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Pétition

Retraites : quand les robots et l´IA travaillent mais ne cotisent pas

Retraites : quand les robots et l´IA travaillent mais ne cotisent pas Pétition
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Auteur
Auteur(s) :
Charles Henri
Destinataire(s) :
Monsieur le Premier Ministre
La pétition

Pétition citoyenne – Rubrique Social


Signataire : Charles Henri – https://www.payhip.com/CharlesHenri


Pourquoi cette pétition


Depuis des années, le débat sur les retraites se résume toujours aux mêmes solutions :
travailler plus longtemps, cotiser plus, toucher moins.


Et si le vrai problème était ailleurs ?


L’intelligence artificielle et les robots remplacent progressivement le travail humain.
Ils font gagner des milliards d’heures de travail chaque année aux entreprises.Mais ces heures ne cotisent plus pour les retraites, la santé ou la solidarité.


La productivité augmente.
Les profits augmentent.
Mais le financement social repose toujours uniquement sur le travail humain.


Ce déséquilibre n’est ni idéologique ni théorique.
Il est arithmétique.


Constat n°1 : le travail disparaît, les cotisations aussi


  • L’IA et les robots remplacent des emplois humains
  • 1,6 milliard d’heures de travail économisées correspondent à 1 million d’emplois à temps plein
  • Ces emplois finançaient :
    • les retraites
    • l’assurance maladie
    • la solidarité intergénérationnelle



Aujourd’hui :


  • le travail humain cotise toujours
  • la productivité automatisée ne cotise pas

Même des acteurs majeurs du numérique, comme Bill Gates, reconnaissent que
le remplacement du travail humain par des machines doit être socialement compensé.


Proposition n°1 : faire cotiser la productivité automatisée


Nous demandons la mise en place de cotisations sociales liées aux gains de productivité issus de l’IA et des robots, afin de :


  • compenser les cotisations humaines supprimées
  • financer durablement les retraites et la santé
  • répartir équitablement les gains de productivité

Cette règle doit également s’appliquer aux produits importés,
sauf si le pays exportateur applique un mécanisme équivalent.


Sans cela, il s’agit d’un dumping social automatisé.


Constat n°2 : vieillissement et trappe du loyer à vie


Le vieillissement de la population fragilise chaque année davantage les systèmes de retraite et de santé.


Les premières victimes seront les bas revenus, dont les pensions seront insuffisantes pour vivre dignement.


Aujourd’hui, des millions de salariés :


  • paient un loyer pendant des années
  • prouvent leur capacité de remboursement
  • mais ne peuvent jamais constituer l’apport exigé pour devenir propriétaires

Proposition n°2 : remplacer l’APL à vie par l’accès à la propriété


Nous proposons que l’État :


  • remplace l’APL versée à vie
  • par une garantie publique couvrant l’apport manquant
  • pour des ménages ayant démontré leur capacité à payer un loyer pendant au moins cinq ans

Résultats :


  • l’État économise l’APL
  • les ménages construisent un patrimoine
  • les retraites futures sont sécurisées

Ce n’est pas une aide, c’est un investissement social.


Constat n°3 : une injustice après la retraite


Un retraité qui travaille est aujourd’hui fortement plafonné (environ 200 € par mois),
alors que :


  • les revenus du capital (loyers, dividendes) sont illimités
  • certains revenus artistiques ne sont pas plafonnés

Le message est absurde :
vivre du capital est autorisé,
vivre de son travail ne l’est plus.


Proposition n°3 : redonner la liberté de travailler après la retraite


Nous demandons :


  • la suppression des plafonds injustes sur le travail des retraités
  • en particulier pour ceux dont la pension est insuffisante
  • sans pénalisation disproportionnée

Travailler doit rester un droit, pas une faute.


Ce que nous demandons


  1. Un débat public sérieux sur la contribution sociale de l’IA et des robots
  2. La fin du financement exclusif de la solidarité par le travail humain
  3. La protection des bas revenus face au choc démographique
  4. La restauration de la dignité et de la liberté des retraités modestes

Conclusion


Cette pétition ne s’oppose ni au progrès ni à l’innovation.


Elle pose une question simple :


Si le travail humain finance la solidarité,
alors la productivité non humaine doit aussi y contribuer.


Signer cette pétition, c’est demander un pacte social adapté au XXI siècle.


Pour plus d´informations,vous pouvez consulter le site internet suivant : https://www.payhip.com/CharlesHenri


Rubriques chroniques ou guide IA


 

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