Le 27 janvier 2026, un permis de construire a été délivré à Domont pour la construction de 153 logements étudiants, un logement de gardien et deux commerces, à l’angle de la rue du Baron Duchaussoy et de l’avenue Jean Jaurès.
Nous ne l’avons pas appris par une réunion publique.
Ni par une information municipale.
Ni par une concertation.
Nous l’avons découvert par un simple panneau planté sur le terrain.
L’absence totale de consultation ou de présentation préalable constitue un véritable mépris des habitants, comme pour de nombreux projets que nous découvrons une fois les décisions prises, voire une fois les travaux engagés.
Pour un projet de cette ampleur, au contact immédiat d’établissements scolaires, cette manière de procéder est inacceptable.
Le programme prévoit :
153 logements étudiants
2 commerces
40 places de stationnement
des centaines de déplacements supplémentaires chaque jour
Le tout à quelques mètres du Collège Aristide Briand (830 élèves) et de l'école maternelle Louis Pasteur, dans une rue à sens unique !
- Sortie de parking sur les trajets scolaires.
- Flux de livraisons quotidiens.
- Trottoirs étroits.
- Rond-point d’entrée de ville déjà congestionné.
- Stationnement sous tension permanente.
Nous avons consulté le dossier de permis de construire.
Aucune étude d’impact globale n’a été portée à la connaissance des habitants concernant :
la sécurité des collégiens et des riverains,
l’augmentation réelle du trafic,
la capacité résiduelle de stationnement,
l’effet cumulé avec les autres projets du secteur.
Peut-on continuer à densifier un quartier scolaire déjà sous pression sans vision d’ensemble ?
Le bâtiment à démolir date des années 1970.
Aucun diagnostic amiante n’a été porté à la connaissance du public dans le dossier consulté.
Aucune étude vibratoire n’a été communiquée alors qu’une fissure est visible sur le bâtiment de l’école maternelle.
Des mois de démolition, de poussière, de bruit et d’engins lourds sont annoncés aux portes d’établissements accueillant des enfants de 3 à 15 ans.
Ces questions ne sont pas secondaires.
Elles concernent directement la santé et la sécurité.
Face à ces éléments, des riverains et parents d’élèves du Bas de Domont ont décidé d’agir.
Nous avons constitué, dans l’urgence, un recours gracieux auprès du maire.
Depuis la loi de novembre 2025, les délais de recours ont été réduits à un mois : cette contrainte légale nous impose un calendrier resserré. Nous n’avons pas choisi l’urgence, elle résulte du cadre juridique actuel.
Notre démarche est strictement citoyenne et indépendante de toute logique politique.
Un délai a été fixé au Maire jusqu’au 9 mars 2026 pour retirer ce permis.
En l’absence de réponse favorable, le tribunal administratif sera saisi.
Nous espérons encore qu’une décision responsable permettra de revenir sur cette validation et d’ouvrir une véritable concertation.
que la sécurité des enfants n’est pas négociable,
que la transparence est indispensable,
que les habitants doivent être entendus,
que le Bas de Domont ne peut absorber indéfiniment des projets toujours plus denses sans réflexion globale.
Un quartier ne se transforme pas en silence.
Mobilisons-nous !
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