La tragédie qui a emporté ces trois jeunes garçons dans le Gard nous bouleverse profondément. Derrière ces vies brisées, il y a des familles anéanties, des amis sous le choc… et un produit qu’on continue d’appeler à tort « gaz hilarant », alors qu’il n’a rien d’un gaz hilarant, mais tout d’un gaz trompeur et dangereux.
Les analyses qui révèlent la présence de protoxyde d’azote chez les 3 victimes d'Alès rappellent une vérité trop souvent minimisée : ce produit altère les réflexes, brouille le jugement et peut transformer une soirée en drame irréversible.
Aucun parent, aucun ami, aucun jeune n’est à l’abri. Ce n’est pas un problème lointain, ni réservé à “quelques-uns” : c’est un risque réel, présent autour de nous, au quotidien.
Actuellement, ce gaz est classsé comme substance "vénéneuse" non pas comme un produit stupéfiant. Donc il n'est pas réprimé par la loi. N'importe quel jeune peut acheter une cartouche pour 20€ sur internet ou les réseaux sociaux. En ville comme en campagne. Partout.
Quelqu'un de très proche de moi a subi les effets de ce que les jeunes appellent "les ballons".
C’est pour éviter d’autres catastrophes que j’ai lancé cette pétition. Elle n’est pas un simple geste citoyen : c’est un appel du cœur, une manière de dire qu’on refuse de voir d’autres familles traverser l’inacceptable.
Merci, du fond du cœur, aux milliers de personnes qui ont déjà signé. Continuons à la partager, à informer, à agir. Chaque signature compte, chaque partage peut sensibiliser.
Delphine Rusquart
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