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Obligation d'un tchat pour malentendant sur les sites administratifs

Pétition : Obligation d'un tchat pour malentendant sur les sites administratifs Mise à jour de la pétition

Obligation d'un tchat pour malentendant sur les sites administratifs

53.605 signatures
Auteur
Auteur(s) :
Guillaume CHABAUD
26/10/2021

Contact pour les prétendant(e)s à la Présidence

Mes Chères et Chers Ami(e)s, je m'étais engagé auprès de vous suite à la réponse du Président de la République, de contacter toutes les personnes se présentant à l'élection présidentielle.

Une foi de plus j'ai tenu mon engagement , et je vous donne donc la première réponse arrivée aujourd'hui ...   Nous sommes peut être atteint d'un handicap, mais nos voix vont résonner jusqu'à ce que les murs de nos représentants tremblent et nous entendent et nous reconnaissent à notre juste valeurs . Des Humains à part entière... Comme je l'ai écrit dans mon email, Reconnaissance, Liberté, Égalité ou la Mort, ci-dessous la première réponse...

Bonjour Guillaume, Nous vous remercions de nous avoir sensibilisé à nos handicaps; A la Concorde Citoyenne nous sommes présents et œuvrons AUSSI pour ce combat. Nous comptons parmi nos membres actifs des handicapés et polyhandicapés, je suis moi-même atteint d'un différence génétique. Pour aller dans votre sens, 2 choses : 1. Nous signerons toutes et tous votre pétition. 2. voici un échantillon de notre programme pour le handicap, élaboré par des citoyens :  Il faut au plus vite cesser la prise en compte du revenu du conjoint pour le calcul de l’allocation adulte handicapé (AAH) et la revaloriser pour ceux qui sont dans l’incapacité de travailler, avec un premier objectif de 1000 francs au lieu de 900. Les disparités locales doivent être abolies, avec la péréquation nécessaire des dépenses pour que le handicap bénéficie des mêmes prestations d’un département à l’autre. Les aides aux handicaps comme l’AAH, AEEH, MVA, ASH, PSC, devront se déclencher automatiquement avec le suivi médical, tout comme l’accès prioritaires aux logements et foyers adaptés, pour éviter le manque d’aide par manque d’information. Le versement des prestations sera rationnalisé pour ne plus venir de multiples sources différentes (la Sécurité sociale, plusieurs ministères, l’Agefiph, les collectivités locales, etc.). Dans le domaine du handicap mental, toutes les associations de famille soulignent et dénoncent la trop lourde charge morale et matérielle qu’elles sont souvent seules à porter, ou qu’elles portent principalement sans reconnaissance sociale, subissant au contraire, elles aussi, les effets de la stigmatisation qui s’attache à la maladie mentale et trop souvent encore une attitude de défiance et de rejet des équipes de soin. On estime à environ 700 000 le nombre de personnes ayant un trouble du spectre autistique en France, avec un manque criant d’AVS et de structures spécialisées, et des délais d’attente de longue durée dans les MDPH. Ceux qui peuvent avoir un vrai parcours ne doivent pas être relégués dans des foyers sans issue. Même ceux affichant des troubles parfois importants peuvent en évoluant en milieu ordinaire avec un bon encadrement vivre une vie presque normale.  

Nous devons construire davantage de MAS (maisons d’accueil spécialisées) pour les TSA, les polyhandicapés, les troubles neurologiques, psychiques et associés. Cela requiert plus de personnels et d’équipement pour les chambres, le matériel, les occupations et les sorties. Nous manquons aussi de Foyers de vie (pour adultes) et de Foyers d’accueil médicalisés (FAM). Il faut revoir le nombre de structures et leurs spécificités selon les départements de façon à ce que les personnes handicapées ne soient plus séparées de leurs familles, sauf si celle-ci n’en n’ont pas.   Les travailleurs sociaux sont les oubliés du système : assistantes sociales, éducateurs, moniteur, aide-médico-psychologique, aides à domicile, AVS, mais aussi tous les autres emplois d’aide à la personne (jardiniers, femme de ménage, orthophoniste, infirmières, aides-soignantes, etc.).

Les salaires au minimum ne leur permettent pas une vie décente alors qu’ils sont au cœur de l’humain. Il faut améliorer la vie au travail pour éviter le stress, la perte de l’éthique, la perte de sens, la démotivation et retrouver les valeurs du monde du social pour lequel tous les travailleurs se sont engagés. Concernant le service des tutelles, par exemple, chaque agent doit aujourd’hui traiter entre 50 et 60 dossiers. Faute d’AVS, d’AESH et de CLIS (classes pour l’inclusion scolaire) en nombre suffisant, de trop nombreux enfants n’ont pas accès à l’école. Malgré la création de la MDPH, les parcours sont toujours beaucoup trop longs et semés d’embûches, ce qui coûte énormément à la Sécurité sociale en hospitalisations qui pourraient être évitées et en congestion des urgences psychiatriques. Les Ehpads devront prévoir des unités pour personnes handicapées psychiques vieillissantes autonomes, car elles sont beaucoup plus jeunes à l’admission et la dérogation d’âge est souvent refusée. Dans les HDJ (Hôpitaux de Jour), CATTP (Centre d’Accueil Thérapeutique A Temps Partiel), les CMP (Centre Médicaux Psychologiques) et l’UTAFA (Unité Thérapeutique d’Accueil Familial Adulte), on embauche trop peu de moniteurs-éducateurs et d’éducateurs spécialisés. Cela permettrait de garder plus d’infirmières sur l’intra hospitalier où il en manque, tout en proposant des binômes infirmières/travailleurs sociaux sur l’extra hospitalier. Le statut des Aidants familiaux, qui parfois quittent leur travail pour aider leur conjoint ou leur enfant, doit être valorisé, notamment car il évite l’emploi d’une personne.  

Notre nation doit tout d’abord proposer suffisamment de logements adaptés pour les personnes âgée ou atteintes d’une infirmité motrice (rez-de-chaussée, rampe, portes, douche, toilettes, lit…). Certains départements franciliens disposent déjà d’une équipe dédiée avec des ergothérapeutes spécialisés dans l’aménagement (L’ADIAM). La domotique et les objets connectées doivent permettre également le maintien à domicile, comme l’allumage automatique, le contrôle de l’électrique, l’alarme en cas de chute ou d’absence de réaction. La politique d’accessibilité doit être poursuivie et accrue dans les services publics, les aménagements urbains et les transports en commun, ainsi que dans les commerces sans imposer des contraintes absurdes lorsque l’aménagement est manifestement impossible ou trop onéreux.  

Voilà, c'est au programme de "La Concorde Citoyenne". Nous serions très heureux d'échanger avec vous.   Bruno Boisgarnier.   Afficher le texte des messages précédents Bruno Boisgarnier - Secrétariat Général      

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