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Retraites volées : Français, défendons-nous !

Pétition : Retraites volées : Français, défendons-nous ! Pétition

Retraites volées : Français, défendons-nous !

140 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
Jacques C.
Destinataire(s) :
Monsieur le Premier ministre et Monsieur le ministre du Travail
La pétition
- 59% des salariés touchent des retraites incomplètes et avec la réforme ce nombre va encore augmenter
- départs à 62-65-67 ans. Objectif inavoué : plus tard = plus de morts = moins de pensions à verser
- fin 2017 l’AGIRC qui gère les pensions des cadres n’aura plus assez de réserves pour les payer intégralement; une urgence qui s'adresse aussi à tous les régimes de retraite
- ripostons et exigeons un système de départ en retraite et un niveau de pension équitables en rapport au coût de la vie par une vaste mobilisation des retraités et futurs retraités du secteur privé

SIGNEZ ET FAITES SIGNER MASSIVEMENT CETTE PETITION qui sera adressée au Premier ministre et au ministre du Travail QUEL QUE SOIT LE GOUVERNEMENT :

- alors que non seulement le déficit général s’aggrave inexorablement, les caisses, en partie pillées d’ailleurs, continuent de se vider. L’équilibre entre cotisants / ayants-droit et la solidarité nationale étant depuis longtemps miné par les avantages corporatistes, la récession économique,et la démographie

- alors que malgré les réformes toutes plus injustes les unes que les autres, puisque touchant essentiellement les salariés du privé, rien n’est réglé et que l’imminente catastrophe est cachée ou sous-estimée par tous les partis politiques aux pouvoirs et ceux qui les réclament à nouveau,

- alors que 59% des salariés touchent maintenant des retraites minorées et que les pensionnés à taux plein deviendront ultra-minoritaires parce qu'il leur manquera 5, 10, 15 ou 20 années de cotisation - l'une des causes au fait étant que beaucoup trop de jeunes entrent de plus en plus tard sur le marché du travail, souvent en contrats précaires partiels, et qu'un grand nombre est inemployable dans les métiers traditionnels – pourtant demandeurs - une autre cause étant le consensus sociétal qui promeut 88 % de pseudo réussites au Bac et son déversoir dans des filières incertaines,

- alors que par froid calcul des politiciens qui ne veulent pas s’attaquer aux vraies causes du déséquilibre des retraites, s’appuient sur des tables de mortalité : 60 – 62 – 65 – 67 ans… ; autant de défunts statistiques qui ne connaîtront jamais le temps heureux des loisirs mérités et des convenances enfin choisies,

- alors ainsi qu'il ne faut pas confondre le terme de senior pimpant de la silver économie marketing, avec celui de croûlant usé par le travail, les licenciements, le chômage, les soucis, les privations et les emplois précaires,

- alors que les avantages de la Fonction publique ne sont pas remis en question et que les régimes spéciaux restent à la charge du budget, que les 10 « experts » chargés de conduire les réflexions sur la politique des retraites sont bénéficiaires de régimes spéciaux,

- alors qu'il existe 35 institutions de retraite et 50 régimes obligatoires,

- alors que la CTA, taxe ajoutée sur le gaz et l’électricité ne suffit plus à financer les privilèges de retraites d’EDF-GDF, la CNAV est aujourd'hui déficitaire de 9 milliards d' euros ( 1 milliard par an depuis 9 ans!) (voir la Question du sénateur A. Dufaut),

- alors que le "patrimoine retraite" des ministres est toujours opaque et que ceux-ci cumulent sans limites les régimes spéciaux;

Le système par répartition est devenu une escroquerie gouvernementale et syndicale
Ce système issu de 1945, basé sur la solidarité intergénérationnelle où les actifs paient pour les retraités, avec en contrepartie l’espoir de recevoir plus tard le même soutien de la part des générations suivantes, est laminé. Pire il est devenu une escroquerie à la Ponzi (du nom de l'escroc Charles Ponzi qui empruntait en promettant des intérêts qu’il payait à l’aide de nouveaux emprunts…). Pareillement au système "Madoff", les actifs sont de plus en plus squizzés pour payer les retraites des autres, mais sans aucune garantie pour les leurs. Les pigeons, comptez-vous !


Retraites déviées : le hold-up du siècle au détriment de l'Assedic et des départements via le RSA
Pour faire accepter cette spoliation, les gouvernants agitent régulièrement l'épouvantail de la baisse des pensions en entretenant la confusion sur celles actuelles et celles à venir. Bingo! Car, du plus pauvre au plus riche retraité, personne n'est évidemment d'accord pour voir baisser sa pension.

A la manœuvre en haut-lieu, les politiciens multi-cumulards d'avantages présents et futurs, les pontes corrompus des centrales syndicales scellées dans le secteur public dont les droits à la retraite sont précocement acquis. Sans oublier le Conseil d'Orientation des Retraites de qui on attendrait surtout des propositions équitables, la suppression du cumul des pensions éhontées et même, celles des retraites chapeau. Toute autre discussion étant indécente car, si le choix de travailler plus longtemps peut se comprendre pour des salariés qui exercent un métier passionnant et rémunérateur, il en va tout autrement des travailleurs qui ont débuté très tôt dans un monde professionnel très dur et souvent peu payés.

Beaucoup de travailleurs âgés survivent aujourd'hui dans des petits boulots, souvent à temps partiel, dans des contrats aidés et payés moins de 1000 €/mois. Entre deux périodes de CDD, ils perçoivent entre 500 et 700 €/mois de l'Assedic. C'est à dire, dans les deux cas, bien moins que la pension qui leur est due à 60 ans (de 800 à 1300 €/mois en moyenne). Cette razzia a été opérée sous le mandat de "droite Sarkozy" et aggravée par celui de "gauche Hollande". C'est ce même hold-up qui impose aux Assedics et aux départements - c'est à dire aux salariés-contribuables - de raquer à place des caisses de retraites.

A contrario, il faut revenir à la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs âgés de + de 57 ans et à son indemnisation à 1000 €/mois ce qui coûtera nettement moins cher que de financer d'illusoires insertions- formations-réinsertions et les échecs récurrents des politiques de la Ville dans les 750 zones dites sensibles. Et ce n'est pas le seul secteur où des ajustements drastiques permettraient d'aider au financement des retraites, on pourrait aussi se pencher très sérieusement sur les colossales subventions attribuées à des associations aux activités discutables.

Des syndicats timorés mais complices
La CFDT ne serait pas rétive au rapprochement des régimes de retraite, mais, mais… à condition que la spécificité des carrières et des structures de rémunération soit prises en compte. La CGT et FO défendent les traitements séparés du public et du privé mais ne s'aventurent pas en direction des poly-pensionnés.

Tous ces barons syndicaux embourgeoisés depuis des lustres sont en revanche unanimes pour se méfier d'une baisse des pensions, de peur que les salariés fuient très vite le système par répartition pour la capitalisation. Une analyse lucide car les travailleurs comprennent aujourd'hui de mieux en mieux -et de pire en pire- pour qui et pourquoi ils cotisent. Tout comme ils ne se font guère d'illusions sur ce que défendent réellement les ténors des syndicats très écoutés par les gouvernements, malgré leur représentativité estimée à seulement 4% de la masse laborieuse.

Ce phénomène qui dure depuis 60 ans s'appelle LE CONSENSUS; JE TE TIENS TU ME TIENS ET PARTAGEONS LA GALETTE. Seulement voilà, la fête est finie, comme le disait déjà Pompidou vers 1973 face à la montée du chômage. Ironie, on croyait de plus à l'époque, que lorsque le seuil des 500.000 demandeurs d'emploi serait atteint, ce serait la révolution!

Aujourd'hui, en dépit des sacrifices imposés aux salariés, les rentrées escomptées (7 milliards d'euros) ne couvriront que le tiers des 20 milliards de déficit en 2020 annoncés par le COR (chiffre sous-estimé pour répondre aux vœux des politiciens). Attendons-nous donc à une nouvelle débâcle des retraites d'ici peu... et au naufrage des retraités.

A chacun donc de bien comprendre que les dernières années espérées bonnes de sa vie seraient ainsi volées. Et de lutter pour que cette période soit enfin sereine et non sujette à d'ultimes et injustes privations matérielles et familiales.

NE NOUS LAISSONS PAS SPOLIER,
NOS RETRAITES SONT UN DROIT QUE LES GOUVERNANTS VEULENT NOUS VOLER :

* RÉSERVONS LE TRAVAIL AUX JEUNES, c'est le sens de la vie et l'intérêt des entreprises
* REFUSONS le projet de smic bradé pour les vieux travailleurs, dispositif abusivement présenté comme nécessaire à leur réembauche
* REFUSONS de différer notre départ en retraite à 62-65-67… ans pour payer les gabegies et les privilèges qui perdurent depuis des années
* EXIGEONS le retour de la retraite à 60 ans et 160 trimestres et l'égalité des régimes privé/public
* EXIGEONS le retour à la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs âgés de + de 57 ans et à son indemnisation vitale de 1000 €/mois
* EXIGEONS un système de départ en retraite et un niveau de pension équitables en rapport au coût de la vie
140 signatures
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44 commentaires
Pascal - Le 06/10/2014 à 18:16:38
Je suis conçernè et mes enfants bientôt encore plus et je ne parle pas des petits enfants ....
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Jean-francois - Le 09/10/2014 à 12:50:36
Jeune retraité inquiet parce que pas confiance en nos gouvernants.
1
Yamina - Le 09/10/2014 à 13:22:47
Pour la retraite a 60 ans et augmentation des retraites
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