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Pétition

Interdit aux -18 ans ...À lire avant le 26 MAI

Interdit aux -18 ans ...À lire avant le 26 MAI Pétition

Interdit aux -18 ans ...À lire avant le 26 MAI

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Auteur :
Auteur(s) :
LE LOBBY CITOYEN s'informer pour mieux voter
Destinataire(s) :
TOUS les Français
La pétition

Durant 5mois nous avons réuni les sources qui nous permettent  de dresser ,uniquement sur des faits, le bilan de l’union européenne depuis sa création jusqu'à aujourd'hui. Ce texte s’adresse aux Français attachés à leur liberté.


La France que nous voulons est inévitablement liée à l'Europe que nous choisissons.


La question n’est pas de savoir si nous voulons rester dans l’Europe ou en sortir. Car nous n’allons pas prendre la France pour nous installer en Amérique du Sud ou en Afrique.


La vraie question à se poser est :


L’Europe a-t-elle tenu ses promesses, et, sommes-nous satisfaits de son fonctionnement et de sa gouvernance ?


Depuis l’origine de sa création institutionnelle à Rome en 1957 jusqu’aux années 1990, nous pouvons dire que l’Union européenne a su préserver la paix de l’après-guerre, et surfer sur la prospérité des trente glorieuses.


Mais depuis 1992, le bilan social, environnemental, économique, et sécuritaire est très différent.


Voilà 65 ans que toute une oligarchie d’experts, de juges, de fonctionnaires et de gouvernants prend au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions qui ne servent que les intérêts d’un petit nombre, au détriment des Nations. Ces personnes prétextent que leurs connaissances techniques les autorisent à s’approprier le droit des peuples. Nos parents ont cru que le projet de cette Europe, qu’on leur a présenté comme source de paix et de prospérité, pouvait se construire à la condition qu’ils cèdent leurs droits et leur souveraineté, ce sans quoi il n’y a ni Constitution, ni démocratie.


Enfin, nous voyons le vrai visage de ceux qui ont utilisé le projet de l’Europe dans le but de s’accaparer les richesses, avec pour résultat d’accroître les inégalités et de détruire les emplois, les ressources et notre environnement.


Aux espoirs succède le constat, qui suscite déceptions, interrogations et scepticisme.


POUR UNE EUROPE DÉMOCRATIQUE ET RESPECTUEUSE DES PEUPLES SOUVERAINS.
C’est précisément parce que ses citoyens sont pour une Europe Démocratique, riche de la différence entre les nations libres qui la composent, qu’ils dénoncent l’Europe d’aujourd’hui.


La France verse à l’Europe 400 Millions d’euros chaque semaine.
Plutôt que de donner cet argent à l’Europe, nous pourrions financer l’éducation de nos enfants, la santé de tous les Français et la transition énergétique.


Cette somme, c’est l’argent des contribuables Français qui est donné chaque semaine sans contrôle et sans l’autorisation claire du Parlement français. Dans le respect de la démocratie, plus aucun versement ne doit être effectué sans le consentement démocratique renouvelé des Français.


Derrière l’utilisation des mots « libre échange ou libre circulation », se cache en réalité la libre dérégulation des marchandises, des capitaux et des personnes qui permet aux multinationales de ne plus être taxées.


Penser que la libre circulation des chômeurs réduira leur nombre.
Penser aussi que favoriser la libre circulation des migrants, venus de zones de guerre et dont on ne connait pas les intentions, n’aura aucun impact sur notre sécurité, n’importe quel enfant comprend que de telles règles ne sont ni la condition du plein emploi et de la prospérité, ni la condition de la sécurité et le gage de paix pour les Français.


Ce n’est pas en mettant en commun nos problèmes qui diffèrent, et en y ajoutant des contraintes européennes qui restreignent les souverainetés et les capacités à apporter des solutions, que nous allons miraculeusement mieux les résoudre.


Les grands oubliés de cette Europe sont : la préservation de l’environnement et des ressources, les citoyens et la vie animale.


Voici 5 constats qui expliquent pourquoi l’Europe d’aujourd’hui n’est :


1/ ni démocratique,
car elle ne respecte pas la voix de ses citoyens,
2/ ni source de paix,
car elle ne garantit pas la sécurité pour la paix des Français,
3/ ni source de prospérité,
car son système financier détourne les impôts des contribuables et les appauvrit
4/ ni équitable dans la répartition des richesses,
car elle permet les évasions fiscales,
5/ ni respectueuse de notre environnement, des animaux, des plantes et de nos ressources,
car elle permet à un petit nombre de polluer, de surexploiter les ressources et
de maltraiter la vie animale.


 


1/POURQUOI L’EUROPE N’EST PAS DÉMOCRATIQUE ?


On apprend dès la première année de faculté de droit que cette Europe n’est pas démocratique, car elle est dirigée par des personnes qui n’ont pas été élues, et qui réunissent au sein de la Commission Européenne le pouvoir de voter les lois, mais aussi de les exécuter. Or, la séparation des pouvoirs a pour but d’empêcher les abus.


La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen énonce que:
«Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ».
En ce sens l’UE n’a pas non plus de Constitution.
Aussi « les technocrates » de la commission européenne, qui se trouvent à occuper des postes « d’élus », ne doivent plus occuper ces postes sans avoir reçu l’assentiment du citoyen.


Etant donné que ce sont nos présidents qui nomment ces technocrates à la commission européenne, plus aucun doute n’est possible sur les conflits d’intérêts que cette pratique génère. Pour préserver leur image face aux électeurs, nos présidents font porter, par la Commission Européenne, la responsabilité des mesures impopulaires et d’austérité, en sachant pertinemment que ce sont eux qui placent ces personnes.


La méthode est habile. En présentant chaque abandon parcellaire de notre souveraineté, notamment monétaire, fiscale (impôts), de nos frontières (défense), comme n’étant pas en soi décisif, les gouvernements successifs ont abandonné un à un les attributs de notre souveraineté avec nos droits de citoyens. Ce faisant, ils n’ont jamais convenu qu’ils visaient à s’approprier, en les privatisant, les biens communs des nations affaiblies par la perte de leur souveraineté (routes, aéroports, électricité, eau, gaz etc.).


Conserver le fonctionnement actuel de l’Union européenne, qui sert uniquement des technocrates, des banquiers privés et des multinationales, reviendrait à mettre de côté une Europe démocratique, respectueuse de ses peuples et des citoyens Français.


Nous proposons donc de redéfinir le rôle des institutions européennes pour limiter le pouvoir des technocrates et les conflits d’intérêts.


La Commission européenne :
.Perdra le monopole de l’initiative des textes pour ne plus être que l’organe de préparation et d’exécution des décisions du Conseil européen.


Le Parlement européen:
.Votera les dépenses de la Communauté européenne,
.Exercera un droit de veto et d’amendement
.Mettra en jeu la responsabilité de la Commission Européenne.

Le Conseil Européen:
.Détiendra l’initiative des textes.
.La Commission européenne ne pourra plus siéger au Conseil Européen, ce qui garantira la séparation des pouvoirs exécutifs et législatifs.
.Aucune mesure ne pourra être introduite dans le droit interne à chaque pays sans qu’une loi ne l’autorise expressément.


La Cour de Justice de l’Union Européenne:
.vient de perdre, mardi 30 avril 2019, sa légitimité dans la défense des citoyens et de la démocratie en prenant une décision favorable au CETA.


Ce système juridictionnel des investissements (Investment Court System) permet à une entreprise d’attaquer un Etat devant un tribunal arbitral d’exception si elle conteste les normes sociales, environnementales et sanitaires des états et qu’elle s’estime lésé dans ses intérêts économiques.
Plus de 3400 traités de commerce et d’investissement protègent les multinationales et leur permettent d’attaquer en justice des Etats par l’intermédiaire d’un système de justice arbitraire.


Nous pouvons nous étonner qu’à l’inverse, aucun traité international ne les contraint à respecter les droits humains et de l’environnement.


150 organisations européennes ont appelés « les Etats européens à rejeter la ratification du CETA », en estimant que l’arbitrage, bien que « légal », n’en est pas moins « injuste », car « il donne des droits privilégiés aux big business pour contester nos normes sociales, environnementales et sanitaires ». Une pétition, initiée par les Amis de la Terre, a récolté depuis janvier plus de 560 000 signatures pour appeler à la fin de ces mécanismes d’arbitrage. (Source: Maxime Vaudano, journaliste au Monde)



Nous proposons que,
le parlement Français puisse déléguer temporairement un pouvoir et le récupérer lorsque les délégations ne répondent plus aux exigences du moment.
Inscrire dans la Constitution Française que La loi Nationale prime dans l’ordre juridique interne à tout texte communautaire dès lors qu’elle est postérieure à celui-ci.


Pour que la souveraineté des Français soit respectée, il devrait être possible à la majorité parlementaire de suspendre l’application d’une norme de l’Union européenne par le vote d’une loi contraire qui s’imposera à nouveau au juge.


Une fois cette inscription dans notre Constitution réalisée, nous ne recevrons plus d’ordres issus des décisions d’élus d’autres pays ou de la commission européenne en contradiction avec les intérêts de la France et des Français.


La Souveraineté Nationale n’appartient qu’au peuple FRANÇAIS. Il n’est donc pas admissible qu’aujourd’hui, les membres de la Commission européenne non élus ou les députés des autres pays décident pour les Français.


2/POURQUOI L’EUROPE N’EST PAS SOURCE DE PAIX ?


L’Europe ne peut pas prétendre être source de paix et de sécurité si elle supprime les frontières qui protègent les citoyens et que l’ensemble de ses pays vont en guerre.
Aujourd’hui, tous les pays d’Europe sont impliqués dans au moins un conflit armé, excepté la Suisse. Des attaques directes surviennent sur les territoires de la France, de l’Italie, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne. L’Ukraine est en guerre avec la Russie depuis plus de 5 ans. Et des tensions persistent entre la Serbie et le Kosovo qui, depuis plus de 20 ans, peinent à trouver un accord sur leurs frontières respectives.



ATTENTION
Que les sentiments nationaux à force d’être étouffés ne s’exacerbent jusqu’à se muer en Nationalisme ou extrémisme et ne conduise l’Europe une fois encore au bord de graves difficultés. Les Français veulent pouvoir exprimer leur droit imprescriptible à décider de leur destin. On ne joue pas impunément avec les peuples et leur histoire.


Nous proposons donc de réintroduire les conditions pour la paix, en sécurisant et en régulant la libre circulation des biens et des personnes
Le rétablissement des contrôles aux douanes limitera l’entrée de personnes indésirables comme les groupes mafieux, les terroristes, les contrebandiers et les trafiquants de drogues. Il rendra également difficile la sortie des biens volés, comme les voitures ou les capitaux issus du blanchiment d’argent ou des évasions fiscales.


En créant une Armée Européenne
Une Armée Européenne ne sera rendue possible qu’après le retour d’une démocratie en Europe, respectueuse de la voie du soldat et de celle des autres citoyens. Aucun soldat ne veut défendre, au péril de sa vie, un territoire et un mode de gouvernance qui n’a pas de légitimité démocratique.


En créant plus de coopérations entre Etats.
On observera que ce qui fonctionne le mieux en Europe c’est ce qui fonctionne en dehors de l’orbite communautaire, à savoir Ariane Espace, Gie Airbus, le CERN.



3/POURQUOI L’EUROPE N’EST PAS SOURCE DE PROSPÉRITÉ?


Dès lors que les banques, en faisant du lobbying, ont fait inscrire dans le traité de Maastricht de 1992 l’interdiction faite aux Etats européens de financer leurs institutions ou leurs collectivités territoriales directement via leur banque centrale.
Cette interdiction oblige les Etats à emprunter auprès des banques privées, ce qui a pour conséquence de créer une dette publique artificielle en détournant les recettes fiscales des contribuables de l’ensemble des pays de la zone euro.
Ainsi, les impôts, au lieu de servir à rémunérer des enseignants, à soigner des malades, et à construire des infrastructures respectueuses de l’environnement, servent à payer les taux d’emprunt aux banques privées, avec pour effet un appauvrissement des infrastructures nationales et des budgets des Etats.
Cette somme représente plus de 20 % du budget de l’Etat français chaque année. Ce mécanisme, imposé depuis 1978, réduit nécessairement la qualité des services publics.
En définitive, les Français versent, en moyenne, 20% de leurs impôts aux banques privées au seul titre du remboursement des taux d’intérêts, ce qui aboutit à les asservir à une dette publique toujours plus grande.


La Banque centrale européenne est dirigée par des banquiers privés ayant pour clients les pays de la zone euro. Cette banque est indépendante et donc incontrôlable.


Or, la BCE est l'unique instance ayant le pouvoir de déterminer une politique monétaire pour l'ensemble des pays de la zone euro. C’est elle qui imprime et qui distribue la monnaie. Il n’y a ni légitimité, ni bon sens, à confier le sort de tous ces peuples aux mains de petits groupes de banquiers privés dont l’unique but est de s’enrichir personnellement.


Dans la mesure où la BCE a la responsabilité d'atteindre les 3 objectifs de la politique monétaire, à savoir la croissance, le plein emploi et l’équilibre du commerce extérieur, elle doit être responsable de ses actes, et rendre des comptes aux Etats et aux citoyens si elle échoue.


Reprendre le contrôle de la BCE est l’unique manière de garantir qu’elle ne privilégie pas ses intérêts privés au détriment du bien de tous.


La BCE annonce avoir donné 2.500 Milliards d’euros aux banques privées,pour relancer l’économie en Europe, entre 2015 et 2018.
Mais seulement 11% de cette somme ont été réinvestis dans l’économie.


Les 89% restant ont donc été utilisés par les banques privées afin de spéculer sur les marchés interbancaires et s’enrichir ou équilibrer leurs budgets en cas de pertes lors d’investissements douteux.
Voilà les faits qui illustrent, à grande échelle, les dérives du système financier actuel et qui établissent que la relance de l’économie pour le bien commun ne peut être confiée à des acteurs privés qui ne se préoccupent que de leurs intérêts personnels.
La Banque centrale européenne vient d’annoncer qu’elle maintiendra des taux d’intérêts au plus bas, à -0,4%, ce qui revient à apporter de l’argent aux banques même lorsqu’elles prêtent à taux zéro. La BCE prévoit, en outre, une nouvelle série de prêts géants aux banquiers privés entre septembre 2019 et mars 2021.
(source Sud Ouest. 07/03/2019)


L’Europe a détruit les emplois, le pouvoir d’achat et la richesse des Français.


Depuis 20 ans, la richesse des Français a régressé de 55 996 euros.
Alessandro Gasparotti et Matthias Kullas, deux économistes du Centre de politique européenne de Fribourg (CEP), estiment que, depuis l’introduction de la monnaie unique, chaque italien et chaque français a perdu respectivement 73 605 et 55 996 euros de revenus. Depuis 10 ans, les Français perdent donc 440 euros/an de pouvoir d’achat (Source : OFCE).
Aujourd’hui, en France, il y a 11 millions de demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels, soit plus de 10% de la population active, contre seulement 7,5 % de la population active en 2002, avant que la France n’adopte la monnaie unique (Sources INSEE et Rapports de la DARES : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/


Les évasions fiscales représentent en France une perte de 80 Milliards d’euros par an (sources: France Culture / Syndicat de Finance Public Solidaire).
Or, cette somme permettrait à tous les Français de recevoir une éducation appropriée, d’avoir une place dans les hôpitaux, les crèches, les maisons de retraite, sans payer plus d’impôts.
La « liste noire des paradis fiscaux » exclut les pays de l’Union européenne qui, pourtant, répondent à ses critères. Il en est ainsi du Luxembourg, de l’Irlande, des Pays-Bas, de Malte et de Chypre. L’Europe autorise donc les évasions fiscales pour les plus riches, en permettant des montages financiers et fiscaux complexes.


Nous proposons , de modifier les circuits financiers et les statuts de La Banque Centrale Européenne.
Deux figures de l’économie, Maurice Salé et Amilton Friedman, nous mettaient déjà en garde sur les dérives qui découleraient de l’absence de contrôle de la BCE.


Il conviendrait donc de mettre fin à l’évasion fiscale en instaurant le prélèvement géographique à la source.
Le prélèvement s’effectuera sur le lieu de la vente du bien ou du service pour toute société faisant plus de 3 Millions d’euros de chiffre d’affaires, sur la base d’une mensualité fonctionnant comme celle instaurée dans le cadre du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu des salariés.


En embauchant 5000 contrôleurs fiscaux.
Depuis 2010, il y a eu une suppression de 3100 postes de contrôleurs. Les résultats du contrôle fiscal ont, eux aussi, diminué, passant de 21,19 milliards d’euros en 2015 à 17,9 milliards en 2017 (source : le Parisien, mars 2019).


En incluant dans la “liste noire des paradis fiscaux” les pays de l’UE qui rentrent dans ces critères.


 



4/POURQUOI L’EUROPE D’AUJOURD’HUI FAVORISE-T-ELLE LES ÉCARTS DE RICHESSES ?


Car Les multinationales ne paient plus les droits de douanes qui servent initialement à protéger l’équilibre économique des pays. Cette exonération leur permet de délocaliser leurs usines vers les pays les moins développés, où le coût de la main d’œuvre est moins cher, détruisant ainsi les emplois des pays développés. Puis, elles vendent à un prix, prétendument moins élevé, aux pays plus riches.


Mais, en échappant aux impôts par le biais des évasions fiscales, ce système a pour conséquence d’appauvrir les revenus des Etats, et, in fine, de faire peser cette perte sur le contribuable, qui doit payer plus d’impôts pour compenser le manque de recettes des sociétés qui trichent en s’exonérant de la part réelle de leur contribution .


Ce système a pour conséquence d’accroitre les inégalités.
Les 26 milliardaires les plus riches du monde ont ainsi accaparé une richesse aussi grande que celle de la moitié la plus pauvre de l’humanité.
Est-ce moralement acceptable de maintenir un système qui permet de tels écarts d’inégalités, quand on sait qu’il y a, même en France, des familles qui ne peuvent pas vivre dignement ?


En 2018, les 20% des français les plus pauvres ont perdu encore 1% de leur pouvoir d’achat, tandis que les 1% des Français les plus riches en ont gagnés 6% (source: Institut des Politiques Publiques).


Ce système a pour conséquence de favoriser les migrations de masse et d’instaurer un dumping social comme règle d’un nouvel esclavage humain.
Les migrations institutionnalisées, encadrées par des traités internationaux qui favorisent le dumping social, sont une tragédie, dès lors qu’elles vident les pays les plus pauvres de leurs hommes et de leurs femmes, quand il faudrait au contraire les encourager à construire leur pays sans avoir à délaisser leurs proches, leur langue et leur culture.
Ce dumping social est de l’esclavage moderne qui se déguise en humaniste uniquement pour servir les intérêts des multinationales qui recherchent une main d’oeuvre toujours moins cher. Fermer les frontières ne résout rien. Mais protéger les frontières et aider les pays les plus pauvres sont une nécessité pour préserver la diversité de nos cultures et garantir la sécurité des nos peuples.



Si l’on veut prévenir que l’Europe ne devienne la nouvelle proie de la Chine, des Etat-Unis, et de la Russie comme cela à déjà commencé elle doit instaurer des règles qui protège ses entreprises et ses citoyens, surtout des acteurs extérieurs.
Comme expliqué ci-dessus, cette protection est rendu impossible avec les traités de “libre échange” qui la restreint, et, avec la moindre vigilance des autorités de la concurrence, moins sévères avec les nouveaux mastodontes tel que Google, Amazon, Facebook… Ses failles mettent en cause à la fois l’intégrité et la pertinence du fonctionnement de l’Europe et de ses institutions.
Pourquoi en Europe, Bruxelles refuse la fusion de sociétés, Française et Allemande, Alstom-Siemens, mais accepte que Google ait une part de marché supérieure à 90 % ?



L’Euro monnaie unique, a pour conséquence de favoriser les pays pratiquants une politique libérale inégalitaire.
Tous les pays ont une productivité différente, qui est intimement liée au choix des politiques sociales décidés par les peuples de chacun de ses états.
Donc la monnaie unique n’a pas de sens économique, ni démocratique, car elle permet l’accroissement absurde des écarts de richesse en avantageant les politiques les plus libéral.


Explication:
La valeur de la monnaie est le miroir de la productivité d’un pays.
Tous les pays ont une productivité différente et donc une monnaie avec une valeur différente.
La productivité est liée, au coût de fonctionnement de chaque état, à ses impôts et à la productivité de ses entreprises.
Or, le choix politique impact le cout de fonctionnement des états.
Une politique sociale, avec des aides et plus de services publics, comme en France, coute plus cher qu’une politique plus libérale avec moins d’aide comme en Allemagne ou au Royaume-Uni.
La monnaie unique ne permettant plus d’ajustement des parités monétaires depuis 2002 donne un avantage aux politiques libérales.
Or le cout de fonctionnement de l’état Allemand est 11% moins élevé que celui de l’état Français et les recettes fiscales générées par les impôts sur les Sociétés représentent une parts importantes dans l’équilibre du budget des états .
Il en résulte que les entreprises Allemandes doivent payer moins d’impôt qu’en France .
Aussi, la loi du marché” imposé par la suppression des taxes douanières en Europe, les sociétés allemandes bénéficie d’un avantage de compétitivité de plus de 11% que les sociétés Françaises. Elles peuvent donc embaucher plus qu’en France et étendre leur marché.
Contrairement ce que peuvent laisser croire certains médias ou hommes politiques, cette concurrence inégale est le fruit direct du fonctionnement monétaire de l’Euro comme monnaie unique.
Elaboré par Edouard Balladur et Jone Major sur lequel s’accorde de nombreux économistes, la monnaie commune circulant parallèlement aux monnaies nationales a tous les avantages sans les inconvénients d’une monnaie unique .


Nous proposons de:
Retrouver l’Euro comme monnaie commune, en parallèle des monnaies nationales.


Cela préservera l’équilibre économique des pays, grâce à l’ajustement des parités monétaires entre les monnaies nationales, tout en rivalisant avec le dollar, le yuan, et le yen sur les marchés internationaux de capitaux.
Cela procurera une équité économique à l’ensemble des pays sans défavoriser les politiques plus sociale que libéral .



Comment sera émise l’Euro monnaie commune ?
L’Euro redevenu monnaie commune, sera émise en contrepartie des monnaies nationales, par un institut d’émission européen, dont le pouvoir de création monétaire sera strictement limité pour éviter toute dérive inflationniste. Les créances publiques seront remboursées en monnaie nationale et réinvesti sur place. Cela évitera le piège de la dette extérieure et pourra apurer les comptes.
Aujourd’hui l’Europe interdit à la France de mener des politiques d’aide en faveur des agriculteurs ou d’autres entreprises, lorsque cela sort du champs que la Commission Européenne a défini.


 


5/POURQUOI L’EUROPE D’AUJOURD’HUI N’EST PAS RESPECTUEUSE DE NOTRE ENVIRONNEMENT ?


Car l’Europe autorise un petit nombre à polluer tout en détruisant notre santé et notre environnement.


Pensons aux pesticides chimiques qui infectent la terre, les eaux et l’air et tuent la biodiversité et le monde du vivant.
L’utilisation du Glyphosate, substance est classée «cancérogène probable» par l’Organisation Mondiale de la Santé, et des pesticides chimiques sont soutenu par la Commission Européenne qui défend les intérêts de groupes industriels.
Monsanto, reconnu coupable et a été condamné à deux reprises aux États-Unis. Nous ne devons plus utiliser ce type d’engrais.


Reconnaissons que les choses ne vont pas bien lorsque le sol, l’eau, l’air et toutes les créatures vivantes sont menacées en permanence. 150 espèces disparaissent chaque jour sur notre planète.
Bruno David, biologiste marin et président du muséum national d'histoire naturelle nous met en garde: Entre 500 000 et 1000 000 d'espèces sont menacées d’extinction durant les prochaines décennies. Les 500 années précédentes, ont a estimé à 600 le nombre d’espèces disparu. (source: France Info ,24 avril 2019 )


La communauté scientifique est préoccupée par l’absence de mesure pour limiter l’augmentation des températures. Les chercheurs indiquent que nous devons avoir supprimé 100% des énergies carbonées d’ici 15 ans.
L’Europe actuelle fait la promotion de l’élevage intensif, irrespectueux de la vie animale, végétale, des éleveurs et des consommateurs en favorisant la surexploitation des sols et la concentration des animaux qui ne tient pas compte de l’espace vital qui leur est nécessaire.



Nous proposons de,
redonner des moyens aux éleveurs pour réintroduire le respect de la vie animale
À un an de sa retraite un agriculteur gagne en moyenne 1300 euros net/mois. Il se lève à 5h00 du matin et se couche à 22h30.
En France, un agriculteur se suicide tous les deux jours.C’est une urgence tant sociale qu’économique.
Mais la Commission Européenne vient d’annoncer qu’elle va encore baisser les aides aux agriculteurs avec une diminution, à partir de septembre 2019, d’encore 8% de la Politique Agricole Commune.
Exemple de solution:
Établir un prix plancher minimum à 45 centimes le litre de lait pour que les exploitations agricoles puissent vivre dignement et que leur exploitation soient à la fois respectueuses de la vie animale et rentable… Au même titre qu’il existe un prix maximum fixé pour la baguette.


Monter la pression sur les acteurs politiques qui doivent prendre leur responsabilité et imposer aux banquiers de la Banque Centrale Européenne de financer la transition énergétique via la Banque Européenne d’Investissement.
Au même titre que la BCE a refinancé des banques privées en leur distribuant 2.500 Milliards d’euros durant 3 ans, et a annoncé qu’elle allait continuer en 2019 et 2021, la BCE doit financer la transition énergétique estimée, par de nombreux chercheurs et économistes, à
1000 milliards d’euros d’investissement par an pendant 15 ans,
si l’on veut rester proches des objectifs de limitation du réchauffement climatique fixé à la COP 21.


Le cas contraire les hommes politique enterreront définitivement leur légitimité avec leur crédibilité et entraineront la montée des insurrections citoyennes plus fréquente et plus violente.


La haute autorité de l’environnement introduira par défaut la norme la plus respectueuse pour l’environnement ce qui introduira la notion de respect dans la compétitivité.
L’Europe tout entière considère l’environnement comme un bien commun, la reconnaissance mutuelle des réglementations limitera l’effort de normalisation.


Oui, nous pouvons lutter contre la loi qui autorise ces excès car nous sauvons alors un bien supérieur. Le bien de la santé de la population, la vie animale et végétale, la survie de l’espèce Humaine.


Une chose est certaine :
“On ne peut pas résoudre un problème avec la même pensée qui l’a créé.” Albert Einstein


In fine, l’Europe devra vraisemblablement se penser comme une collaboration entre des nations qui sont singulières et respectueuses des différences, en s’avérant plus protectrice de ses citoyens, de son environnement, de ses technologies et elle devra repenser une économie durable avec une finance limité et équitable.

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