Walid Gouicem est un père de famille de Noisy-le-Sec. Aujourd'hui, il est en grève de la faim devant la Mairie. Pas par désespoir — par détermination.
Tout ce qu'il demande, c'est d'être reçu par le Maire et d'obtenir une réponse honnête. Rien de plus.
Son histoire
En mai 2023, Walid signe un contrat adulte-relais avec la Mairie de Noisy-le-Sec. On lui promet un poste de chargé de mission. Dès le premier jour, on l'affecte à un autre poste, avec un salaire inférieur à celui de ses collègues pour le même travail — 152 euros de moins par mois.
La Direction des Ressources Humaines reconnaît par écrit avoir commis une « erreur manifeste ». Mais au lieu de corriger cette erreur, on lui demande de l'accepter.
Il refuse. C'est son droit.
À partir de là, tout bascule. Mise à l'écart, pressions, arrêt de travail. Et pendant cet arrêt, on lui annonce que son contrat ne sera pas renouvelé. Sans entretien. Sans motif.
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Ce qui s'est passé devant la justice
Walid saisit le Conseil de Prud'hommes de Bobigny. Le 27 janvier 2026, lors de l'audience de conciliation, l'avocate de la commune déclare devant les conseillers prud'homaux que sa cliente est « disposée à envisager une conciliation ». On demande même à Walid combien il réclame.
Il y croit. Il tend la main. Il accorde un délai de quinze jours.
Résultat : quatorze échanges écrits. Pas une seule proposition. Pas un chiffre. Pas un euro. Pas même un geste de principe.
Le comportement de l'avocat de la commune a été tel que Walid a dû saisir le Bâtonnier de l'Ordre des Avocats du Barreau de Paris — un acte qu'il n'aurait jamais imaginé devoir faire.
Sa situation aujourd'hui
Walid est sans emploi. Il vit dans la précarité. Il a un fils qu'il doit nourrir, habiller, rassurer.
Son fils ne comprend pas pourquoi son père ne travaille plus. Pourquoi on doit faire attention à tout.
Pendant ce temps, la commune a un cabinet d'avocats. Elle a le temps. Elle a les moyens. Et elle espère qu'il finira par lâcher.
Il ne lâchera pas.
Ce que nous demandons
Nous, signataires de cette pétition, demandons à Monsieur le Maire de Noisy-le-Sec :
Un père de famille est assis devant votre mairie, Monsieur le Maire. Il ne bloque rien, il ne crie pas, il ne menace personne. Il attend juste qu'on le traite avec dignité.
Pourquoi signer ?
Parce que ce qui arrive à Walid peut arriver à n'importe quel agent municipal, à n'importe quel salarié.
Parce qu'une collectivité publique qui promet de concilier devant un juge et qui, derrière, ne formule aucune proposition en quinze jours, cela nous concerne tous.
Parce qu'un citoyen ne devrait pas avoir à cesser de manger pour être entendu par son propre maire.
Parce qu'à Noisy-le-Sec, comme ailleurs, le silence face à l'injustice n'est pas une option.
La prochaine audience est fixée au 7 avril 2026 devant le Conseil de Prud'hommes de Bobigny. D'ici là, Walid ne bougera pas.
Signez cette pétition. Partagez-la. Et montrons au Maire de Noisy-le-Sec que Walid n'est pas seul.
Pour en savoir plus : NOISY-LE-SEC : Quand un agent municipal devient le symptôme d'un malaise plus profond
Association SENTINELLE DUARTÉ
Défense des droits des citoyens
À Noisy-le-Sec, Seine-Saint-Denis, le 12 février 2026
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