« Plus d’espaces pour
Bien grandir à la Cerisaie »
École élémentaire de la Cerisaie – Olivet - 45160
Pour la sécurité, le bien-être et l’égalité des enfants
Nous, parents d’élèves, habitants d’Olivet et citoyens, avons alerté la municipalité sur la situation préoccupante de l’école élémentaire de la Cerisaie, mise en service en 2024
cf- lettres ouvertes à M. le Maire du 25 juin 2025 et du 11 septembre 2025; pétition du 8 juillet 2025
Nous dénonçons un sous-dimensionnement inacceptable de la cour de récréation et le renvoi des responsabilités vers l’organisation pédagogique, en lieu et place d’une réponse structurelle pérenne.
La cour de l’école de la Cerisaie offre aujourd’hui environ 5,9 m² par élève, soit la surface la plus faible de toutes les écoles élémentaires de la commune, alors même qu’il s’agit de la plus récente construction, après la nouvelle école du Poutyl.
À titre de comparaison :
Le Poutyl : 10,2 m² par élève
Le Plissay : 12,7 m² par élève
Ronfard : 14,8 m² par élève
Le Val : 20,5 m² par élève
cf : question au conseil municipal du 15 décembre et extraits de calculs du cadastre via Google Map
Cette situation a conduit, l’an dernier, à être la seule école de la ville à ne pouvoir organiser une fête d’école pour des raisons de sécurité, conséquence inédite à Olivet du sous-dimensionnement de la cour, et illustrant un débat au-delà d’une recommandation.
Ce manque d’espace de la cour de l’école entraîne :
une augmentation des chocs et incidents,
l’impossibilité de différencier clairement des espaces de récréation adapté au défoulement nécessaire pour certains, mais aussi d’espaces calme pour d’autres,
des contraintes organisationnelles (récréations échelonnées) qui ne constituent pas des solutions durables ; induisent des phénomènes de résonance ; et ne sont pas applicables pour les deux périodes de récréation de deux heures du temps périscolaires.
un défoulement insuffisant des enfants lors des récréations, avec des répercussions sur l’attention en classe,
de disposer d'un espace adapté aux activités pédagogiques extérieures sans avoir recours aux infrastructures d'autres établissements, et susceptibles d'engendrer d'autres problématiques liées à la sortie de l'enceinte scolaire,
d'assurer le lien social en permettant d'organiser des événements tels que les fêtes de fin d'année, dans l’école et comme cela a toujours été le cas,
de prévoir plus sereinement le passage probable de 10 à 12 classes - déjà construites - extrait permis de construire, et possiblement des classes à 30 élèves - PV du conseil d'école du 4 novembre 2025
Face à ces constats, la réponse municipale consiste principalement à mettre en avant l’organisation de l’école, laissant entendre que les difficultés relèveraient avant tout de choix pédagogiques – cf courriel à l’Inspectrice de l’Education Nationale du 4 décembre 2025.
Ce positionnement pose un problème de fond :
La collectivité, responsable des locaux scolaires, devrait prioritairement s’attacher à fournir des espaces fonctionnels, sûrs et adaptés aux usages, alors que la difficulté rencontrée est avant tout matérielle et structurelle.
Les enseignantes organisaient déjà plusieurs temps de récréation dans l’ancienne école.
Pourtant, la parole des équipes éducatives n’est pas écoutée ou n’est pas suivie, et certaines de leurs positions ont été présentées de manière inexacte ou déformée dans les discours publics – cf PV du conseil municipal du 29 septembre 2025
Les ajustements proposés — récréations échelonnées, pourtant initialement jugées inefficaces, et aménagements de la cour sans aucune extension de terrain — ne sont ni des solutions durables, ni des dépenses utiles, puisqu’ils ne résolvent pas le véritable problème.
On contraint une adaptation forcée à un équipement inadapté.
À ces difficultés s’ajoute un autre dysfonctionnement majeur : le parking de l’école, source de confusion aux heures d’entrée et de sortie, et des déposes-minutes peu fonctionnels, qui mettent en danger enfants et familles. Les aménagements réalisés jusqu’à présent n’ont pas suffi à résoudre la situation.
Il est régulièrement évoqué que le terrain situé derrière le réfectoire pourrait accueillir, à terme, la future école maternelle du groupe scolaire de la Vanoise.
Un tel choix acterait un principe préoccupant : réduire encore l’espace extérieur d’une école publique existante pour en construire une nouvelle.
Cette orientation interroge d’autant plus que :
l’ancienne école élémentaire publique de la Cerisaie, aujourd’hui cédée au privé, disposait d’une cour presque deux fois plus grande,
la trajectoire actuelle semble installer comme norme à Olivet une réduction progressive des espaces scolaires publics :
Après les écoles du Poutyl et de la Cerisaie, la future nouvelle école du Val ?
Depuis plus d’un an, les familles et les équipes éducatives demandent une réponse structurelle. Pourtant :
les propositions municipales et unilatérales se limitent à des aménagements dans un existant trop petit,
l’hypothèse d’une extension réelle et significative de la cour a été systématiquement minimisée : dans sa réflexion et dans sa forme de 300m2, moins d’un m² par éléve !
la concertation s’est déroulée en dehors du cadre institutionnel du Conseil d’école, et comme souhaité par la Mairie.
un groupe de travail qualifié de constructif par la mairie, et qui a systématiquement écarté le Délégué Départemental de l’Education Nationale,
des comptes rendus incomplets ont été transmis aux commissions municipales.
Cf – lettre ouverte à M. le Maire du 8 décembre 2025
Ce qui interroge n’est pas l’existence d’un débat, mais la volonté persistante de le contourner ou de le nier.
Pourquoi refuser d’admettre une difficulté pourtant vécue sur le terrain ?
Et quels arbitrages ou intérêts sont jugés plus importants que le bien-être des enfants de l’école publique ?
Les arguments de sobriété budgétaire/foncière avancés ne correspondent pas à la réalité financière de la commune :
capacité d’autofinancement élevée,
endettement très faible,
marges de manœuvre réelles.
La maîtrise du foncier se traduit ici par une compression maximale de l’espace dédié aux enfants.
Ne pas agrandir la cour relève donc d’un choix politique, et non d’une impossibilité technique ou financière.
Reconnaissance officielle de l’insuffisance de la surface actuelle de la cour.
Mise en œuvre d’une extension significative - à hauteur de 900 à 1000 m2,
Correction des dysfonctionnements du parking et des déposes-minutes.
Retour à une concertation institutionnelle réelle, incluant les enseignantes et le DDEN.
Information transparente des élus et des citoyens.
Inscription des crédits nécessaires au budget communal.
Les élèves de la Cerisaie ont droit aux mêmes conditions d’accueil et d’épanouissement que ceux des autres écoles d’Olivet.
Les enseignantes ont droit à ce que leur expertise professionnelle soit écoutée et respectée.
L’école publique mérite des locaux adaptés, pas un déplacement de responsabilité vers la pédagogie.
Nous invitons chacun à signer et à diffuser cette pétition afin que cette situation soit enfin reconnue et corrigée, dans l’intérêt des enfants.
Contact : [email protected]
Liste des représentants de parents d’élèves « Bien grandir à la Cerisaie » de l’école élémentaire de la Cerisaie – Olivet – 45160
Facebook « Bien grandir à la Cerisaie » : https://www.facebook.com/groups/789330880804640/
Drive « Bien grandir à la Cerisaie » : https://drive.google.com/drive/folders/1dUUaAriSx2yBESSznblbJPdYasL4Pb-C?usp=drive_link
Articles de presse :
Magcentre.fr du 31 décembre 2025 :
https://www.magcentre.fr/357153-olivet-quand-la-cour-decole-sinvite-dans-la-campagne-electorale/
République du Centre de juin et septembre 2025:
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