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Pétition

Mettre fin aux abus de pouvoir perpétrés par le gouvernement sous couvert de crise sanitaire

Mettre fin aux abus de pouvoir perpétrés par le gouvernement sous couvert de crise sanitaire Pétition
2.374 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
collectif citoyen
Destinataire(s) :
Emmanuel Macron; Jean Castex
La pétition

Citoyens, Mobilisons-nous !


Non à l’ostracisme de Macron !


Monsieur Macron,


Réunis en collectif, nous vous adressons ce courrier pour vous expliquer pourquoi plus jamais nous ne voterons ni pour vous ni pour aucun candidat LREM 


Nous donnons à cette lettre ouverte la forme d’une pétition car nous savons que très nombreux sont celles et ceux qui partagent notre point de vue. Ainsi, elles et ils pourront vous le faire savoir et vous faire part de leur détermination.


En effet, nous condamnons radicalement la manière dont vous gérez cette crise dite « sanitaire ».


Vous avez avancé que nous sommes en période de guerre. La guerre suppose un ennemi, un ennemi qu’il s’agit de combattre jusqu’à sa mise hors d’état de nuire. Or, dans cette guerre, curieusement, ce n’est pas le virus et ses variantes que vous avez désignés comme ennemis à combattre. Au lieu de cela, vous qui êtes censé être le Président de tous les Français, vous avez choisi de créer la division entre Français, allant jusqu’à proférer, sans autre procès, qu’un non vacciné est un irresponsable et qu’« un irresponsable n’est plus un citoyen ». (Le Parisien, 03.01.2022)


D’abord, vous avez créé un état de psychose collective en faisant régner la peur, la passivité et la soumission. Ainsi, en octobre 2020, vous nous annonciez 400 000 morts supplémentaires en France pour les mois à venir alors qu’au niveau mondial, le taux de létalité réel se situe entre 0,5 et 1 % (selon l’OMS), alors que, depuis le début de la crise jusqu’en décembre 2021, ce chiffre ne dépasse pas les 120 000 morts et alors que quasiment 75% d’entre eux étaient âgés de plus de 75 ans et présentaient de graves comorbidités.


Quand les experts de la gestion des situations de crise s’accordent pour dire qu’en période de crise, il convient de rassurer et de mobiliser la population, activement et positivement, au contraire, vous avez laissé croire que chacun était impuissant devant le virus, privant même les sportifs de leurs activités et interdisant les promenades en plein air, source de bien-être et d’immunité naturelle.


Puis, vous avez institué la « distanciation sociale », allant jusqu’à priver les malades et les personnes âgées de l’accompagnement dont ils avaient tant besoin, notamment dans leurs derniers instants. Plus généralement, via le couvre-feu, l’assignation à résidence, l’interdiction de travailler, vous avez condamné chacun à l’isolement, à la faillite, aux drames personnels, familiaux et collectifs, à la détresse psycho-sociale. 


Enfin, en vous appuyant sur un hygiénisme mal compris, vous avez désigné les « non-vaccinés » comme l’ennemi de la République, comme les boucs-émissaires à combattre. Puis, vous avez instauré un système d’auto-contrôle par le biais de déclaration sur l’honneur. Comme cela ne suffisait pas, vous avez ensuite instauré un système de contrôle du peuple par le peuple, créant ainsi un appel à la délation et à la violation du secret médical, comme on l’observe couramment en entreprise, désormais.


Sans doute voulez-vous, ainsi, couvrir les graves défaillances dont vous êtes grandement responsable, tant en ce qui concerne la dégradation de l’hôpital public que les incohérences majeures dont vous et votre gouvernement faites preuve tout au long de cette crise.


Le désastre que vous avez créé est bien pire que celui lié au coronavirus. Nous n’avons donc pas de leçon à recevoir de vous et de votre gouvernement en matière de santé, de prévention, de citoyenneté et de comportement écoresponsable.


Comment pouvez-vous, d’un côté, feindre de vous émouvoir des conséquences d’un virus sur la santé du peuple et, de l’autre, autoriser les pesticides, tueurs d’abeilles, les perturbateurs endocriniens, maintenir un taux de sucre excessif dans l’alimentation des habitants des DROM (malgré la Loi Lurel adoptée en 2013), vous préparer à enfouir des déchets nucléaires qui engagent l’avenir de l’Humanité pour les siècles à venir, etc. , etc. ?


Le 2 septembre 2002, l’un de vos prédécesseurs tentait de nous ramener à notre responsabilité collective en disant  : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l’admettre. » Mais, vous, tout au contraire, en agitant le chiffon rouge de la Covid, vous cachez la maison qui brûle pour éloigner notre regard de ce qui, réellement devrait nous préoccuper. Permettez-nous de rêver aux progrès qui auraient été accomplis, au fil de ces deux dernières années, si les milliards et l’énergie consacrés à cette crise sanitaire avaient été consacrés à la sauvegarde de la planète !


 Nous n’avons pas, non plus, de leçon à recevoir de la part d’un Président et d’un gouvernement qui ont condamné plusieurs générations d’enfants en imposant les masques en crèche, en maternelle et en primaire, en favorisant le décrochage scolaire, notamment chez les plus fragiles, en faisant exploser le nombre de tentatives de suicide chez les plus jeunes et en provoquant une recrudescence dramatique des violences intrafamiliales et conjugales.


 Nous n’avons pas, non plus, de leçon à recevoir de la part d’un Premier Ministre qui, le 21.07.2021, annonce que les personnes qui ont reçu deux doses de vaccins « n'ont plus de chances d'attraper la maladie », et qui, en novembre 2021, accuse publiquement sa fille de 11 ans de l’avoir contaminé ! Nous ne cautionnons pas, non plus, des propos tels ceux du Pr Rémi Salomon qui, en novembre 2020, culpabilise les enfants à propos de leurs grands-parents : "On ne mange pas avec eux, même à Noël, et même si on a pris toutes les précautions avant. On coupe la bûche en deux, Papy et Mamie mangent dans la cuisine et nous dans la salle à manger. ".


Nous n’avons pas, non plus, de leçon à recevoir de la part d’un Président et d’un gouvernement qui ont dilapidé les finances de la France par leur gestion hasardeuse de la crise avec, comme conséquence, l’augmentation significative des inégalités qui, une fois de plus, frappe les plus précaires et assujettit les générations à venir au remboursement d’une dette colossale.


Nous n’avons pas, non plus, de leçon à recevoir de la part d’un Président et de son gouvernement qui ont bafoué les institutions et le droit fondamental, pour tout un chacun, de disposer librement de son corps et de faire le libre choix de ses thérapeutiques, comme le stipule le Code de Nuremberg (1947) qui, dans son article 1 édicte que : «Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. » et qui précise que : « Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu'elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu'elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l'expérience pratiquée sur elle, afin d'être capable de mesurer l'effet de sa décision. ».


 Nous n’avons pas, non plus, de leçon à recevoir de la part d’un Président et de son gouvernement qui ont contraint autant de médecins à trahir leur serment d’Hippocrate, en leur enjoignant de ne pas respecter le choix de leur patient et en exerçant sur eux des pressions intolérables. Vous leur avez interdit de soigner leurs patients avec les moyens dont ils disposaient, vous les avez contraints à abandonner leurs patients, chez eux, avec du Doliprane comme seule prescription, tandis qu’à l’hôpital, en cinq ans, vous fermiez 17 600 lits ! Bafouant les fondamentaux de la Sécurité Sociale, vous avez instillé l’idée de refuser l’accès aux soins des populations non vaccinées. Et, dans votre souci de toujours plus les brimer, vous les avez empêchées d’accéder aux tests de dépistage alors que, selon votre propre logique, il eût été indispensable, au contraire, de les tester plus régulièrement, puisque, dites-vous, ils sont plus contaminants !


Nous n’avons pas, non plus, de leçon à recevoir de la part d’un Président et de son gouvernement qui, après les avoir fait applaudir aux balcons, ont évincé du système de soins autant de professionnels de la santé, du sanitaire, du social, du médico-social à un moment où leur présence était plus nécessaire que jamais.


Nous n’avons pas de leçon à recevoir, non plus, de la part d’un Président et de son gouvernement qui ont soumis l’ensemble de la population à un traitement expérimental, tout en dégageant la responsabilité financière des laboratoires et sans instaurer un véritable protocole pour le suivi des effets iatrogènes de ladite expérimentation.


Nous n’avons pas, non plus, de leçon à recevoir de la part d’un Président et d’un gouvernement et qui ont constitué un « Conseil scientifique » d’où étaient exclus autant de disciplines capables d’éclairer les décisions grâce à une vision plus globale de la société, de l’Histoire de l’Humanité et des enjeux démocratiques.


Pétri de philosophie comme vous l’êtes :


- Vous ne pouvez pas dire que vous n’êtes pas conscient de cette ignoble manipulation à laquelle vous nous avez soumis, comme en témoigne G. Attal qui, le 24.11.2021 annonçait le « renforcement du passe sanitaire pour mettre plus de contraintes sur les non-vaccinés » et O. Véran qui, le  18.12.2021, reconnaît que « Le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale. », contredisant ainsi le conseil d’État qui, lui,  avait avancé, le 20.07.2021, que « le pass doit servir à endiguer l’épidémie de Covid et non à forcer les Français à se vacciner » ! Tous ces propos, vous les avez résumés et validés en reconnaissant que les non-vaccinés, vous aviez envie de les « emmerder » ! (Le Parisien le 03.01.2022)


- Vous ne pouvez pas dire, non plus, que vous ne savez pas à quel type de politique, pour ne pas dire de despotisme, renvoient vos méthodes et les moyens que vous déployez.


- Vous ne pouvez pas dire, non plus, que vous ne savez pas où conduit la pensée unique, que ce soit en science ou en politique.


Ainsi, nous vous accusons d’avoir contribué à générer un état de psychose collective, notamment, pour assurer votre pouvoir et transgresser à votre profit les fondamentaux de notre Chère République.


 Nous vous accusons de nous avoir violés, dans notre corps, dans notre conscience, dans notre rapport à la nature et à la santé.


 Nous vous accusons d’avoir participé à l’instauration d’une nouvelle gouvernance mondiale fondée sur le despotisme.


 Hélas, cette liste de griefs est loin d’être exhaustive pour décrire toutes les horreurs que vous avez commises à notre encontre au fil de ces dernières années, et ce quel que soit notre statut vaccinal. Toutefois, elle nous éclaire suffisamment sur les raisons qui nous conduisent, quoi qu’il en coûte, à ne plus jamais vous accorder la moindre confiance et à ne plus jamais voter pour vous qui nous avez bafoués, humiliés et trahis.

2.374 signatures
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79 commentaires
Paul - Le 05/01/2022 à 18:24:30
100% en phase.
Emmanuel MACRON n'est plus le président de tous les Français.
28 7
Elisabeth - Le 05/01/2022 à 18:33:59
Rien à ajouter.
19 8
Anne - Le 05/01/2022 à 18:37:34
Jamais je n'aurais pensé que notre démocratie en arriverait là. Ce qui se passe est grave.
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