Nous, élèves du lycée international des Pontonniers, souhaitons exprimer un malaise profond et généralisé concernant nos conditions de scolarité. Ce texte est écrit au nom de nombreux élèves, et non d’un cas isolé.
Depuis la rentrée de septembre 2025, un grand nombre d’élèves vont mal.
Ce malaise n’est pas lié à un manque de travail ou d’organisation personnelle.
Nous travaillons beaucoup, mais nous sommes épuisés mentalement et physiquement.
Les devoirs et les évaluations s’accumulent, souvent sur de très courtes périodes.
Il n’est pas rare d’avoir plusieurs évaluations en deux jours, parfois non annoncées.
Le travail le week-end est devenu systématique, sans temps de repos.
Des sanctions (heures de colle, zéros) sont parfois données pour des situations non justifiées.
Des informations importantes ne sont pas transmises ou arrivent trop tard.
Ces dysfonctionnements ont des conséquences réelles sur les moyennes et le contrôle continu.
De nombreux élèves constatent une incompétence pédagogique chez certains enseignants :
cours trop rapides et incompréhensibles,
questions ignorées,
cours commencés très tardivement,
absence de véritables cours remplacés par des évaluations répétées.
Dans certaines matières, apprendre seul à la maison semble plus efficace que venir en classe.
Chaque année, des dizaines d’élèves se plaignent, sans changement.
Contrôles très fréquents, peu d’explications, retard important dans le programme.
Des élèves voient leurs projets d’orientation et de métier remis en cause.
Après une semaine d’épuisement, ces cours sont vécus comme inutiles et destructeurs.
Lever très tôt, fatigue extrême, climat parfois humiliant. (insultes, menaces de colle, interdiction totale de parler).
La journée est perdue, et il ne reste que le dimanche pour absorber la surcharge de travail.
Fatigue chronique, stress constant, perte de poids, malaises en classe.
Arrêt du sport et des activités extrascolaires pour beaucoup d’élèves.
La pression scolaire a des conséquences réelles sur notre santé.
Dire aux élèves de « mieux s’organiser » ou « d’arrêter le BFI » n’est pas une solution.
Quand autant d’élèves vont mal, le problème ne peut pas venir uniquement d’eux.
9. Des élèves se mutilent
Une écoute réelle et collective
Une remise en question de certaines pratiques enseignantes
Des changements concrets
Que le lycée redevienne un lieu où l’on apprend sans s’effondrer
Merci de signer si vous vous reconnaissez dans une ou plusieurs de ces situations ou bien que cette situation vous touche.
Si vous avez d’autres éléments à ajouter, nous sommes preneurs. Cette pétition a été créée afin que nous soyons enfin pris au sérieux et pour que cette voix compte réellement.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.