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Monsieur Benjamin Stora ne doit plus monopoliser le débat sur la vraie/fausse « guerre d'Algérie » et se soumettre à de véritables contradicteurs !

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Pétition : Monsieur Benjamin Stora ne doit plus monopoliser le débat sur la vraie/fausse « guerre d'Algérie » et se soumettre à de véritables contradicteurs !
Par Khader Moulfi pour Coalition-Harkis.Com

Pétition adressée à Monsieur Olivier Schrameck, Président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA)

Monsieur Benjamin Stora ne doit plus monopoliser le débat sur la vraie/fausse « guerre d’Algérie » et se soumettre à de véritables contradicteurs... En plus de la pluralité des intervenants sur les médias pour cette thématique !!!


Toute démocratie digne de ce nom se caractérise, essentiellement, par la liberté d’expression, la pluralité des intervenants, la contradiction effective et non-illusoire,… Dans le débat public politique, mais, également, pour toutes les questions d’intérêt général.


S’il existe, de manière relative, une réelle diversité politique n’ayant pas, en revanche, la même exposition médiatique, hormis celle réglementée, par le Code Électoral, sous le contrôle du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (ne concernant pas la presse écrite)... L’on ne peut que s’étonner du quasi-monopole, de Benjamin Stora, pour ce qui concerne l’Algérie d’hier et d’aujourd’hui (?).


En l’espèce, depuis des décennies, le Sieur Stora est devenu incontournable, dans la presse et les médias, pour tous les sujets y afférents, directement et indirectement, sans être confronté, lors de ses interventions relevant du « monologue », à des contradicteurs, ce qui est ubuesque !!!


En outre, via son omniprésence, à la télévision, dans les colonnes des journaux,… Cet historien obtient de nombreux marchés de consulting, pour des films, téléfilms, documentaires,…


Tant d’influence unilatérale contribue à créer une « Histoire Officielle », de facto, pour une thématique dépassant, l’Histoire elle-même, puisque récupérée, altérée, instrumentalisée,… Depuis 1954, tous azimuts, tant en France qu’en Algérie, le FLN tirant, sa « légitimité », de sa propagande.


Monsieur Stora réputé, à tort et/ou à raison, impartial, le fut, très certainement, à ses débuts.... Néanmoins, on assiste, de sa part, à compter de l’arrivée, en 1997, à Matignon et au Palais Bourbon, de la gauche plurielle, de Lionel Jospin (trotskiste-lambertiste, à l’instar de celui-ci et de tant d’autres issus de cette majorité intégrant des communistes, des gauchistes au sens originel du terme,…), à des prises de position très équivoques et partisanes.


Par exemple, sur Afrik.Com, en 2005, sur le massacre des Harkis, après le cessez-le-feu violé dès le premier jour, le 19 mars 1962 à 12H000, par le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA donc le FLN), il déclara : « Les Harkis ont choisi un camp et ils ont perdu... Ils n’étaient pas des enfants de chœur », équivalant à une justification pernicieuse du génocide !!!


Plus récemment, le 27 septembre 2017, lors d’un point de presse organisé, à l’aéroport « Ahmed Benbella » d’Oran (Algérie), à l’appui de son habituel modus operandi (déductions établies en « marabout-bout-de-ficelle » à partir d’anachronismes), il allégua, à sa manière et fallacieusement, en résumant et en décryptant, ses dires : que « la France aurait perdu militairement et politiquement cette guerre et il fallait l’accepter... » (Guerre fictive déclarée, par la loi scélérate et révisionniste du 18 octobre 1999, soit 45 ans après le déclenchement, le 1er novembre 1954 de la rébellion terroriste de l’ALN/FLN et 37 ans après la signature des Accords d’Evian du 18 mars 1962) (?).


Le susnommé soutenant, mordicus, que l’apaisement franco-algérien ne viendrait que de l’acceptation, unilatérale, par les Français (es), de la propagande flniste et de ses suppôts, mais, surtout, de notre repentance nationale à perpétuité.


Benjamin Stora, l’homme qui souffle, dorénavant, à l’oreille des Présidents de la République Française, avec François Hollande (reconnaissance quelques mois, après son élection, du 17 octobre 1961, sans le moindre débat public contradictoire et autres. Puis du 19 mars 1962.) et, désormais, à celle d’Emmanuel Macron avec accélération antipatriotique vertigineuse, de sa visite algérienne, en février 2017, quand il était candidat, à sa prise de fonction et ses récentes déclarations (Audin,...).


Or, cette période ne relève pas, contrairement au leitmotiv ambiant, exclusivement, du travail des historiens, mais, également, d’une analyse juridique, chronologique, factuelle,… Des événements :


On peut s’interroger sur la loi du 18 octobre 1999 ayant créé une vraie/fausse guerre d’Algérie ???


Cette guerre inventée, rétroactivement et anticonstitutionnellement, par le politique, sans reconnaissance internationale (les conventions dont celles de Genève ne s’appliquaient pas aux opérations de maintien de l’ordre), n’opposait pas 2 États souverains et constitués et 2 armées (la FLNie étant inconnue au bataillon de 1954 à 1962) ni 2 fractions significatives de la population, de ces départements français d’antan, pour être une guerre civile ???


Le FLN n’ayant jamais été le « Peuple algérien », de toutes origines et confessions (incluant les athées), au sens résident de ce territoire d’outre-mer français, ni la seule composante indépendantiste (Le MNA massacré par ce dernier,…)...


Ladite loi clientéliste et idéologique a contribué, perfidement, à laisser supposer que les Harkis auraient combattu, contre leur pays et leurs compatriotes, alors qu’ils luttaient contre des terroristes.


Sur les raisons du revirement, du Général de Gaulle, malgré sa victoire militaire écrasante, de son choix du FLN (voulait-il les pires pour conserver, les intérêts français, dans le Sahara : pétrole, gaz et essais nucléaires que tout vrais démocrates et défenseurs du Peuple auraient honnis) ???


Pourquoi les porteurs de valises du FLN ne sont-ils pas évoqués, plus souvent, auprès du grand public ??? Pourquoi les crimes du FLN sont atténués par la colonisation jugée a posteriori ???


Contredire la thèse grotesque du « bon » Harki engagé pour la gamelle et/ou de force (hérésie quand on connaît le fonctionnement de ces patrouilles) et du « mauvais » Harki, inventé pour parachever la diabolisation et la falsification de l’Histoire, car aucun travail crédible n’a été effectué et, de nos jours, on fait même parler les morts pour ce qui concerne leur patriotisme et leurs motivations ???


Et, tant d’autres questionnements pertinents et d’intérêt général, car l’Histoire de France est, d’une part, notre patrimoine collectif et, d’autre part, son altération impacte notre présent et notre futur.


Force est de constater que Benjamin Stora bénéficie, de moult soutiens de la presse et des médias, pour lui octroyer ce quasi-monopole, le préserver de toute contradiction publique et, par définition, confisquer le débat démocratique et politique sur ce thème.


Par ces motifs, il est impératif de soumettre, Benjamin Stora, à la contradiction, car le débat démocratique (donc citoyen), politique,… L’impose pour la manifestation de la vérité.
Pour être complet, le comptage des intervenants, sur les médias, doit être effectué, par le CSA, au nom de la pluralité et de la lutte contre la propagande.

Les évolutions de dossier sont à suivre sur notre site (cliquer sur ce lien)...


Khader Moulfi


(Coalition-Harkis.Com)

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