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Pétition

Soutien à Thierry De Taeye

Soutien à Thierry De Taeye Pétition
24 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
De Taeye Thierry
Destinataire(s) :
Communauté Française Wallonie Bruxelles
La pétition

LA CFBW UNE GRANDE FAMILLE ?
Chaîne symbolique de soutien à 1€ symbolique et de sensibilisation.


(De Taeye Thierry   -  CB : BE25 1030 1672 2182) 



Chère Madame la Ministre, chère famille de la CFWD, chers amis ou toute personne émue de mes malheurs, … (A PARTAGER UN MAX, SVP).


Éducateur interne (Matricule : 1660903057) nommé en 2006 à L’IAMCF à LE ROEULX. Mais auparavant, je suis passé par Pecq, Mouscron, Pecq, (où mon 1er malheur arrive avec la perte de ma mère chérie (enseignante et qui m’a aidé et poussé à devenir éducateur) à l’âge de 59 ans!), puis Frasne-Lez-Anvaing (E.Spécial), Athénée Mouscron, Le Trèfle (Tournai) et Vauban (service social) en externat ! De retour en 2003 à Le Roeulx où on s’est aperçu que j’étais déjà « nommable »!


CHOSE FAITE, LA VIE EST BELLE !

MON HOBBIE !
Le football ! J’y ai joué plus de 30 ans, entraîné des jeunes pendant 11 ans et organisé 48 tournois (« BEST OF ») dans différents sites du Hainaut en 20 ans, en récompensant chaque enfant par le même cadeau (1 médaille et un ballon) !


Plus de 18000 ballons et médailles offerts et des récompenses individuelles (maillot de vedettes Belges ou étrangères jouant en Belgique !) et un training à chaque gagnant du tournoi ! (DONT EDEN HAZARD, finaliste victorieux avec Tubize).


Ma vie est toujours belle et bien remplie.

« LA CATASTROPHE »


  • Retour de CO2 dans la maison, où mon fils (Yohan) de 13 ans, arrive à appeler les secours et ouvrir la porte avant de s’écrouler près de sa mère déjà inanimée !
    Après un séjour dans un caisson hyperbare à Charleroi, ma femme Anne-Marie est victime de deux thromboses et d’une rupture d’anévrisme nécessitant une intervention chirurgicale (deux autres anévrismes ont également été opérés). Ces événements ont causé un mal épileptique nécessitant un suivi depuis 12 ans.
    Enfin, elle a été atteinte du syndrome de Guillain-Barré, maladie auto-immune extrêmement rare, (1 chance /100.000 de l’avoir), syndrome dont  j’ai  été  atteint moi-même  à l’âge de 27 ans ! Mais à cet âge, j’étais plus fort…


  • Mais autre malheur m’arrive en même temps au boulot ! Mon administrateur en fonction, va se faire éjecter de l’internat car suite au décès de sa mère, il a sombré dans l’alcool et a entraîné ses collègues avec lui par des soirées, journées, … alcoolisées. (Heureusement pour moi, vu l’état de santé de ma femme, j’étais à l’écart de ces amusements et même le jour J, jour où des excès furent commis par l’administrateur qui a remplacé l’autre collègue car ils avaient trop fêté un anniversaire, j’étais resté seul avec les 2 groupes de garçons à l’internat malgré les demandes de les rejoindre et de laisser mes élèves à mes collègues féminines !). Ne voulant pas tomber seul, il dirige un contrôle d’inspecteur pour punir et prendre avec lui les éducateurs dans sa chute. Il est à relever que les deux autres éducateurs et moi-même, sommes affiliés au syndicat socialiste. Après que les deux autres éducateurs aient accepté une mutation comme sanction, ayant refusé la mutation j’allais prendre tous les faits sur moi. Cerise sur le gâteau, je suis accusé de coups et blessures sur deux mineurs ! Histoire politique inventée par le nouvel administrateur faisant fonction, d’une autre orientation politique que la mienne, envoyé pour me détruire et surtout pour m’éjecter de mon emploi.  Mon syndicat contacté suite à ces accusations ne m’a pas soutenu en prétextant que j’étais indéfendable. Le syndicat ne demandera donc pas à leurs avocats de me défendre. Suspendu pour 5 ans avec demi-salaire.  Ma dernière chance (où j’ai été seul): le  « recours d’état ». Procédure où on ne peut ajouter de pièces totalement oubliées depuis le début ! Ainsi un constat de médecin prouvant les coups (inexistants car l’éducateur du lendemain, n’avait rien remarqué et l’avait bien spécifié dans l’enquête de l’inspecteur), et la plainte écrite d’un parent n’ont pas été prises en compte vu qu’elles étaient inexistantes ! La juge et l’avocate de la CF, me voyant pleurer m’ont exprimé leurs sincères regrets et me comprenaient bien! En effet, si je n’avais pas perdu mon temps à toutes ces réunions à Bruxelles, et être allé directement au conseil d’état avec un avocat, vu l’absence de preuve et de plainte parentale, l’attaque de la C.F. serait devenue nulle et non avenue ! Je devais donc obtenir gain de cause. Il n’existe aucune possibilité de revenir en arrière et de modifier le cours des choses ? Non !
    Je resterai donc le dindon de la farce dans cette affaire. Au final sur la période j’aurais perdu plus de 32'000 euros.


  • Le sort s’acharnant sur moi, durant la première période de suspension, mon fils de 22 ans décéda dans un accident de voiture le 31 mars 2012 sur l’autoroute à Tubize. Ce  deuil difficile et injuste en plus des événements précédents ne m’a sans doute pas permis de réagir et de me battre pour mon emploi et faire entendre mes droits.


  • Trois ans passent et me revoilà prêt à l’emploi. L’administrateur remplaçant n’a pas été redésigné à Le Roeulx l’année suivante, ce « Cowboy » est retourné à Bruxelles comme secrétaire où il était en conflit avec sa directrice.
    Malgré tous les problèmes eus à Le Roeulx, on me transmet qu’on est « obligé » de me remettre là. J’y retourne donc  pour pouvoir retravailler. Mais je ne sais pourquoi ? Les 2 années qui suivent, suite à un congé pour maladie, j’ai reçu la 2ème semaine d’absence, une lettre de mon administrateur (qui ne venait pas d’elle mais d’un élève !), une lettre me mettant de nouveau à l’écart pour les mêmes raisons (coups à un enfant, fumer dans le bâtiment, ivresse au travail) ! Désespéré, à bout, j’avais décidé de ne plus me faire défendre par mon syndicat. J’ai donc réagi seul. En deux ans et avec l’intervention de deux inspecteurs différents, j’ai été blanchi de toute accusation. Je devais donc rentrer le 4 septembre 2017 à Le Roeulx.


  • La veille de la reprise, le jour de mon anniversaire, le malheur frappa pour la troisième fois
    Ma fille Amandine, 31 ans, mère de 2 enfants, mourût écrasée accidentellement près de Mettet…

    Ayant prévenu mon administrateur de mon absence, sur conseil, j’ai été suivi par le service social de la CFWB pour être reconnu « cas social ». Ce qui n’est pas encore, aujourd’hui, clairement défini malgré les messages de consolations reçus des hautes instances. J’ai également été suivi par une psychologue et par mon médecin traitant car on ne sait encore pourquoi, j’ai souffert de partout, ulcères de l’œsophage, maux d‘estomac, vomissements,  jusqu’à en arriver à des diverticules intestinaux.
    Suite au suivi chez mon médecin et chez le médecin du travail, ceux-ci s’accordent pour que je puisse reprendre un travail en externat ou en mission. Le temps passe, tous mes jours de maladie ont été utilisés. En une année, je vais deux fois chez les médecins du service des pensions qui suivent la demande des deux autres médecins de me déclarer inapte à ma fonction (d'éducateur en internat). Mais lors de la retranscription du dossier, j'ai été déclaré inapte à TOUTE fonction, or que je désirai travailler à un poste adapté (externat ou mission).

    Je reçois donc un document du service des pensions me notifiant ma mise en prépension provisoire. Ceci sans m’informer de combien je vais toucher durant cette période et même après. Suite à la réception de ce courrier, j’ai mal réagi, enfin, trop tardivement vu que le délai de contestation n’est que de 30 jours. (Mais pour recevoir un courrier de ces médecins de la pension, il faut attendre plus de 3 mois). Mon médecin traitant ne pensait pas au pire en lisant le courrier ! Et m’a dit que j’avais toujours 2 ans pour réagir ! Mais à quel prix ! Je perdais déjà 900 euros par mois, payé à 60% vu que j’avais épuisé tous mes jours de congé ! Combien vais-je encore perdre en attendant qu’on me désigne enfin à l’externat ?

    Mes demandes à Madame la Ministre, à Monsieur Le Turc ont été bien enregistrées et transmises en vue d’une aide favorable à mon cas (mais visiblement très vite oubliées) car il est vrai que je suis devenu un « cas social ». Un « cas social » qu’il faut aider à terminer sa carrière, sa vie, et surtout celle de son dernier fils, qui est en sixième année de médecine à Erasme, afin qu’il puisse subvenir à ses dépenses mensuelles.

    Loyer = 582 euros, voiture=428 euros, énergie= 171 euros, téléphone = 58 euros, eau= 35 euros, loyer kot= 405 euros, assurances annuelles maisons-voiture- soins médicaux= + de 1500 euros, les taxes, la nourriture, la vie normale (frais essence, achat divers, anniversaires, etc). La liste est longue.

    Mais comme le temps des « gens normaux » passe plus vite que celui de l’administration, me voilà sans salaire et sans pension provisoire depuis 2 mois. Pourtant 2 personnes m’ont certifié qu’on ne pouvait pas arrêter de vous payer tant que l’autre payeur n’ait assuré le payement.

    Mon « bas de Laine » est archi troué.  Au 2 mars, Il me reste 9 euros sur mon compte. Avant la fin du mois, je dois en trouver 1'600 pour faire face aux échéances de payement. Échéances auxquelles il faut ajouter 870 euro de frais d’inscription pour les études de mon fils. Et oui, le montant est fixé sur les revenus d’il y a deux ans et non sur la situation actuelle.

    Si à la fin du mois, je ne trouve pas cette somme, je serai dans le pétrin. (Après 3 mois, serai sur la liste rouge des banques).

Alors, voilà, Madame la ministre (à moins que vous ne puissiez revenir en arrière et me rendre mes droits perdus), ma chère famille de la CFWB, mes chers amis, toute personne émue par mes malheurs, …
Je compte sur vous ! Mon futur proche est en vos mains. Sans vous, malheureusement, les choses ne feront qu’empirer.

Le but de cette pétition est, en plus de me réchauffer le coeur, de créer une chaîne symbolique de soutien à 1€ symbolique (De Taeye Thierry - BE25 1030 1672 2182) et de sensibilisation afin de pouvoir interpeller la CFWB, la ministre, ... 


Heureusement que je ne suis pas suicidaire car mon dernier malheur approche. Le placement de ma femme en journée ou définitivement dans un home car la vie ici devient, vu sa maladie,  impossible surtout depuis le décès de ma fille.


MERCI A VOUS POUR VOTRE COMPASSION !

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7 commentaires
Le 11/04/2019 à 18:57:30
Parce qu'il ne mérite rien de tout cela.
0
Le 14/04/2019 à 11:37:26
Une personne extraordinaire
0
Florence - Le 18/04/2019 à 21:34:33
Pas de mot...
0
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