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Pétition

Lettre à la Préfète de la Vienne : stop au port du masque en extérieur !

Lettre à la Préfète de la Vienne : stop au port du masque en extérieur ! Pétition
3.906 signatures
Pétition soutenue par un Super contributeur
Auteur :
Auteur(s) :
Citoyens du 86
Destinataire(s) :
Préfète de la Vienne
La pétition

Madame la Préfète,


Par votre arrêté n°2021-SIDPC-019 du 25 mars dernier, vous avez prorogé l'obligation de porter le masque en extérieur sur l'ensemble des parties urbanisées du territoire du département de la Vienne jusqu'au 1er juin 2021 dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19.


Par la présente, nous avons l'honneur de vous adresser un recours gracieux contre cette décision, que nous contestons pour les motifs suivants :


1- Le port du masque est inutile en extérieur dès lors que la distanciation et les gestes barrières sont respectés. Il est communément admis que, lorsqu'une personne est infectée par le virus SARS-CoV-2 de la famille des coronavirus, celui-ci peut être transmis par l'émission de grosses gouttelettes (postillons) et de petites gouttelettes (aérosols). Les grosses gouttelettes ne restent pas en suspension dans l’air, elles vont tomber par gravité au sol ou sur des objets, d’où la recommandation de garder une distanciation physique minimale d’un mètre et de se laver les mains pour éviter la transmission par manu-portage. En revanche, les petites gouttelettes restent en suspension dans l’air mais sont dispersées et diluées rapidement dans l’atmosphère en milieu extérieur.

Au vu de ces éléments, le masque à l’extérieur est donc inutile pour se protéger ou protéger l’autre, la distanciation physique et le brassage des aérosols apportant une protection suffisante.


2- Aucun foyer extérieur de contamination Covid-19 n’a été décrit ou observé depuis le début de l'épidémie en France et en Europe. Le virus SARS-CoV-2 semble sensible à différents facteurs extérieurs naturels comme les UV, la chaleur, ou un taux d’humidité élevé dans l’air, se rapprochant ainsi des autres coronavirus responsables de 15 à 30 % des rhumes courants. Nous avons ainsi pu observer en France une diminution continue du nombre de décès COVID entre le 6 avril 2020 (pic de surmortalité COVID) et le mois de septembre 2020, période où le taux d’ensoleillement est maximal sous nos latitudes.


Les nombreuses manifestations à l’air libre sans masque durant l’été 2020 en France (et même en Europe) comme les fêtes de la musique, rave parties ou rassemblements divers, n’ont eu aucune incidence sur l’évolution des décès Covid-19 publiés par Santé Publique France. L’obligation du port du masque en extérieur dans la plupart des grandes villes françaises depuis courant août n’a pas enrayé la progression des cas positifs Covid-19, démontrant l’inutilité de ces mesures sanitaires supplémentaires.


Par conséquent, que l’on porte un masque ou pas en extérieur ne change rien à l’évolution de la circulation du virus.


3- L’Organisation mondiale de la santé (OMS) écrit dans son rapport du 5 juin 2020 : « À l’heure actuelle, on ne dispose pas encore de données factuelles directes de qualité attestant l’efficacité du port généralisé du masque par les personnes en bonne santé dans la communauté et il faut procéder à un bilan des avantages et des inconvénients à cet égard ».


L’OMS liste les effets indésirables/inconvénients potentiels, dont les auto-contaminations dues aux mauvaises manipulations et à l’humidité du masque, les maux de tête et les gênes respiratoires et cutanées, la fausse impression de sécurité et les répercussions psychologiques particulièrement chez les enfants…


L’OMS insiste sur le fait que les masques médicaux (chirurgicaux, type FFP, N95) doivent être utilisés seulement par des professionnels de la santé et seulement face à des malades présentant des symptômes. « Le port de masques non médicaux constitués de tissus et/ou de matériaux non tissés ne doit être envisagé que pour la lutte à la source (port par des sujets infectés), au sein de la communauté et non à des fins de prévention. Ils seront portés pour des activités particulières (par exemple dans les transports publics lorsqu’il n’est pas possible de respecter les règles de distanciation physique) et leur utilisation doit toujours être associée à un lavage fréquent des mains et à la distanciation physique ».


Enfin, le dernier rapport de l’OMS du 1er décembre 2020 souligne le fait qu’à l’extérieur, le port du masque est recommandé uniquement lorsqu’une distanciation physique d’un mètre ne peut être respectée, et en particulier pour les personnes fragiles de plus de 60 ans.


En conclusion, l’OMS mentionne qu’aucune étude scientifique ne prouve l’efficacité du masque à l’extérieur, le lavage régulier des mains et la distanciation physique d’un mètre restant les mesures les plus efficaces.


4- Une étude danoise récente montre que le port du masque chirurgical à l'extérieur ne protège pas d'une infection. Cette étude a été réalisée au niveau national entre avril et mai 2020 pour savoir si le port d’un masque chirurgical à l’extérieur permettait de réduire le taux d’infection de participants volontaires sains. Le port du masque venait alors en complément des mesures sanitaires déjà mises en place dans le pays (distanciation physique, nettoyage des mains, limitation des rassemblements de personnes et des visites en centre de soins et fermeture des restaurants et des bars).


Le taux d’infection a été mesuré par des tests moléculaires de type PCR, sérologiques ou encore des diagnostics en milieu hospitalier. 4862 participants répartis en deux groupes (porteur ou non porteur de masque) ont participé à l’étude.


À l’issue des tests, 42 participants (1,8 %) dans le groupe masqué et 53 (2,1 %) dans le groupe témoin ont été testés positifs, soit une différence statistique non significative.


Ces résultats suggèrent que le port du masque chirurgical à l’extérieur ne protège pas d’une infection par le SARS-CoV-2, dans un contexte où la distanciation physique et d’autres mesures de santé publique étaient en vigueur dans le pays.


5- Le masque médical n'est pas conçu pour une utilisation extérieure. La fabrication des masques médicaux est bien antérieure à l’apparition du virus SARS-CoV-2. La conception de ces masques a été développée pour des utilisations intérieures en salles blanches comme les blocs opératoires ou pour pénétrer dans des chambres de patients infectés, et leur utilisation est réservée aux professionnels de la santé qui sont spécialement formés à manipuler correctement ces masques. Porter ces masques à l’extérieur dans certaines conditions climatiques nous questionne quant à leur efficacité.


Le masque a besoin d’être sec et bien porté pour que le matériau qui constitue sa maille puisse garder sa charge électrostatique nécessaire à son efficacité de filtration pour les gouttelettes. Lors de fortes chaleurs (transpiration), lorsqu’il pleut, vente, ou lorsque le froid induit une condensation interne du masque par la respiration, la charge électrostatique du filtre disparaît, rendant obsolète la fonction de filtration des gouttelettes. Les masques médicaux et en tissus ne sont donc pas conçus pour une utilisation extérieure.


Par ailleurs, lors d’une audition au Sénat en septembre 2020, le ministre de la Santé Olivier Véran annonçait que le masque ne protègeait pas de la grippe saisonnière. Or, les virus « grippaux » du genre Influenza virus A, B, C et D ont une taille similaire au virus SARS-CoV-2. Comment un masque qui ne nous protégerait pas du virus de la grippe protégerait-il du SARS-CoV-2 ?


Certains fabricants de masques chirurgicaux stipulent qu’ils ne protègent pas des virus, d’autres qu’ils protègent de la poussière, des bactéries et des pollens. Les fabricants de masques en tissu mentionnent que le masque n’est pas un dispositif médical et ne protège pas contre les infections.


L’OMS insiste sur le fait que le masque seul n’est pas une protection en tant que telle, même lorsqu’il est manipulé correctement, et que les mesures régulières de distanciation physique et le lavage de mains s’avèrent indispensables.


Au vu de ces éléments, le port de tous ces types de masques partout et tout le temps en extérieur non seulement s'avère parfaitement inadapté mais ne nous protège pas du virus SARS-CoV-2.


6- Le port du masque altère sérieusement la qualité des échanges relationnels et des interactions sociales. En effet, notre visage est le lieu de notre identité, de notre singularité, et il transmet une grande partie de nos émotions tout en donnant la tonalité de nos échanges. Ces informations sont particulièrement utiles pour mieux nous comprendre les uns les autres, pour percevoir d'éventuels non-dits ou de précieux sous-entendus lors de nos discussions. Il est capital que nos visages puissent être montrés et vus car ce sont ses expressions qui nous permettent de réguler notre rapport à l'autre et de discerner comment l'autre nous considère. Ainsi, la qualité de nos échanges relationnels au quotidien se trouve sérieusement altérée lorsque notre visage est caché. C'est ce que nous rapporte tous les experts en communication verbale et non-verbale, ainsi que les spécialistes en interaction sociale. Par ailleurs, les psychiatres, psychologues, psychanalystes et autres professionnels qui œuvrent dans le domaine du comportement et de la santé mentale affirment que le port du masque altère également l'image que nous avons de nous-mêmes car celle-ci ne se construit pas en autarcie, tout seuls, loin des autres, mais bien dans le regard, la confirmation et le soutien de nos semblables et ce, tout au long de notre vie. Or, c'est souvent sur le visage de l'autre que nous lisons l'intérêt, la considération, l'affection qu'il nous porte, sans que cela soit toujours clairement énoncé.


Porter un masque tout le temps, en intérieur comme en extérieur est donc extrêmement nuisible à nos relations sociales ainsi qu'à notre manière de percevoir le monde et de nous percevoir à travers lui.


https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/meme-s-il-est-necessaire-le-port-du-masque-brouille-enormement-les-relations-sociales-pourquoi-ne-plus-voir-les-visages-n-a-rien-d-une-evidence_3948083.html


https://www.20minutes.fr/societe/2851227-20200901-coronavirus-adieu-ironie-goodbye-mimiques-comment-masque-obligatoire-bouleverse-relations-sociales-travail


https://www.cecilegueret.com/post/l-effet-du-masque-sur-nos-relations-sociales


https://blogs.letemps.ch/marianne-schmid-mast/2020/06/19/les-consequences-du-port-du-masque-sur-les-interactions-sociales/


7- Nous allons entrer dans une période plus chaude où le masque va s'avérer particulièrement inconfortable, voire délétère, sur plusieurs plans.


Celui de l'hygiène et de la santé physique tout d'abord. Avec la chaleur et la transpiration, si le masque est porté pendant plus d'une heure, les bactéries s'accumulent immanquablement à l'entrée de nos voies respiratoires, ce qui risque de déclencher des maladies comme des lésions cutanées, des dermites irritatives, des poussées, voire des aggravations acnéiques chez nos adolescents, des nausées, des maux de tête, des mycoses, des allergies, mais aussi toutes sortes de pathologies des voies respiratoires ou des micro-organismes sont susceptibles de se développer et de se multiplier plus facilement. Des symptômes qui sont confirmés par l'OMS dans son rapport du 5 juin 2020, qui précise également les « risques accrus d'autocontamination » dus aux manipulations du masque ainsi que la fausse impression de sécurité ayant pour conséquence directe « un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ».


Celui du bien-être et de la santé mentale ensuite, avec le développement de sensations désagréables et parfois paralysantes telles que les sentiments d'étouffement et d'oppression, également répertoriées par l'OMS, qui peuvent nous amener à des malaises, mais aussi développer des crises d'anxiété qui peuvent conduire à des crises de panique, telles que celles qui ont été référencées dans des études montrant que les patients atteints de trouble panique sont plus sensibles aux effets anxiogènes du CO2 que les sujets en bonne santé.


Celui de la santé de nos organes vitaux enfin, qui peuvent subir de graves effets de dysfonctionnement du fait d'une concentration excessive de CO2 derrière le masque. Sous un masque, une simple mesure de concentration du CO2 montre des taux compris entre 2000 ppm et 10000 ppm, soit 2 à 10 fois la limite d’exposition recommandée et 1 à 5 fois le taux inacceptable pour la santé. Un taux excessif de CO2 dans le sang constitue une hypercapnie. Les réponses physiologiques de l’organisme à une hypercapnie sont :


- la modification du rythme respiratoire, en particulier une augmentation de la profondeur des mouvements et du rythme respiratoire.

- la modification de la chimie du sang, avec notamment une augmentation de notre concentration de bicarbonate dans le sang et dans l’ensemble de l’organisme, ce qui a pour conséquence principal une modification de l’équilibre acido-basique du corps pouvant entraîner à long terme une acidose aiguë ou chronique (c.-à-d. pH inférieur à 7,35).


- au niveau des os, une baisse du taux de calcium dans le sang et des biomarqueurs de la formation osseuse ainsi qu’à une légère résorption osseuse.


- une sécheresse des voies respiratoires, et donc une irritation répétée des yeux, du nez et de la gorge, avec des symptômes comme des congestions ou écoulements nasaux, des éternuements et des toux intempestives.


https://www.nature.com/articles/s41893-019-0323-1


https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/332448/WHO-2019-nCov-IPC_Masks-2020.4-fre.pdf


8- Enfin, nous nous permettons de vous rappeler que cette mesure, étant de fait une ingérence dans les libertés individuelles, doit par conséquent respecter les exigences de nécessité et de proportionnalité mentionnée par la loi du 9 juillet 2020 organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire et prévoyant que, lorsque des mesures sont prises par les préfets de département pour lutter contre la propagation de l’épidémie de covid-19, celles-ci doivent être « strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu. Il y est mis fin sans délai lorsqu’elles ne sont plus nécessaires ».


Autrement dit, dans un état de droit comme le nôtre, la liberté de porter ou non le masque doit rester la règle et la restriction de devoir le porter ou non l’exception.

Pour les raisons précédemment exposées, il en résulte que les mesures restrictives du port du masque en extérieur ne répondent plus à ces exigences. En effet :




  • La mesure n'est plus nécessaire puisqu'il a été démontré que le risque de contamination en extérieur est quasi-inexistant.




  • La mesure n'est plus non plus proportionnelle aux risques encourus puisqu'elle est prise sur la base :


    - du nombre de personnes testées positives alors que, « primo, cette augmentation procède essentiellement de l’augmentation des tests dans la population générale, et secundo, il est avéré que 95 % des personnes testées positives sont peu ou pas symptomatiques (et ne nécessitent donc pas d’hospitalisation) ».


    - des statistiques de mortalité, alors que celles-ci montrent que la comparaison des mortalités des années 2018, 2109, 2020 et 2021 indique que l’excédent se concentre sur deux mois et demi : de mars à mi-mai 2020, et que depuis lors, la mortalité est similaire sur les quatre années. Les effets de l’épidémie sur la mortalité sont donc terminés.




https://www.dalloz-actualite.fr/node/covid-mesures-restrictives-de-liberte-resistent-elles-au-test-de-proportionnalite#.YG8LPT869EY


Par conséquent, pour toutes ces raisons, il apparaît capital de mettre dès aujourd'hui un terme au port du masque en extérieur. En plus d'être inutiles, les masques peuvent s'avérer extrêmement nocifs, particulièrement pendant les périodes chaudes de printemps et d'été qui arrivent.


Aussi nous vous demandons de bien vouloir réexaminer la situation et de revenir sur votre décision.


Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame la Préfète, l'expression de nos sentiments distingués.



Les citoyens du 86 (et d'ailleurs)




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362 commentaires
Dominique - Le 08/04/2021 à 16:55:03
C'est nocif et ridicule
0
Mélanie - Le 08/04/2021 à 16:59:34
pour défendre mes droits, ceux de ma famille et des autres citoyens non informé. ce port du masque est inutile
1
Serge - Le 08/04/2021 à 18:14:08
Contre l'absurdité de porter un masque en extérieur...
0
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