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Pétition

MACRONIE, L'OLIGARCHIE DE TOUS LES POUVOIRS!

MACRONIE, L'OLIGARCHIE DE TOUS LES POUVOIRS! Pétition
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LES LANCEUSES D'ALERTES
Destinataire(s) :
CITOYENNES & CITOYENS DE FRANCE & D'OUTRE-MER
La pétition
BIENVENUE A L'OLIGARCHIE MACRONISTE !
Le recours à l'Armée et l'annonce que le LBD (Lanceur de Balles de Défense) sera employé sans limites sont l'expression nouvelle d'une politique de terreur employée par les gouvernants à l'encontre des contestations populaires. Il faut nommer les choses pour ce qu'elles sont et surtout résister aux dérives de l’État ! Le gouvernement a franchi tout récemment un nouveau pas dans l'escalade de la violence d’État. Ce pas nous fait basculer dans une situation nouvelle. En recourant au nom du pseudo maintien de l'ordre, à l'armée - une première depuis 1948 -, en octroyant toute liberté aux forces de police d'utiliser sans limites des lanceurs de balles de défense (LBD), en partant du principe que ces rassemblements sont "des rassemblements d'émeutiers", messieurs MACRON, PHILIPPE, CASTANER et leurs ministres visent clairement à terroriser celles et ceux qui prévoient de manifester encore samedi prochain et les suivants. La répression du mouvement des Gilets Jaunes a déjà atteint en 4 mois un niveau de violence étatique sidérant avec, à ce jour, plus de 200 blessés graves, 22 personnes éborgnées, 5 mains arrachées et 1 personne décédée suite à un tir tendu de grenade lacrymogène. Ce bilan est le plus lourd en matière de répression que l'on ait connu depuis les évènements tragiques de mai 1968. Et, non contents de tenir pour négligeables les critiques sur l'emploi disproportionné de cette force répressive lancées par le parlement européen, le Conseil de l'Europe, la Haute Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, des ophtalmologistes et des chirurgiens effrayés par toutes ces "blessures de guerre", les terroristes de l’État ont été jusqu'à accuser le Défenseur des droits - qui a recommandé expressément la suspension immédiate et définitive de l'utilisation des LBD - d'avoir "indirectement et implicitement" une part de responsabilité dans le désordre et le vandalisme qui se sont produits à PARIS le samedi 16 mars dernier notamment. Si tout cela ne suffisait pas, la licence donnée aux BAC (Brigade Anti-Criminalité) et autres DAR (Détachement d'Action Rapide) d'agir sans limites, l'absence de toute sanction contre la dissimulation systématique du matricule d'identification des agents des forces de l'ordre, l'usage de policiers en civil, l'engagement de nouveaux moyens et procédés (drones, gaz lacrymogènes lancés depuis des véhicules blindés), confirment que
dans leur panique devant la rébellion, monsieur MACRON et ses subordonnés placent le "maintien de l'ordre" au-dessus de toutes autres considérations. Le message adressé par le gouvernement est on ne peut plus clair: toute manifestation des Gilets Jaunes sera considérée dorénavant comme une émeute et déclarée comme telle, et face à l'émeute, tous les moyens seront permis, à savoir les mutilations involontaires, la mort le cas échéant, comme l'a évoqué monsieur le Premier Ministre il y a quelques temps devant l'Assemblée Nationale. Les violences exercées par les forces de police - et éventuellement par l'armée - suivant l'ordre explicite du gouvernement sont accompagnées d'une lourde pression sur l'appareil judiciaire pour mettre ce dernier au service d'une répression indiscriminée. De surcroît, la loi anti-manifestation, promulguée en urgence dans un autre moment de panique gouvernementale en janvier 2019, va rogner un peu plus le droit pourtant légitime et constitutionnel de défiler et manifester, en donnant d'avantage de pouvoirs aux préfets et en introduisant des fichages systématiques des personnes jugées - par les services de police - comme étant susceptibles de commettre des délits et des violences. Cette loi s'ajoute en outre à une longue liste de lois dites "sécuritaires" - élaborées en principe pour lutter contre le terrorisme...civil - et dont les dispositions sont appliquées en pratique aux mouvements sociaux. Tout ceci n'est pas le seul fait de monsieur MACRON et de ses acolytes, même s'ils portent une responsabilité toute particulière dans la situation actuelle, et assument avec plus de cynisme ou d'aveuglement que leurs prédécesseurs - de Nicolas SARKOZY à Manuel VALLS - l'idée de terroriser les contestataires. Elle découle d'une évolution engagée depuis une vingtaine d'années - on pourrait en dater l'origine au fameux "Patriot Act" adopté aux États Unis en 2001 - et au long de laquelle les classes dirigeantes se sont éloignées des principes fondamentaux de la démocratie, dans le but inavoué de mettre en place un véritable système oligarchique, qui ne dit pas son nom.
Face aux contestations, voire aux révoltes de plus en plus nombreuses qui se lèvent contre cette évolution et contre l’expansion infinie des principes du néolibéralisme et de l’inégalité qui l’accompagnent, ils ont recouru à des moyens et procédés d’une rare brutalité toujours plus intense.
Dans le cas français, cette radicalisation des classes dirigeantes est favorisée par 2 facteurs remarquables :
Le premier, c’est la synchronisation programmée en 2002 entre l’élection présidentielle et les élections législatives, assurant ainsi au chef de l’État - puisque les députés sont élus dans la dynamique de la victoire du candidat à la présidence - une assemblée pratiquement « à sa botte », et donc une quasi impunité politique durant au moins 5 ans.
Le second, facilitant la brutalisation du pouvoir étatique en France, c’est le contrôle essentiel des instances médiatiques par les acteurs dominants en place, si bien que l’opinion générale est gravement orientée par les choix restrictifs et arbitraires des thèmes traités ainsi que les commentaires fallacieux de la part des journalistes (« journaleux » serait un terme plus approprié !) tels des « chiens de garde » - les Jean-Michel APHATIE, Christophe BARBIER, Ruth ELKRIEFF et autre Yves CALVI, on en passe et des dizaines – de façon à passer comme prioritaires et primordiaux les concepts « d’ordre » et de « sécurité » de la nation, rendant alors très secondaires voire superficielles les réalités de l’inégalité, les souffrances permanentes endurées par les classes populaires et la dégradation excessive et continuelle de l’environnement, au mépris total de la défense et de la protection du climat (dont seule la jeune génération prend toute la mesure, l’urgence et la gravité !).
LES CONTRE-POUVOIRS FACE AUX EXCÈS DES POUVOIRS DE L’ÉTAT SONT AINSI STRUCTURELLEMENT AFFAIBLIS.
…D’ajouter également les décisions illégales et irréfléchis de quelques maires (incompétents ?), sans aucunes consultations ni débats avec leurs administrés, mais cependant en parfaite coercition avec le ministre de l’intérieur, s’agissant de la plupart des territoires proches de la capitale – de classer les quartiers populaires soit disant « en rébellion » de leurs circonscriptions, comme autant de QRR (Quartiers de Reconquête Républicaine) … Pourquoi pas des QHS pendant qu’on y est ?
LA BÊTISE CRIMINELLE DES POSSÉDANTS DONT LA MACRONIE EST AUJOURD’HUI L’EXPRESSION !
Il importe maintenant de qualifier le régime politique dans lequel nous sommes, qui n’est plus du tout une démocratie n’en doutons pas, malgré ce que serinent jour après jour « les chiens de garde » missionnés par les médias « aux ordres » du pouvoir en place.
« Quelque chose glisse », observe Daniel SCHNEIDERMANN, « que les médias peinent à nommer ». Il s’agit ni plus ni moins d’une
véritable oligarchie, mais la violence qu’elle exerce pour maintenir tant bien que mal sa domination dévoile une caractéristique particulière que le terme de « dérive autoritaire » ne suffit plus à qualifier.
Régime autoritaire, il n’y a pas l’ombre d’un doute. Mais ce qui se joue en ce moment est bien plus dangereux encore. Le mot d’État terroriste est justement choisi. Il est bien question de terroriser les révoltes sociales qui se manifestent et se lèvent depuis quelques années.
Dans une émission de radio diffusée courant mars 2018, le philosophe Geoffroy de LAGASNERIE disait que « MACRON essaye d’instaurer un gouvernement de la terreur… » Comment ?
En affaiblissant les dispositifs de protection des personnes (ce procédé qu’applique en fait la politique néolibérale depuis fort longtemps en fait !) : « monsieur Emmanuel MACRON rend les travailleurs de plus en plus soumis aux patrons par terreur du licenciement, les chômeurs soumis aux contrôleurs du pôle emploi, les migrants à la vindicte de la police, etc… »
Une observation comparable a été constatée par l’avocate Judith KRIVINE : « les gouvernements qui se succèdent privent les salariés de leurs droits fondamentaux et leur permettent difficilement l’accès au juge, ce qui rend les recours en justice de plus en plus décourageants ».
Ainsi, la violence blessante voire meurtrière des forces de l’ordre de l’État constitue le volet le plus apparent d’une politique généralisée de la peur dans tous les rapports sociaux, au seul profit des puissants.
L’État terroriste de monsieur MACRON et de la classe politique dont il est l’instrument servile n’annonce pas seulement qu’il est prêt à « tuer » le mouvement des Gilets Jaunes :
Il refuse catégoriquement toute concession et entend poursuivre coûte que coûte et sans jamais fléchir sa politique, nous entraînant dans un chaos social, économique et écologique.
Quand on « règne » par la peur, on perd définitivement toute autorité et crédit, ce qui ne suscite par conséquent aucune adhésion, et ce ne sont pas les diverses « prestations » au sein du grand débat national qui vont nous convaincre du bien-fondé de ses choix...arbitraires.
Il ne reste en fin de compte que le pouvoir brutal et absolu, dans la froide férocité du rapport de force systématique, sans nuances ni compromissions.
La bêtise criminelle des possédants, dont la « Macronie » est aujourd’hui l’expression flagrante, ne doit cependant pas générer une peur incontrôlée par laquelle ils veulent nous paralyser, mais le simple et âpre sentiment que maintenant il n’est d’autre attitude que d’assoir une résistance durable et acharnée !
NOTA : si vous êtes de ces personnes intéressés par cet article (Reporterre) diffusé par le site ATTAC37-discuter-request@list.attac.org, dont nous sommes de modestes mais vigilantes « relayeuses », n’hésitez-pas à les soutenir par votre contribution, aussi modeste soit-elle (1,00€ suffit), afin de pérenniser les diffusions de ce journal sans publicités...merci d’avance !
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