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Mise à jour de la pétition

STOP AUX DECHETS DE LA METHANISATION, QUI POLLUENT L'AIR, APPAUVRISSENT LES SOLS ET MENACENT L'EAU POTABLE QUI ALIMENTE LES 100.000 HABITANTS DE L'AGGLOMERATION DE BOURGES!

Pétition : STOP AUX DECHETS DE LA METHANISATION, QUI POLLUENT L'AIR,  APPAUVRISSENT LES SOLS ET MENACENT L'EAU POTABLE QUI ALIMENTE LES 100.000 HABITANTS DE L'AGGLOMERATION DE BOURGES! Mise à jour de la pétition

STOP AUX DECHETS DE LA METHANISATION, QUI POLLUENT L'AIR, APPAUVRISSENT LES SOLS ET MENACENT L'EAU POTABLE QUI ALIMENTE LES 100.000 HABITANTS DE L'AGGLOMERATION DE BOURGES!

27.659 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
Association Bien Vivre sur les Rives de l'Auron (ABVRA)

Le 12/12/2019

AMIS SIGNATAIRES, FIDELES SOUTIENS, VOICI OU NOUS EN SOMMES !

Un mois déjà depuis notre dernier message, faisant le point de nos actions durant l'été et à la rentrée et annonçant une réunion publique, le 11 novembre, à Plaimpied.

Merci donc, pour commencer, à la centaine d’habitants qui se sont déplacés un jour férié pour en savoir plus sur les projets d'Agriberry et sur nos contacts établis avec les différents services de l'Etat.

Comme ils auront pu s’en rendre compte, ce n'est pas grâce à la presse, une fois de plus restée silencieuse, que les habitants auront pu prendre connaissance des informations qui les concernent pourtant au premier chef! Un communiqué a pourtant été adressé aux journalistes du Berry Républicain, qui n'en a tenu aucun compte. De nouveaux contacts établis depuis nous laissent néanmoins espérer qu'un dossier sur la méthanisation sera enfin publié prochainement, avec notre parole prise en compte...A suivre!

Le 6 novembre dernier, nous avons passé près de trois heures en réunion à la préfecture, en présence de la secrétaire générale, Régine Leduc, des représentants de la DDT et de la DDCSPP - dont l'inspecteur en charge des ICPE de méthanisation - des maires de Soye-en-Septaine, Saint-Just et Plaimpied et des dirigeants d'Agriberry, qui ont fait une présentation de leur exploitation et ont évoqué leurs projets d'agrandissement...en s'efforçant surtout d'en dire le moins possible!

Nous avons pu développer, pour la première fois en direct à nos différents interlocuteurs, nos points de vue, qui ne se limitent pas à des craintes ou des inquiétudes de gens qui auraient "peur de l'inconnu" et s'en tiendraient à des "idées reçues". Nous avons au contraire fait valoir nos arguments, fait état de toutes les données accumulées auprès des scientifiques qui dénoncent le développement non raisonné d'un certain type d'usines de méthanisation dans le pays, alerté sur la façon dont sont systématiquement conduits les projets, dans un déni absolu de toute démocratie, au mépris des populations et de leurs élus.

Nous avons rappelé les termes de nos revendications, résumées en six points dans la pétition adressée à la préfète du Cher, dont chacun a pu mesurer l'audience et le succès, avec plus de 27.000 signatures en ligne, auxquelles s'ajoutent les centaines de signatures recueillies en porte-à-porte, auprès des habitants de Bourges et des communes limitrophes de l'usine de Plaimpied. Dans le Cher, c'est une centaine de communes dans lesquelles des habitants se sont reconnus proches de nos préoccupations, inquiets de projets qui les menacent eux aussi.

Nous avons d'ailleurs réaffirmé notre ambition de tout faire pour que ne se renouvelle pas, en d'autres endroits du département, la mauvaise expérience que nous avons vécue à Plaimpied, en découvrant une fois construite, en catimini, une usine dont les nuisances les pires ne se mesureront malheureusement qu'à la longue, quand les dizaines de milliers de tonnes de digestats épandus sur des centaines et des centaines d'hectares de nos terres auront aggravé la pollution de l'air, la pollution des nappes phréatiques qui nous alimentent en eau potable et appauvri les sols, dont les cultures seront de plus en plus détournées de l'alimentation des hommes et des animaux pour produire du gaz.

C'est ainsi que nous avons aidé les habitants de Plou, Civray, Charost, qui contestent eux aussi un projet de méthanisation sur leurs communes, à tenir une réunion publique, le 25 octobre dernier et à monter leur propre association, reçue depuis en préfecture.

Nous avons alerté les habitants de Dun sur Auron sur le projet de méthaniseur (https://drive.google.com/file/d/1qz30x8ClG6FJ63mFS8HYKXvXK0ATKTsX/view?usp=drivesdk) dont le permis de construire a été accordé par la préfète, avec la bénédiction secrète du maire, qui n'a pas daigné nous recevoir, ni organiser de réunion publique, ni même consulter son conseil municipal. Nous avons d'ailleurs adressé à la préfète (https://drive.google.com/file/d/1RiEjKe0DuUTiwEPwvD2P092EeP6xgnTd/view?usp=drivesdk)  un recours gracieux contre ce permis de construire.

Nous avons aussi rencontré le commissaire enquêteur désigné pour la consultation publique relative au projet de méthanisation de Moulins/Yèvre, à qui nous avons adressé (https://drive.google.com/file/d/1RiEjKe0DuUTiwEPwvD2P092EeP6xgnTd/view?usp=drivesdk) une longue liste d'observations et de questions, en dénonçant là encore l'absence totale d'information préalable auprès de la population.

Nous allons également formuler nos remarques auprès du commissaire enquêteur en charge de l'évolution du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUI) de la communauté de la Septaine, en cours d'instruction: il s'agit de se manifester pour refuser l'implantation, sous couvert d'activités agricoles, de lagunes à digestat et de mettre en garde contre l'installation éventuelle, sur la commune de Soye-en-septaine, d'une station de bio carburant, dans la zone prévue en réserve pour de futures activités industrielles, commerciales ou de logistique. Les habitants de Soye, notamment, doivent être nombreux à émettre leurs commentaires, remarques et réserves, avant le 19 décembre, sur le registre public, en mairie ou par voie électronique à l'adresse: enquetepubliqueplui@cc-laseptaine.fr

Enfin, nous avons écrit à la préfète pour nous offusquer de la diffusion (https://drive.google.com/file/d/1r2mycbpt10duJjsC3pjw9su00--VnXl0/view?usp=drivesdk) ,  auprès des différents porteurs de projet de méthanisation du département, d'un document émanant de ses services, non signé, qui dénote un esprit plus que partisan, caricaturant les positions des opposants et auquel a depuis répondu, publiquement, le Collectif Scientifique National pour une Méthanisation raisonnée (CSNM), quand il a constaté que ce fameux document s'était propagé bien en dehors du département, par la filière biogaz. (https://drive.google.com/file/d/14ii4ga2Y905IYgk9tTh-nYNt-nyKBopp/view?usp=drivesdk)

Une réponse de la préfète nous est parvenue aujourd'hui, qui propose pour le mois de janvier "une réunion à caractère technique, afin d'examiner les données à caractère scientifique et de confronter les points de vue". La secrétaire générale, le 6 novembre dernier, avait déjà évoqué cette possibilité, ainsi que la perspective d'une réunion destinée aux élus du département, visant notamment à faire évoluer la conduite des projets dans le sens d'une plus grande anticipation et d'une réelle concertation.

En clair, l'année 2019 s'achève sans que nous puissions réellement être rassurés pour l'avenir. Nul doute qu'il nous faudra, dès le début de l'année à venir, accentuer la pression, faire valoir l'expression du mécontentement croissant des populations, au fur et à mesure de la découverte ou de l'avancement des différents projets dans le département.

Concernant Agriberry, il nous faudra beaucoup de vigilance et partager le maximum d'informations concernant ce qui se passe sur le site et aux alentours (d'où viennent les camions et les intrants qu'ils transportent, quels sont les travaux qui s'y déroulent, que deviennent les dossiers en cours d'instruction, une consultation publique va-t-elle être lancée, où et quand se déroulent les épandages,...), si nous ne voulons pas être, une fois de plus, mis devant le fait accompli.

Nous comptons sur vous, sur votre soutien, sur le transfert et le partage des informations que nous vous diffusons, sur le renfort de ceux qui n'ont pas encore adhéré (il suffit d'envoyer vos coordonnées - nom, prénom, adresse, mail, téléphone - accompagnées d'un chèque d'au minimum dix euros à l'adresse de l'association: ABVRA, 4 Coulon 18340 Soye-en-septaine). N'hésitez pas non plus à réagir à cette mise à jour, à nous poser les questions qui vous tarabustent ou à nous faire part d'informations qui peuvent être utiles à tous (collectif.ses.sj.p@.gmail.com).

En attendant les prochaines étapes, je vous souhaite, au nom de tous les membres de notre conseil d'administration, d'excellentes fêtes de fin d'année et nos meilleurs voeux pour l'année qui s'annonce!

Bien à vous,

Thierry Crop

Président de l'Association Bien Vivre sur les Rives de l'Auron


Le 10/11/2019

DERNIERES NOUVELLES DU FRONT…

Pas d’armistice pour nous, même à la veille du 11 Novembre !

Bien au contraire, c’est le jour où nous organisons une réunion publique, à Plaimpied, en salle polyvalente (sur la route de Levet, près du terrain de foot), pour rendre compte de nos actions et des dernières informations.

En effet, après avoir lancé notre pétition, que vous avez si massivement soutenue et qui continue de circuler, nous avons contacté de nombreux responsables, administratifs, associatifs, élus, visité différents sites, consulté de multiples projets et tenté de monter en compétences et en crédibilité sur le sujet, nous avons aussi établi les contacts au niveau national avec tous ceux qui, dans leurs territoires, se trouvent confrontés aux mêmes difficultés, aux mêmes nuisances, aux mêmes façons de passer en force des porteurs de projet d'usine de méthanisation.


Une étape importante vient d'être franchie, puisque pour la 1ère fois, ce mercredi 6 novembre, nous avons été reçus à la préfecture, à la même table de réunion que les responsables d'Agriberry, la société qui exploite le méthaniseur, les maires de nos communes directement concernées par l'usine de Plaimpied et les autorités administratives (DDT, DDCSPP, Coordination ICPE).

Les questions restent entières :

  • La société Agriberry va-t-elle pouvoir augmenter sa production, de 30 Tonnes/jour à 55 Tonnes/jour, comme elle en a présenté l’ambition, avec tous les impacts négatifs qui en découlent (odeurs, émissions de gaz toxiques, transports routiers,…) et l’augmentation proportionnelle des déchets à épandre?
  • Va-t-elle imposer, pour stocker son digestat, qu’elle déverse ensuite sur toutes les terres environnantes, polluant l’eau des nappes phréatiques,  ses lagunes déportées, même si elle est passée de 4 à 2 lagunes et qu’elle accepte maintenant de les couvrir?
  • Va-t-elle poursuivre sa demande d’agrément sanitaire, restée en suspens depuis le début de notre mobilisation, pour méthaniser d’autres déchets que les déchets agricoles, avec les risques sanitaires associés ?
  • Va-t-elle continuer de faire comme si les habitants n’étaient pas concernés par ses projets, pourtant subventionnés par de l’argent public?

Voilà pourquoi la mobilisation ne peut pas faiblir, voilà pourquoi nous avons besoin de toujours plus de soutien, voilà pourquoi les habitants du département du Cher, qui ont déjà signé cette pétition dans plus de 100 communes, doivent être vigilants, parce que nombreux sont les projets lancés, de construction ou d’agrandissement (Trouy, Charost, Moulins sur Yèvre, Saint-Georges sur Moulon, Marmagne, Dun sur Auron, Méreau, Mennetou-Ratel, Vesdun, …) et qu’il n’y a pas de fatalité à ce qu’ils se réalisent, si nous estimons qu’il faut les stopper !

Continuez, où que vous soyez, à faire circuler et augmenter le nombre de signataires de cette pétition, rejoignez, proche de chez vous, un des près de 70 collectifs et associations qui se sont fédérés au sein du CNVM (Collectif National Vigilance Méthanisation: contact.cnvm@gmail.com), pour infléchir la fuite en avant de politiques déraisonnables en la matière ;

Venez nombreux, habitants de Bourges, Plaimpied, Soye en septaine, Saint-Just et de toutes les communes proches, directement concernées par l’alimentation en eau potable de nos captages proches, menacée par le développement de la méthanisation, venez nombreux  participer à notre réunion publique du 11 Novembre à 18h, en salle polyvalente à Plaimpied.

Pour plus de renseignements, contactez-nous à l'adresse mail suivante : collectif.ses.sj.p@gmail.com et n’hésitez plus, adhérez à notre Association en envoyant votre chèque (au moins 10€ par adhérent) à: 

ABVRA, 4 Coulon, 18340 Soye-en-Septaine 

Le 09/09/2019

BONJOUR ET MILLE ET MILLE FOIS MERCI !

Nous n'attendions pas un tel intérêt pour le sujet, parce qu'il est encore très largement méconnu, mais vos signatures si nombreuses montrent que la vérité progresse...et ce, malgré les partisans de cette filière, qui font beaucoup de com' pour faire croire qu'ils sont dans le sens de l'histoire.

Pourtant, c'est faux de prétendre qu'il s'agit d'énergie renouvelable, quand le résultat de la méthanisation, c'est l'appauvrissement des sols en carbone organique, ce qui les rend moins fertiles et favorise le ruissellement et les inondations.

C'est faux de prétendre à la diminution des gaz à effet de serre, quand le méthane qui s'échappe, tout au long du processus, produit 25 fois plus de gaz à effet de serre que le dioxyde de carbone et quand la réaction chimique entre les gaz du digestat et l'atmosphère génère un gaz, le protoxyde d'azote, qui subsiste 120 ans dans l'atmosphère avec un potentiel de réchauffement 300 fois supérieur au CO2. La méthanisation produit aussi du gaz carbonique, dont on se débarrasse le plus souvent directement dans l'atmosphère, pour ne garder que le méthane épuré et injecté dans le réseau de gaz de ville.

C'est faux également de parler d'économie circulaire, quand en réalité, on méthanise de faux déchets (comme les lisiers ou les fumiers, dont les qualités fertilisantes sont meilleures sans méthanisation) ou quand on méthanise même des cultures principales, en concurrence directe avec l'alimentation des hommes ou des animaux. 

C'est limité à 15%, rétorquent-ils ! C'est faux, c'est une moyenne sur 3 ans et, en cas de mauvaises cultures, dues par exemple à la canicule, ils obtiennent même des dérogations facilement pour les méthaniser, au-delà des 15%, alors que les éleveurs manquent de fourrage. C'est en fait une guerre sur les intrants qui s'instaure, qui renchérit par exemple le prix de la tonne de paille, que viennent même importer ceux qui méthanisent en Allemagne ou aux Pays-Bas et qui ne trouvent plus assez de déchets végétaux chez eux, tant les méthaniseurs sont nombreux!


C'est tout aussi faux de faire croire qu'il n'est introduit dans le digesteur que des déchets végétaux, d'abord parce que cela ne suffirait pas à produire assez de méthane, compte tenu des investissements, ensuite parce que la réglementation autorise les déchets de l'industrie agroalimentaire et les sous-produits d'animaux, avec le risque de retrouver dans le digestat les antibiotiques et les bactéries qu'ils contiennent et qui subsistent après méthanisation. 

C'est faux enfin de prétendre, pour nous faire taire ou tenter de nous rassurer, que cette industrie est contrôlée. Un premier contrôle six mois après le démarrage de l'installation et hop, le suivant n'arrive que 5 ans plus tard ! ! Entre les deux, ils doivent tenir des registres....mais l'Etat n'a pas les moyens d'envoyer des contrôleurs pour les étudier!  Ce n'est pas nous qui le disons, ce sont des rapports d'audit tout ce qu'il y a de plus officiels...

En clair, les énergiculteurs font ce qu'ils veulent et c'est bien au détriment de l'environnement et de la santé des populations qu'ils réalisent leurs propres objectifs économiques.

Si vous détectez un projet près de chez vous, ne vous laissez pas faire ! Montez votre collectif, votre association, rejoignez le CNVM (Collectif National Vigilance Méthanisation: contact.cnvm@gmail.com), alertez les élus, démontez les beaux arguments que la filière gaz leur a vendus...

Pour plus de renseignements, vous pouvez nous contacter à l'adresse mail suivante: collectif.ses.sj.p@gmail.com 

Vous pouvez aussi adhérer à notre Association Bien Vivre sur les Rives de l'Auron (ABVRA) en envoyant votre chèque (au moins 20€ par adhérent) à: 

ABVRA, 4 Coulon, 18340 Soye-en-Septaine 

Encore merci et continuez nombreux à faire circuler la pétition! 

Amis du Cher, signons massivement, montrons à tous ceux qui, ailleurs, nous soutiennent, que nous sommes à la hauteur de l'événement!! 

 

27.659 signatures
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