Le 4 février 2026, une vidéo d'une horreur absolue a secoué la Tunisie, provenant du gouvernorat de Monastir.
Trois hommes ont commis des actes de cruauté extrême sur un chiot sans défense : l'animal a été enfermé dans un sac, le museau bloqué par un câble métallique, avant d'être froidement égorgé.
Ces scènes de torture ont été filmées par un quatrième complice puis diffusées sur les réseaux sociaux, provoquant un choc profond et une indignation nationale.
Cet acte barbare n'est pas un incident isolé mais le signe d'une multiplication inquiétante des affaires de maltraitance en Tunisie. Comme l'indique l'avocat Elyes Jilani, la diffusion de telles images constitue un véritable « terrorisme psychologique » qui s'attaque à l'ordre social.
Bien que la législation tunisienne prévoie des peines allant jusqu'à cinq ans de prison, l'absence de réponses pénales systématiques et dissuasives laisse libre cours à de telles dérives.
Nous exigeons que le Ministère de la Justice tunisien applique la peine d'emprisonnement maximale contre les quatre individus impliqués.
Nous appelons également à une réforme judiciaire pour renforcer la protection animale et à l'intégration de programmes d'éducation à l'empathie animale dans les écoles.
La cruauté envers les animaux est le révélateur de violences sociales plus profondes qui ne peuvent plus être ignorées. Justice doit être rendue pour le chiot de Monastir.
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