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Cri du coeur (n°2) d'un Gilet jaune ("de la France profonde"), et le vôtre ?

Sauvegarde en cours...
Pétition : Cri du coeur (n°2) d'un Gilet jaune (
Par T.D. ("Gilet jaune constructif", et citoyen français de la "France profonde")

Pétition adressée à Aux élu(e)s, à mes concitoyens et résidents français (incluant les "Gilets jaunes") de métropole et de l'Outremer

Lien de téléchargement de ce texte (sous format pdf) durant 7 jours à compter de ce 05/12/2018 ci-après :


Lire le PDF


PREAMBULE :


A l’attention de M. Jean-Paul DELEVOYE, Haut-commissaire à la réforme des retraites : « Avec 9,3% de chômage en France et une dette publique à 96,3 % du PIB, je suis contre votre projet d’accompagnement du départ volontaire de chaque fonctionnaire de notre administration publique par la remise d’un chèque !!! ».


A l’attention de tous les représentants des organisations syndicales et patronales du secteur privé comme du secteur public : « Avec les subventions perçus de notre Etat français et des employeurs (http://www.agfpn.fr/), c’est-à-dire de nos impôts ainsi que du taux pris sur la valeur ajoutée de nos organisations (= 0,016% de la masse salariale brute), il serait plus que normal que vos mouvements respectifs participent activement à la défense du « pouvoir d’achat » de tous nos concitoyens et résidents français (sans corporatisme) !!! ».


A l’attention du lecteur : « Pour mes deux textes, veuillez expressément excuser les « coquilles » de français, l’urgence du moment précède à la relecture de mes écrits ».


Notre pays bouge, une France en marche,… mais pourquoi ? (Nouvelle « pétition » à partager)


Comme pour ma famille et moi-même, il est vrai que chaque français a ses propres raisons de faire savoir collectivement à d’autres français, détenteur ou non d’un mandat de représentation élective, la réalité (ou le vécu) du quotidien pour nécessairement conduire à ce que ce même quotidien puisse être vivable pour soi, et à priori pour tous.


Pour ma part, je souhaite aujourd’hui partager cette nouvelle perspective après avoir essayé d’être une première fois « force de proposition » dans mon texte précédent que vous retrouverez (sous format pdf) toujours en téléchargement pour 7 jours à compter du 03/12/2018 en suivant le lien suivant : Lire ici


Il est nécessaire d’être constructif (ou de dialoguer) dans une démarche qui concerne chacun d’entre nous en tenant compte de la situation tout autant personnelle (ou familiale) que professionnelle. D’ailleurs, pour bon nombre d’entre nous, ces deux mêmes situations peuvent même être conflictuelles (ou antagonistes). Quant elles ne sont pas, elles-mêmes, entremêlées, ne permettant même plus de les distinguer… car nous sommes réellement tous des « agents socio-économiques », même si nos profils sont différents et potentiellement multiples : actifs non-salariés (bénévoles, étudiants, professions libérales,…), inactifs non-salariés (retraités, demandeurs d’emploi,…), salariés du privé (étudiants en apprentissage, étudiants à temps partiel,…, employés, ouvriers, techniciens, agents de maîtrise, cadres intermédiaires, cadres supérieurs,…), salariés du public (= Agent de catégorie A+ / A / B / C de la fonction publique d’Etat, de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière).


Pour la catégorie dites « A+ » (environ 5% des effectifs totaux de la fonction publique), on ne compte que 5 statuts professionnels pour nos 3 fonctions publiques. Cette catégorie « A+ » bénéficie d’avantages sociaux supérieurs à toutes les autres catégories (A, B et C), s’agissant par exemple du montant de calcul du salaire (cf. Grille indiciaire), de la durée de détachement pour occuper un poste d’emploi dans le secteur privé (en préservant à chacun la possibilité de réintégrer directement son poste d’emploi à l’issue de cette expérience professionnelle réalisée dans le secteur privé),… jusqu’au calcul du montant de la pension de retraite à percevoir. Situation comparable à celles de nos concitoyens élus qui ont un mandat de représentation locale, nationale, européenne ou bénéficiant d’avantages cumulatifs (= effet de rente ???).


En somme, je pense qu’il faut réfléchir également de manière horizontale à la problématique du « pouvoir d’achat » dans le cadre adapté de la mise en œuvre de notre projet politique français.


En effet, pour résoudre toutes les problématiques qui s’énoncent aujourd’hui, il faut d’abord porter des postulats (au pluriel) sur la situation d’aujourd’hui (pour agir sur le futur), en raisonnant cette fois-ci préalablement de manière intersectorielle.


L’idée est bien de définir un projet politique français avec des perspectives socio-économiques qui correspondent aux attendus de chacun d’entre nous, et non à être dans une adaptation continue de soubresauts corporatistes (selon une représentation publique ou privée à caractère sectoriel, professionnel, social,…), élitistes ou populaires, avant même d’être familiale ou personnelle, puis locale, puis régionale, puis française, puis européenne.


Comme vous le constater, la réflexion est ainsi à l’inverse du texte précédent qui recouvre une approche verticale (Lire ici) allant du système le plus grand vers le système le plus petit.


Le système le plus petit étant « l’agent socio-économique » que chacun d’entre nous demeure quel que soit sa situation tant personnelle (ou familiale) que professionnelle.


En somme, pour « améliorer le pouvoir d’achat », à titre d’illustration, quels sont ces postulats et possibles solutions ?


1. A un niveau inter-sectoriel (réflexion à développer et à compléter) :


- Hors de l’application des dispositifs d’amortissement sociaux, de la parité salariale souhaitable entre les femmes et les hommes, doit-on accepter des différentiels de traitement entre les salariés du secteur du public et du secteur privé ? Comme également entre ces mêmes catégories de salariés au sein de chacun de ces deux mêmes secteurs socio-économiques ?


En effet, il n’y a aucune justification aujourd’hui de constater une différence de traitement, à travail égal, entre 2 agents de la fonction publique comme cela est aussi le cas entre 2 salariés qui œuvrent dans le secteur privé.


Une solution : Définir ET fixer, comme pour la fiscalité, un socle commun de règles de gestion à un niveau national pour régir la vie tant socio-économique que socio-professionnelle. Un régime équitable lié à la reconnaissance et à la valorisation des compétences pour permettre de faciliter la gestion des carrières professionnelles dans une logique inter-sectorielle, sans devoir privilégier le mieux disant proposé par chacune des conventions collectives nationales du travail qui sont actuellement existantes (ou des branches professionnelles) (https://travail-emploi.gouv.fr/dialogue-social/negociation-collective/article/conventions-collectives-nomenclatures).


Cette solution est d’ailleurs cohérente avec l’opportunité pour les étudiant(e)s de pouvoir conduire des réorientations de leurs projets professionnels respectifs à partir des passerelles inter-filières d’études qui leur sont proposées.


Par ailleurs, cette solution peut inclure un débat au sein de l’organisation internationale du travail (https://www.ilo.org/global/lang--fr/index.htm) car il est illusoire de croire que l’on peut faire évoluer nos règles nationales sans tenir compte du niveau européen comme du niveau international.


En effet, les « entreprises » ne pourront intégrer toutes les contraintes juridiques, sociales et économiques à elles seules par une négociation directe avec l’ensemble de leurs salariés car les « entrepreneurs » de plus de 100 000 petites et moyennes entreprises (PME), hors microentreprises, et plus de 3 millions de microentreprises, ont certainement la nécessité à chercher davantage la plus-value dans le développement de leurs propres activités que de gérer des problématiques d’expertises liées à ces mêmes champs juridiques (y compris fiscaux), sociaux et économiques. Ces deux catégories d’entreprises représentent plus de 70% des entreprises en France (voir le site de l’INSEE).


2. A un niveau sectoriel (réflexion à développer et à compléter) :


- Hors de l’application des dispositifs d’amortissement sociaux, de la parité salariale souhaitable entre les femmes et les hommes, doit-on accepter des différentiels de traitement entre les salariés qui œuvrent dans un même secteur d’activité ?


En effet, il est à noter qu’il existe dans notre pays des conventions collectives nationales du travail (CCNT) qui régissent un même secteur d’activité avec des avantages salariaux disparates.


A titre d’exemple, nous trouvons dans le secteur des « services à la personne » la cohabitation de la CCNT 51 et de la CCNT 66. Dans ce cas de figure, l’impact économique n’est d’ailleurs pas le même sur le plan social et solidaire tant pour les salariés que pour les usagers bénéficiaires (= pouvoir d’achat des personnes et des familles).


Cet exemple pour le secteur privé se retrouve également dans le secteur public.


Une solution : Elle recoupe donc la solution du point 1 précédent.



En somme, il serait davantage utile de faire un « grenelle de l’économie et du social » et un « grenelle de la politique et des institutions » car, dans tous les cas de figure, cela concerne chacun de nos concitoyens et résidents français. Pour en finir peut-être, pour la dimension politique, à ce que le 1er parti politique de France soit celui des « abstentionnistes » !!! En effet, une vraie démocratie est bien égale à une réelle représentation de sa population (cf. Citoyens et résidents français).


Une solution : Utiliser les algorithmes du Big Data ou de la technologie de l’IA (Intelligence Artificielle) pour traiter à l’échelle de notre pays toutes les « doléances citoyennes » afin de mener une politique adaptée tout autant à un niveau local et national qu’à un niveau européen et international.


L’auteur, qui suis-je : Homme, né en France, 47 ans, Chef de famille de 4 enfants, propriétaire depuis 10 ans en zone rurale (dite « province » ou « campagne »), diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, actuellement demandeur d’emploi (ou plus joliment « en reconversion professionnelle ») mais qui coûte trop cher…, dont l’actuel projet est la création ou la reprise d’entreprise, avec une expérience professionnelle avérée tant dans le secteur privé que dans le secteur public…, et en « gilet jaune » de manière constructive, à ma façon, avant même la date du 17/11 !!! Dans l’attente de l’acte 4 de ce mouvement citoyen ???

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