Se connecter
Logo MesOpinions.com
Accueil Pétitions Sondages Victoires Nous soutenir Lancer une pétition
Pétition

Pétition pour un système économique plus souriant, et ainsi un pouvoir d'achat et un environnement meilleurs.

Pétition pour un système économique plus souriant, et ainsi un pouvoir d'achat et un environnement meilleurs. Pétition

Pétition pour un système économique plus souriant, et ainsi un pouvoir d'achat et un environnement meilleurs.

3 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
Celui qui vient
Destinataire(s) :
Aux présidents du sénat et de l’assemblée nationale des Députés de la France, et des Sénatrices, des Sénateurs et des Députés de ces derniers..
La pétition

Attention s.v.p., cette lettre a pour objectif de convier l’être humain à vivre au sein d’un système économique plus approprié et dans une société meilleure. C’est pourquoi j'invite chacun d’entre vous, de chapitre en chapitre, à méditer au plus haut degré l’intégralité de cet exposé. Pour celles et ceux qui adhéreraient à cette thèse, je les invite vivement à signer et partage cette pétition.





Lettre ouverte aux présidents du sénat et de l’assemblée nationale de France, et des Sénatrices, des Sénateurs et des Députés de ces derniers.





Mesdames et Messieurs bonjours.



Premier chapitre :



Suite à une crise économique, politique et sanitaire de plus en plus problématique, je me permets de vous solliciter et vous proposer, la transmutation de toute taxes indirectes sur les produits par une taxe de crise sur les revenus nets de tout un chacun, pour ainsi donner naissance à un nouveau système économique, et de là une société meilleure pour tous.



En effet, si tous les gouvernements de ce monde pouvaient consentir à un abaissement d'un tiers du pourcentage des taxes indirectes émises sur les produits de consommation, suivi d’un prélèvement mensuel d’une taxe de crise sur tous les revenus nets, égal à la plus-value du pouvoir d'achat, occasionné par l’abaissement du tiers du pourcentage des taxes indirectes. Il ne ferait aucun doute que tous les gouvernements de ce monde, favoriseraient financièrement le budget de leurs États.



Une faveur financière qui serait rendue possible, par la taxe de crise prélevée mensuellement sur les revenus nets des consommateurs qui ne dépensent pas tous leurs revenus mensuels là où ils percevraient ces derniers, et non par celle des consommateurs qui mensuellement dépenseraient tous leurs revenus là où ils percevraient ceux-ci.



En effet, la taxe de crise prélevée mensuellement sur les revenus nets de ces consommateurs, se verrait annulée par la suppression du tiers du pourcentage émis sur les taxes indirectes sur les produits.



En ce qui concerne cette faveur financière, les gouvernements pourraient se permettre d’accorder une réduction sur les charges sociales patronales, celle-ci devrait être répercutée sur le prix des produitsdont l’abaissement de leurs coûts donnerait lieu à un pouvoir d'achat supérieur à tout un chacun.



Cela étant, ce pouvoir d'achat supérieur, pourrait permettre aux gouvernements d’appliquer un abaissement du coût de rémunération (des salaires, des pensions et aides sociales de toutes catégories), en rapport avec ce pouvoir d'achat supérieur, et de là revenir au pouvoir d’achat antérieur( actuel).



Cet abaissement de rémunération, devrait être également répercuté sur le prix des produits, et ainsi permettre aux titulaires de ces rémunérations, de revenir au pouvoir d'achat supérieur.



Cet abaissement de rémunérations donnerait lieu à une bonification budgétaire pour les caisses sociales.



Ce qui permettrait une deuxième réduction des charges sociales patronales, égale à cette bonification.



Cette deuxième réduction des charges sociales, devrait être aussi répercutée sur les prix des produits, et ainsi donner lieu à un second pouvoir d'achat supérieur, permettant un second abaissement du coût de rémunération des salaires, des pensions et aides sociales de toutes catégories, qui...



Pour une bonne économie et un bien-être dans les pays, les réductions répétitives des charges sociales et des rémunérations se répercutant sur les prix des produits, devraient être contrôlées par l’administration concernée, et être sévèrement pénalisée pour celle et ceux qui ne respecteraient pas cette répercussion.



En plus, elle devrait être vérifiée, non seulement par les consommateurs eux-mêmes mais également par toutes les organisations politiques, syndicales, ainsi que par tout autre organisme assujetti à la protection du consommateur.



En ce qui concerne l’abaissement répétitif des prix des marchandises utiles aux travaux publics des états, et des coûts des salaires de leurs fonctionnairesil occasionnerait des bonifications financières successives pour les budgets des gouvernements.



Ce qui permettrait à ces derniers, de compenser les variations négatives mensuelles de la totalité des bonifications financières, produites par la taxe de crise des consommateurs qui ne dépensent pas tout leurs revenus nets là où ils les gagnent.



Consécutivement à la perte du pouvoir d’achat supérieur, qui serait suscitée par la hausse éventuelle des prix des produits en provenance des pays qui n’appliqueraient pas le système économique proposé dans cet exposé. Les gouvernements qui appliqueraient ce système économique, devraient donner lieu à une nouvelle réduction des charges sociales, suivie d’une nouvelle réduction des appointements, pour compenser cette perte du pouvoir d’achat supérieur.



Les conséquences de cette idéologie seraient :



1) Pour les consommateurs qui mensuellement ne dépensent pas tous leurs revenus nets, ceux-ci
se verraient pénalisés par une diminution de leur épargne, et une perte des d’intérêts sur cette diminution d’épargne.

Néanmoins cette diminution d’épargne et cette perte d’intérêt seraient compensées,
d'abord par le retrait d’un tiers des taxes indirectes sur les futurs achats de ces consommateurs, ensuite par un pouvoir d'achat supérieur, dû à la diminution des prix sur les produits de consommation qui découlerait de l’allégement répétitif des charges sociales patronales.



2) Si on se rapporte à la réduction répétitive des charge sociales et des prix des produits de consommation, les consommateurs qui dépenseraient tous leurs revenus bénéficieraient d’un pouvoir d’achat supérieur progressif.



3) Si on s’accorde sur un pouvoir d'achat plus élevé pour tout un chacun, les indépendants et les financiers bénéficieraient d’une relance commerciale et industrielle.



4) Par la chute des prix des produits, on verrait apparaître une concurrence commerciale plus supportable de l’Occident vers l’Orient.



5) Pour les achats des produits réalisés avec financement, la suppression des taxes indirectes sur ces produits, devrait être temporairement financée par les réductions des coûts des salaires des fonctionnaires des États et par la réduction des prix des marchandises utiles aux travaux publics de ceux-ci, ensuite, elle devrait être compensée progressivement, par la taxe de crise sur les revenus nets des emprunteurs.



6) Au sujet des produits achetés avec l’épargne actuelle des consommateurs du pays ou avec celle des revenus extérieurs au pays, le retrait des taxes indirectes sur l'achat de ces produits, serait :



D'abord compensé par la taxe de crise sur les revenus nets des consommateurs du pays effectuant des achats à l’extérieur de leur pays. Ensuite par la taxe de crise sur les revenus réalisés par la production des produits à l'exportation.



7) En ce qui concerne l'achat des produits d'importation, le retrait des taxes indirectes sur ces produits, serait compensé par la taxe de crise sur les revenus des consommateurs effectuant l'achat de ces produits .



8) Les prix futurs de vente de l'immobilier, du mobilier ou de toutes autres choses existant à ce jour, devraient être en rapport avec les revenus futurs de tout un chacun.



9) Pour ce qui est de l'impôt direct sur les revenus, la diminution de celui-ci découlant de l'abaissement des appointements, devrait être périodiquement corrigée  par une taxe de régularisation sur les revenus.



10) En ce qui concerne les produits avec accises, étant donné que ces dernières sont plus importantes que le coût des produits, la réduction de ces accises devraient être en rapport avec la réduction des appointements.



11) Pour les emprunts financiers antérieurs à cette thèse, ces emprunts, de même que les intérêts à taux fixe ou progressif devraient être dégressifs et en rapport avec les réductions des appointements.

12) Pour les consommateurs dépensant 10% de leurs revenus mensuels, une perte réelle de 20 à 30% de leurs épargnes, mais imaginaire, consécutif à un coût répétitif moindre des produits, et une appréciation plus importante de argent qu'ils détiennent actuellement. .    



Deuxième chapitre :



Pour ce qui est des deux tiers restant des pourcentages des taxes indirectes sur les produits de consommations, les gouvernements pourraient donner lieu à un second abaissement de 50% de ces pourcentages, et ainsi établir une deuxième taxe de crise sur les revenus nets de tout un chacun égale à cet abaissement mais également, une seconde bonification financière pour leur État.



Pour ce qui est de cette bonification, la moitié de celle ci devrait permettre aux gouvernements de réduire petit à petit la dette publique de leur États, et pour ce qui est de l’autre moitié, de pouvoir mieux gérer financièrement le problème de migration, de pauvreté, du changement climatique, de pollution et de la crise produite par le coronavirus dans leurs États.



Quelles seraient les conséquences de cette deuxième suppression des taxes indirectes par le remplacement équivalent d’une taxe de crise sur les revenus nets de tout un chacun ?



1) Un effacement progressif de la dette publique des États.



2) Une pauvreté et une pollution moindre dans les États.



Troisième chapitre :



Au sujet du dernier tiers du pourcentage des taxes indirectes, les gouvernements pourraient remplacer ce tiers par une troisième et dernière taxe de crise mensuelle sur les revenus nets de tout un chacun.



Le prélèvement mensuel de cette troisième taxe de crise sur les revenus nets des consommateurs qui ne dépensent pas tous leurs revenus, donnerait aux gouvernements une troisième bonification budgétaire.



Cela étant, avec cette bonification, les gouvernements pourraient se permettre le rachat de toutes les entreprises multinationales territoriales assujetties à une holding, les unes après les autres.



A propos de ces entreprises, elles devraient toujours être sous la direction des gestionnaires de celles-ci après leurs rachats.



Pour ce qui est de leurs rachats, ils devraient d’abord êtres compensés par l’investissement du capital, dû au rachat des entreprises et reçu par les gestionnaires des holdings, dans l'élaboration industrielle dans le pays où a été rachetée l’entreprise ou dans tout pays démocratique ou en démocratisation qui serait dans le besoin d'être industrialisé.



Ensuite, après une année d’exploitation par les gestionnaires de ces industrialisations, cette compensation devrait se faire par la location limitée dans le temps de ces industrialisations à des actionnaires financement modérés, via les gestionnaires de ces industrialisations.


Cette location devrait correspondre à 50% de la marge bénéficiaire antérieure à ces industrialisations.



Si la marge bénéficiaire de ces industrialisations est égale à la marge bénéficiaire antérieure, cette location donnerait un intérêt de 100 % aux actionnaires concernés.



De cet intérêt, une taxe de profit excessif de 50 % devrait être émise par les gouvernements concernés, et ainsi petit à petit donner lieu aux rachats par ces derniers des entreprises élaborées dans leurs pays.



Si la marge bénéficiaire de ces industrialisations est supérieure ou moindre à la marge bénéficiaire antérieure, la taxe de profit excessif devrait être respectivement majorée ou réduite pour ainsi donner un intérêt de 50% aux actionnaires concernés.



L’argent de la location de ces industrialisations qui est reçu par les holdings, devrait permettre aux gestionnaires de ces dernières, l’acquittement locatif de entreprise qui leurs serait rachetée par les États actuellement assujettis à la holding.



Pour ce qui est des revenus de cet acquittement locatif, ils devraient permettre aux États actuellement assujettis à holding, un rachat progressif des actions détenues par les actionnaires actuels de cette entreprise.



Concernant ce rachat progressif, le coût de celui-ci devrait être en rapport avec la valeur commerciale du moment des actions, et devrait donner une compensation aux actionnaires, par l’acquisition de contrats locatifs émis par les États actuellement assujettis à l’holding.



Ces contrats locatifs, devraient être financièrement proportionnels aux rachats des actions, et sur le point de vue fractionnel de ces actions, valoir 50% de la marge bénéficiaire antérieure de entreprise concernée.



Cela étant, cette location donnerait aussi un intérêt de 100 % aux actionnaires concernés.



De cet intérêt, une taxe de profit excessif de 50 % devrait être aussi émise par les gouvernements concernés, et ainsi petit à petit permette de donner lieu aux rachats par ces derniers des actions de cette entreprise.



Si la marge bénéficiaire de cette industrialisation est supérieure ou moindre à la marge bénéficiaire antérieure, la taxe de profit excessif devrait être aussi respectivement majorée ou réduite pour ainsi donner un intérêt de 50% aux actionnaires concernés.



Au sujet de ces contrats locatifs, ils devraient êtres également limités dans le temps.



Ensuite après le rachat de toute actions de cette entreprise par les États actuellement assujettis à holding, il devrait avoir annulation de l’acquittement locatif de cette entreprise pour le gestionnaire de cette entreprise.



Pour ce qui est du capital acquis par la holding, et émit par le rachat progressif des entreprises nouvellement élaborées par la holding, par les gouvernements. Ce capital devrait être réinvesti par les gestionnaires de la holding dans l’industrialisation des pays, et cela jusqu’à la suppression de ce capital résultant du coût de gestion de celle-ci.



Quelles seraient les conséquences du rachat des industries multinationales territoriales assujetties à holding, et quelle serait la compensation de ce rachat consécutif à l’investissement du capital reçu par la holding qui est émis par les États ?



1) Consécutif à une conception industrielle dans les pays détenant des holdings une relance économique pour ces pays.



2) Dans tout pays démocratique ou en voie de démocratisation et qui serait dans le besoin d'être industrialisés, une pauvreté moindre dans grand nombre de pays.



3) Un intérêt plus élevé pour les actionnaires actuels via la location aux multinationales des industries leurs étant rachetées.



4) Une sécurité sociale meilleure et durable via les revenus locatifs reçus par les États.



5) Un amoindrissement du nombre d’investisseurs, qui devra être supporté par les actionnaires les plus fortunés, à cause de la location des entreprises holding, et non plus dans l’élaboration d’entreprises.



Quatrième chapitre :



Pour quelle raison je propose cette théorie économique ?



S’il est vrai que l’idéologie capitaliste actuelle est une des thèses des plus favorables au bien-être matériel et social là où elle fleuri, il n’est pas moins vrai pour une bonne fluidité de la capitalisation que cette idéologie, après avoir amené la saturation économique dans un pays, oblige les hommes d’affaires de ces derniers à investir dans des pays à plus faible revenu.


Ces investissements dans les pays à plus faible revenu, qui entraînent une surproduction et des coûts moins chers des produits en provenance de ces pays, duquel les échanges commerciaux de ceux-ci avec les pays à revenu plus élevé induisent petit à petit l’ affaiblissement, et avec le temps, la destruction économique des pays à revenu plus élevé.


Cette surproduction amenant actuellement destruction écologique de notre planète mais également de plus en plus affaiblissement économique des pays à revenu plus élevé, et ainsi un besoin de travail toujours plus important dans ces derniers.


Ce besoins de travail ajoutés à une technologie toujours plus performante ne pouvant que s’amplifier et obliger les gouvernements à réduire de plus en plus les acquis sociaux, pour faire face à cette amplification de ce besoin de travail, et ainsi accroître la misère dans les pays européens.


Un besoin de travail, une technologie toujours plus performante et des réductions des acquis sociaux, joint à une migration de plus en plus problématique et une concurrence commerciale inégalable en provenance des pays à plus faible revenu, ne pouvant amener à tort ou à raison de plus en plus l’état d’esprit protectionniste dans les pays européens, et ainsi implantation graduelle d’un État dictatorial ou néolibéralisme dans ces pays.


Cette implantation graduelle d’un États dictatorial ou néolibéralisme qui transformera la démocratie en anarchie, et celle-ci de accompagnement d’un système économique qui actuellement ne peut plus être le notre, nous conduiront non pas à un krach mais à un tsunami financier et commerciale mondial et ainsi au néonazisme et à une troisième guerre qui anéantirait les trois-quarts de notre civilisation.


Si l'idéologie capitaliste actuelle est bien une des thèses des plus favorables au bien-être matériel et social, il ne fait aucun doute qu’elle est également suicidaire pour tous les pays.


Voilà les raisons de vous communiquer et proposer cette théorie économique.



En effet si nous prenons conscience que toutes catégories d'augmentations amènent par la suite continuellement d'autres augmentations, que ces dernières provoquent la dépréciation de l'argent et, pour faire face à un coût de la vie toujours de plus en plus cher, qu’on doit bien mettre en évidence que ces augmentations engendrent actuellement des réductions des acquits sociaux, des hausses de taxes et des suppressions d'emplois toujours plus importants dans tous les secteurs, pour faire front à ces augmentations.


Ajouté à cela, qu'il est constamment indispensable dans notre système économique, d’investir ou réinvestir l'argent non consommé dans le but de maintenir travail et activités commerciales viables.


Il ne fait aucun doute que le remplacement des taxes indirectes par une taxe de crise sur tous les revenus nets de tout un chacun est indispensable et permettrait :


1) une réduction des charges sociales et des appointements, et ainsi une diminution du coût des produits et en parallèle, une plus-value du pouvoir d'achat de tout un chacun, via la taxe de crise des consommateurs qui ne dépensent pas tous leurs revenus là où ils les gagnent.


2) Par le procédé répétitif de baisse et de hausse des charges sociales et des appointements, on obtiendrait une égalisation sociale des rémunérations dans tous les pays de L’union Européenne.


3) Le rachat par les générations futures (États futur), de tout établissement de production et de distribution.


4) La location par les États futur de tout établissement de production et de distribution à des actionnaires financièrement modérés et limités dans le temps.


5) une location de ces établissements en rapport relatif avec la consommation des citoyens du pays, et non plus en rapport avec le besoin de travailler.


6) Un profit financier pour les États futures de 75 % sur le produit intérieur brut et de 25 % pour l’actionnariat des établissements.


7) Le partage du travail sans perte de salaire, et une sociabilité durable pour les sans emplois et tout autres, consécutif au profit financier de 75 % pour les États futures des établissements.


8) Un rapprochement des idéologies communiste et du capitaliste, et ainsi dans le futur discordes et guerres atténuées.


Pour celles et ceux pouvant me faire remarquer que la lecture de cette lettre leurs fait penser à une usine à gaz fiscale, mon devoir est de leurs indique qu'il leurs est profitable de ne pas contempler la quantité mais la qualité de l'argent qu'ils gagneraient.


Pour celles et ceux pouvant me signaler qu'il est utopique de se persuader que les gestionnaires des multinationales puissent consentir au rachat de ces entreprises par les États, je me permets de leurs indiquer que la valeur de toutes entreprises se concentre sur ce que rapporte financièrement une entreprise, et non l'entreprise elle-même pour les gestionnaires des entreprises.


Cinquième chapitre :


Cette théorie économique pour être efficace, devrait-elle être appliquée par tous les gouvernements de ce monde ?


Si cette théorie économique était appliquée dans tous les pays de l’union Européenne, cela serait extraordinaire, mais pour être vraiment efficace, il serait souhaitable que celle-ci soit également appliquée par le plus grand nombre de pays.


Sixième chapitre :


Les écrits de cet exposé sont-ils la vérité ou ma vérité ?



La vérité est une chose qui ne peut être ici ou là-bas mais au plus profond de tout un chacun, non pas celle qui se contredit elle-même ou qui peut être contredite par autrui, mais celle qui ne se contredit pas d’elle-même et ne peut être contredite par autrui.


Cela étant, écoutez votre logique et non la mienne, car votre logique est votre dieu et vous fait vivre, ne vous occupez pas des autres, je suis un autre pour vous, qui va lentement va sûrement, petit à petit l’oiseau fait son nid. 



Veuillez recevoir, Mesdames et Messieurs les sénatrices, sénateurs et députés, l’assurance de mes sentiments dévoués.



Justice, Respect, Vérité.

3 signatures
Signez avec votre email
Veuillez sélectionner une option
Merci pour votre mobilisation
Vous avez déjà signé cette pétition
Aidez l'auteur à atteindre la victoire :
Je signe avec un autre email
Ajouter un commentaire
Partagez la pétition avec vos amis :
- Pétitions -

Les pétitions soutenues par d'autres utilisateurs