et à réduire leurs conséquences sur le fonctionnement normal de la société :  -  éviter un confinement généralisé et aveugle, -  optimiser la prévention, gestion fine des tests et du suivi des patients (isolement des seuls patients à risques forts et/ou malades), - réduire la mortalité en évitant l'explosion des services d'urgence - ........ - ........   Article du "Monde" du 19/04  Les chercheurs franco-allemands chargés d’élaborer la future application de traçage des personnes atteintes du Covid-19 ont publié samedi leur proposition technique d’un système, géré par une autorité de santé centralisée, et qui fera l’objet d’un débat parlementaire en France.

Le 17/04/2020

Merci pour votre soutien et vos remarques.

Ce sujet est en plein débat public actuellement. 

Ci-dessous quelques éléments qui confirme que les dispositifsde suivi - pour être utile et efficace - doivent être reliés au dispositif général de santé, en particulier pour le suivi des résultats des tests de chaque patient  : 

  • Que se passerait-il en cas de diagnostic positif au covid-19 ?

“Dans le protocole DP3T, il est prévu que l’autorité de santé déclare la personne malade”, détaille Baptiste Robert. Concrètement, si une personne est diagnostiquée positive au covid-19, ce seront les autorités sanitaires qui auront la charge d’associer le statut du patient à son identifiant. En France, ce pourrait être au médecin de faire remonter l’information, vers un serveur dont on ne sait encore rien. Il n’est pas question de laisser le patient utilisateur de l'application modifier lui-même son statut. Une notification pourra être adressée à tous ceux qui ont croisé ce dernier, sans jamais que son identité leur soit révélée.

  •  Est-il possible d’obtenir la géolocalisation de quelqu’un ?

D’après les documents consultés, les solutions développées par Apple et Google ainsi que le DP3T ne font pas usage du GPS, seulement du Bluetooth. Cela n’exclut pas que certaines applications proposées ensuite demandent l’autorisation d’accès à la géolocalisation. Le Bluetooth fonctionne sur le principe de la proximité. “Par contre, il est possible d’obtenir la localisation de quelqu’un par des moyens additionnels, ce que font les spécialistes de la pub (adtech) et autres centres commerciaux pour vous localiser dans un magasin” explique le hacker. Il n’est pas à exclure non plus que des failles de sécurité permettent à des individus malintentionnés d’intercepter les signaux Bluetooth ou afficher de fausses notifications.

  •  Comment un tel dispositif pourrait-il être efficace sans être adopté par l’intégralité de la population ?

C’est pour l’heure la question insoluble, l’efficacité d’un tel dispositif n’ayant pas été démontrée. D’après certaines études, il faudrait qu’au moins 60 % de la population l’utilise pour la rendre efficace. “À Singapour, l’application TraceTogether n’a été téléchargée que par 20 % de la population, alors même qu’il n’y a que 6 millions d’habitants et qu’ils sont technophiles”, indique Baptiste Robert. “Même les autorités locales ont reconnu que ça ne suffisait pas”.

En France, le gouvernement devra convaincre sa population la plus fragile face au virus, les séniors, d’utiliser l’application et de conserver son smartphone sur soi lors de tout déplacement. Il faut savoir que seule 77 % de la population serait munie d’un terminal mobile actuellement. Il faudra aussi pratiquer des dépistages généralisés, sans quoi l’application n’aurait pas raison d’être. S’il est trop tôt pour tirer des conclusions, StopCovid semble d’ores et déjà faire face à des équations très complexes.

 

https://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/stopcovid-des-doutes-et-des-defis-techniques-pour-l-app-de-suivi-de-contacts-n149463.html

 

Dans ce contexte, nous demandons d'intégrer "officiellement" les dispostifs de "tracking" au système de santé Français à savoir la carte Vitale et le dossier médical partagé (DMP) pour que tout cela reste confidentiel et sous le contrôle exclusif des médecins et de leurs patients 

 

 

 


Le 15/04/2020

Bonjour,

Pour mieux comprendre de quoi il s'agit, ci-dessous une explication sur "StopCovid" :

https://play.acast.com/s/pandemie/a047a9a8-7bcc-41e7-a7ee-2f2fdb655f90

Ce-ci confirme bien le besoin de construire ces dispositfs avec les médecins et de leur confier l'exclusivité de la confidentialité des données des patients.

 


Le 14/04/2020

Nous sommes déjà 100 .....merci pour vos encouragements.

A ce stade, nous souhaitons également receuillir les remarques et les avis des médecins et de tous les professionnels de santé pour bien prendre en compte leurs besoins et ceux de leurs patients.


Le 13/04/2020

- l'objectif principal de cette action est bien celui de redonner aux médecins toutes leurs capacités de pouvoir soigner leur patients dans le respect du secret médical.

- Dans tous les cas, les médecins doivent rester au centre des dispositifs de santé publique; et cela y compris pour l'utilisation de la géolocalisation des personnes dans l'hypothèse ou ces outils seraient utiles pour vaincre les pandémies actuelles et futures.

Le 11/04/2020

Principes généraux : 
1) Ce nouveau dispositif a comme objectif central de rester uniquement sous le contrôle des médecins et des citoyens, comme cela est déjà actuellement le cas pour le système d'information de la carte Vitale et du "Dossier Médical Partagé (DMP) ; 
2) Ce dispositif dont nous disposons déjà en France est très sécurisé et est complément déployé pour l'ensemble de la population  :  la carte vitale et le DMP contienent toutes les données médicales sensibles de chaque personne ainsi que les informations importantes que chacun peut y ajouter, par exemple: allergies.... directives anticipées ; 
3) La cinématique suivante est proposée pour activer la geolocalisation des porteurs du Covid-19 et pouvoir réagir très rapidement pour éviter sa diffusion, sans obliger à un confinement général de toute la population : 
- Un autodiagnoctic peut être fait directement par le patient qui a un doute sur son état de santé et ce diagnostic est confirmé (ou non) par son médecin qui a reçoit l'information du système en temps réel, 
- Le médecin valide et envoi automatiquement à son patient et au laboratoire une demande de test, - En fonction du résultat, la géolocalisation GPS du patient est mise à jour (positif ou non, ayant des anti-corps.....) 
- Le patient est localisé par GPS et si besoin avec la possibilité d'une information très rapide des médecins et des personnes croisées sur une période antérieure de façon à ralentir la contagion et cibler les tests  et les diagnostics. 
- En cas de crise majeure et lors de la mise en oeuvre d'une stratégie de tests à grande échelle, les laboratoires et les médecins, avec l'accord du patient, transmettent les informations au dispositif de géolocalisation du système de santé.  

 

 

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