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Pétition

Appel à la candidature de Stanislas Longuet pour l'élection présidentielle de 2022

Appel à la candidature de Stanislas Longuet pour l'élection présidentielle de 2022 Pétition
72 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
Notre Combat Pour La Liberté
Destinataire(s) :
Maires de France
La pétition

https://www.facebook.com/groups/488937655350477/?ref=share

QUEL EST NOTRE PROJET ?


Le cœur de notre projet, c’est notre combat pour la Liberté.
L’idée c’est que, tous ensemble, ici, du fin fond de notre Auvergne, et d’ailleurs, nous portions le plus loin possible l’idée d’une nouvelle démocratie (d’abord dans le débat public national et ensuite jusque dans les urnes lorsque nous aurons réuni les 500 signatures).


Quoi que nous pensions, que nous soyons de droite, de gauche, patriotes, communistes, souverainistes, abstentionnistes, nous sommes tous d’accord sur l’essentiel !

Nous voulons tous vivre dans une société qui nous assure la sécurité au plan physique et moral, ainsi qu’au plan alimentaire (manger bien, bio, bon, des produits locaux de qualité et boire une eau naturelle la meilleure et la moins chère possible).

Nous voulons tous vivre dans la paix sociale, au sein de logements décents, avec un système de santé qui fonctionne, une éducation et une culture pour tous qui enseignent la langue française, l’histoire de France et nos valeurs de liberté-égalité-fraternité à tous nos concitoyens sans exception, dans un pays libre où chaque citoyen sera l’acteur d’une vraie démocratie!


Nous sommes tous d’accord avec ce préambule de constitution.


Il est donc temps que nous, peuple de France, retrouvions notre dignité et notre liberté à travers l’exercice de notre pouvoir démocratique. Et notre pouvoir nous allons le conquérir avec l’aide des maires de nos 35000 communes qui seront nos alliés dans notre combat pour la liberté.


Je vais vous exposer les principaux axes de notre programme qui contiendra les différents domaines sur lesquels nous pouvons et nous allons agir (sans rentrer dans les détails). Le programme qui est actuellement en train d’être rédigé par une équipe de citoyens clermontois (sans étiquette) traduira notre volonté claire de répondre entièrement au cahier de doléances du peuple. Le programme complet, détaillé, sera prêt pour le 21 mars 2021 et sera bien évidemment soumis à toutes vos critiques.
Ce programme traduit notre capacité à créer, inventer, notre propre plan d’aménagement du territoire en stricte conformité avec les volontés du peuple. Et ce, à travers les 7 grands domaines vitaux qui sont indispensables à nos existences. Quels sont-ils ?

L’alimentaire, le logement, la santé, la sécurité, l’éducation, le commerce, la démocratie.


Nous allons donc agir, pour proposer des solutions d’aménagement, dans chacun de nos territoires, et ce, en partenariat direct avec nos 35000 maires qui seront à même de nous fournir les moyens matériels et logistiques pour nous organiser en collèges citoyens locaux. Nous allons élaborer tous ensemble le plan d’aménagement de nos vies futures à un horizon de 10 ans.


Notre territoire, notre terrain de vie à chacun, c’est celui que nous connaissons le mieux, dans lequel nous et nos ancêtres sommes nés. C’est là où nous vivons, où nous avons nos habitudes, nos amis, nos connaissances, et où probablement nos enfants grandiront, là où nous mourrons. C’est là, dans chacun de nos pays de France, que nous pouvons agir. Notre pays, c’est le seul niveau auquel nous avons un pouvoir, où nous pouvons agir pour nous rendre maîtres de nos destins. C’est à cette échelle là, chacun sur nos terres de France, que nous allons opérer le grand changement. Tous ensemble. Notre pouvoir n’est pas à Paris, à Bruxelles !  C’est ici que nous allons construire la société de demain.


Nous sommes tous une parcelle de ce pouvoir. Nous portons chacun une part de ce pouvoir en nous. C’est à nous, gens du peuple, de nous organiser maintenant pour montrer à nos élites que nous avons une dignité et que nous sommes capables intellectuellement de produire de la pensée constructive. Nous allons redonner une direction et un sens à nos vies ! Nous serons les acteurs positifs du réaménagement de nos vies au coeur de nos pays de France. Et chacun a une pierre à porter à notre édifice.


Il est là notre combat pour la liberté.


Nous allons donc nous emparer de ces 7 problématiques (l’alimentaire, le logement, la santé, la sécurité, l’éducation, le commerce, la démocratie) dans chacun de nos pays de France, en tenant compte de nos contraintes spécifiques et des atouts locaux. Les solutions sont déjà toutes là il suffit juste de les compiler, territoire par territoire, pour en faire un programme national.


L’ALIMENTAIRE


La règle c’est que nous voulons manger sainement, des produits issus de l’agriculture biologique, des produits locaux (et extra-territoriaux) les moins transformés possible.


Notre projet en matière alimentaire c’est donc de créer à l’échelle de chaque territoire des centrales d’achat publiques afin de négocier les produits alimentaires pour l’ensemble des citoyens du territoire. Nous avons intégré dans notre réflexion la critique du « localisme » qui consisterait à penser que nous pouvons être autonomes et subvenir entièrement à nos besoins alimentaires grâce à la production locale. Il est évident que nous ne pouvons pas produire sur place tout ce que nous consommons (un exemple avec les oranges ou le café que nous buvons le matin). Nous avons donc besoin d’échanges avec d’autres territoires pour nous fournir ces produits.


Grâce à nos centrales d’achat publiques, nous serons capables d‘importer des produits éthiques et sains qui ne peuvent être produits sur place. Chaque centrale d’achat publique négociera directement avec des producteurs extra-territoriaux les marchandises nécessaires à tous les habitants du territoire, au meilleur prix, hors du circuit de la grande distribution. Ce sera l’occasion pour nous de faire un inventaire complet de nos besoins locaux en matière alimentaire. Et nos centrales d‘achats publiques seront autant d’opportunités pour mettre en place des partenariats éthiques avec d’autres territoires (par exemple le Kenya pour le café) pour négocier directement les marchandises dont nous avons besoin. Des échanges « jumelages » de type coopératif où les producteurs et les consommateurs en tireraient tous les bénéfices. Une sorte d’AMAP généralisée à tout le territoire dans laquelle nos agriculteurs locaux joueront un rôle central pour subvenir à la plupart de nos besoins et pourront même bénéficier de débouchés nouveaux. Pourquoi ne pas imaginer échanger nos céréales ou nos vins auvergnats contre du café ou des oranges d’une région du nord du Brésil ?


Nous créerons par là des liens nouveaux de solidarité et de coopération. Chacun de nos agriculteurs trouvera des débouchés qu’ils soient locaux ou mondiaux. En contrôlant nos importations de matières agricoles et transformées, nous protégeons nos agriculteurs et nous optimisons la qualité alimentaire à l’échelle de tout le territoire. De plus, en négociant en gros, pour l’ensemble de la population, nous obtiendrons les meilleurs prix pour nos concitoyens. Et chacun pourra manger sain et pas cher !


Pour finir, je vais vous donner un exemple :
Dans un supermarché auvergnat (dont je ne citerai pas le nom), l’hiver dernier, il était impossible de trouver de l'ail ou de l’oignon de la Limagne. Il n’y avait que de l'ail bio d'Espagne, de l’oignon d'Australie et de Nouvelle-Zélande. Quand on demande au directeur pourquoi il n’y a pas d’ail de la Limagne il se défend que les clients ne sont pas prêts à payer de l’ail 5 euros en hiver. Nous serions donc obligés d’importer de l’oignon de Nouvelle Zélande parce qu’il est moins cher de 1 euro ? Il va de soi que ces solutions ne sont plus viables aujourd’hui. Nous consommons des produits de mauvaise qualité importés par la grande distribution qui négocie à notre place des produits rentables pour elle et à faible valeur éthique pour le consommateur. Pendant qu’un agriculteur se suicide, tous les 2 jours ,en France, un autre agriculteur pollue nos sols et nos nappes phréatiques pour espérer vendre ses récoltes toujours moins cher sur le marché mondial. Ce n’est plus possible.
Nous aurons l’occasion de détailler dans le programme complet l’ensemble des mesures concernant le domaine alimentaire.


Concernant la restauration rapide, dont on connaît maintenant les dommages sur la santé, nous proposerons la mise en place d’une charte éthique entre les citoyens, les restaurateurs et les producteurs locaux avec l’obligation de se fournir localement ou au sein de nos centrales d’achats afin de contrôler la bonne qualité des produits proposés par le secteur de la vente rapide et à emporter et faire vivre nos agriculteurs locaux. Il s’agira d’aménager la loi sur la libre concurrence pour se conformer à notre charte de sécurité alimentaire.


LE LOGEMENT


Le logement, l’urbanisme et la mobilité sont au cœur de notre projet. Il s’agit de passer à un mode d’urbanisme écoresponsable. Il y a 10 millions de mal-logés en France. La plupart vivent dans des zones à forte densité urbaine qui concentrent la plupart de nos logements insalubres où se retrouvent les grands dommages de notre société : non mixité-sociale, mal-bouffe, pollution, problèmes éducatifs, violences sociales, délinquance, communautarisme, et maladies types Covid (on sait maintenant que la Covid est une maladie des métropoles liée à la concentration urbaine, comme les élevages de l’agriculture intensive qui sont source de toutes les maladies pour les animaux grippes aviaires, grippes porcines et j’en passe alors que les bêtes élevées en plein air sont en bonne santé).


Notre objectif c’est donc de dé-densifier les zones à forte densité urbaine en favorisant la qualité de vie dans nos campagne avec le retour des commerces de proximité et des offres de santé, tout en favorisant l’implantation d’entreprises innovantes. Nous combattrons les déserts médicaux, culturels et éducatifs en redonnant aux campagnes les mêmes atouts que les cœurs de ville. Ce n’est pas un exode rural à l’envers. Il s’agit simplement de rétablir un équilibre entre la campagne et la ville avec une politique tournée vers l’avenir, la préservation de la nature et des traditions. Il va donc falloir repenser un nouveau modèle d’architecture, celui que nous laisserons à nos générations futures. Notre politique de logement tiendra également compte de l’égalité des chances et de l’accessibilité aux handicapés.


Pour que cette dé-densification urbaine s’opère, il nous faut penser une mobilité tout azimut au plan physique et numérique.
La mobilité est donc au cœur de notre politique de logement et d’urbanisme. Il s’agira de donner les mêmes chances à tous les habitants de pouvoir se déplacer le plus facilement possible, le plus rapidement et avec le moindre impact énergétique et environnemental, sur tout le territoire. Les zones les plus reculées devront être desservies par les transports, à égalité entre les populations des campagnes et celles des cœurs de métropoles. Notre idée serait de réhabiliter les voix de chemins de fer inusitées pour permettre à chaque village de voir circuler à nouveau les trains et ainsi pouvoir se déplacer partout via un vrai réseau de transports. Une sorte de train métropolitain qui nous permettra de nous déplacer à n’importe quel point de notre pays de France en moins d’une heure.


LA SANTÉ


Il est peut-être trop tard pour reconstruire nos hôpitaux face à la crise mais il n'est pas trop tard pour désigner ceux qui les ont détruits. 16500 lits ont été supprimés dans les hôpitaux en 6 ans avec la loi Bachelot au nom d’alibis budgétaires. Le bilan est sans appel pour nos dirigeants passés. En France, actuellement, il n’y a plus que 5 000 lits de réanimation pour 101 départements, sur toute la France métropolitaine (67 millions d’habitants), c’est-à-dire à peine 50 lits par département. On est en train d’agiter un chiffre épouvantail en nous expliquant que certains départements ont un taux d’occupation de lits de réanimation de 40% en raison de la COVID19 mais de quoi parle-t-on? Le ministre Véran avait promis 4000 lits supplémentaires d’ici décembre pour 50 millions d’euros. Cela veut dire que 40 000 lits d’hôpitaux coûteraient 500 millions seulement, alors que le CICE, mis en place par Macron, sous Hollande, pour aider les entreprises à faire encore plus de bénéfices a coûté 40 milliards!


C’est donc la preuve grâce à la Covid que nous avons les moyens de mettre de l’argent dans la santé. Autrement dit, ce n’est pas l’épidémie qui pose problème mais l’effondrement de notre système de santé, laminé par deux décennies d’une politique d’austérité. Cela fait 2 ans que les urgences sont en grève dans l’indifférence générale des pouvoirs publics. Il est donc temps de mettre fin à ce chaos.


Notre projet c’est de remettre tout cela en ordre à l’échelle de nos territoires en évaluant la capacité et les besoins médicaux dans tous les domaines de la maternité aux urgences type Covid. Et cela nous allons le faire grâce à nos Agences Régionales de Santé. Nous utiliserons les ARS comme infrastructure complète de gestion de notre santé à échelle locale. Nous avons tous les outils en local pour évaluer nos besoins en matière d’infrastructures de santé.


Nous devons penser le déploiement de nos capacités à l’échelle de tout le territoire pour réduire le désert médical qui s’est installé en France depuis plusieurs décennies maintenant et éviter des aberrations comme le transport en Aquitaine (ou en Allemagne!) de malades alsaciens lors de la crise de la Covid.


Voici un exemple pour illustrer les dommages de la loi Bachelot dont la ville d’Ambert, dans le 63, a été la victime. Ambert est une ville de 7000 habitants située à 1h30 de la ville la plus proche Clermont-Ferrand. Les pouvoirs publics ont laissé se paupériser la maternité d’Ambert au fil des années, au point que de plus en plus d’habitantes partaient accoucher à Thiers ou Clermont-Ferrand et, un jour, quand la maternité est tombée à un taux d’occupation de 30 %, l’ARS a décrété que la maternité n’était plus rentable et qu’il fallait la fermer. C’est la même stratégie qu’ont utilisée nos pouvoirs publics pour fermer une à une nos lignes de chemin de fer. On paupérise un service public puis on le ferme. À Ambert, les soins intensifs ont fermé, le bloc opératoire ne fonctionne plus la nuit, les jours fériés et les week-ends et il n’y a plus d’anesthésistes sur place (l’hélicoptère ambertois fait plus de 10 aller retour par jour à Clermont). En consultation de psychiatrie, il n’y a plus de médecin depuis 2008.  


Nous allons donc rétablir, grâce aux ARS, l’offre de soin de proximité. Tout le territoire sera désormais couvert de centres médicaux complets.


LA SÉCURITÉ


Il s’agit de réformer de fond en comble notre Police républicaine afin restaurer la confiance que nous avons perdu. Il faut que la Police redevienne complètement républicaine. Pour cela, il faut qu’elle soit constituée de gens du peuple.


De nouveaux examens d’entrée seront mis en place avec de nouvelles compétences. Notre idée c’est aussi que chaque citoyen qui en fera la demande puisse être formé et participer à des missions de sécurité et de surveillance au sein de la Police. Par exemple, avec un principe de carte du citoyen avec des options de devoirs républicains annuels (nous aurons l’occasion de reparler de la carte du citoyen dans notre chapitre démocratie).


Chacun doit pouvoir se dire en regardant la Police qu’il s’agit de la Police républicaine du peuple, que ses missions sont effectuées par le peuple, au service du peuple. Et chaque citoyen aura un droit de regard. Pour rendre le visage du peuple à notre Police républicaine, il faut que la police soit le peuple !


Chacun a constaté la violence qui s’est emparée de notre société depuis quelques années. Nous avons une double sécession en France : les élites d’une part qui sont mondialisées et qui gèrent notre pays comme un territoire de consommateurs. Et d’autre part, des banlieues défavorisées avec des populations importées par les grandes entreprises pour faire baisser le coût du travail. Nos dirigeants sont coupables d’avoir parqué ces gens dans des quartiers insalubres où la misère, l’illettrisme, le communautarisme, et autres délinquances telles la violence, la drogue prospèrent. L’intégration dans la société française ne s’est pas faite. Ce contexte crée un malaise. Face à cela, il n’y a pas de remède miracle mais un panel de solutions à mettre en place conjointement qui relèvent à la fois de l’aménagement du territoire avec la dé-densification urbaine dont nous avons parlé au chapitre précédent, du judiciaire, de l’éducatif, de l’emploi. La réponse face aux minorités violentes sera un mélange de pénal, de ré-éducation et de missions d’intérêt public. Les personnes violentes qui auront été jugées pour des faits avérés seront exclues de la société civile et travailleront pour l’intérêt commun.


Concernant les problème liés au communautarisme et en particulier l’islamisme en France, il nous apparaît désormais vital de nommer clairement les choses afin d’être en mesure de proposer des solutions concrètes qui nous permettront d’avancer vers la voie de la réconciliation entre tous les français. Cette réconciliation suppose de résorber l’amalgame éhonté qui existe entre nos français d’origine musulmane et les agents extérieurs de l’islam politique, amalgame que certains partis, aussi bien d’extrême gauche que d’extrême droite, utilisent à des fins électorales. Il y a une alliance de fait entre les islamistes qui veulent convaincre nos français d’origine musulmane de se désolidariser de la république française et les identitaires d’extrême droite qui vont dans le sens de cette rupture. En d’autres termes, Il s’agit à la fois de combattre la tentation de repli communautaire et les discriminations raciales opérés par certains. La république française sera « une et indivisible ».


Nous devons donc protéger nos musulmans de France de la tentation communautaire en les rassurant sur la volonté de notre pays de traiter chacun de ses citoyens à égalité. Nos Français d’origine musulmane doivent s’emparer de cette problématique qui mine leur communauté et pouvoir la dénoncer en se sentant pleinement en confiance avec l’ensemble de nos concitoyens. Nous mettrons tout en œuvre pour que nos fils et petits fils de France d’origine musulmane se sentent français à égalité avec leurs concitoyens.


Pour cela, concrètement nous allons rétablir la Police de proximité. Nos agents de la république qui seront au plus prés de nos citoyens les plus en danger seront main dans la main avec nos citoyens eux-même pour dénoncer les dérives sectaires.


L’ÉDUCATION


Comme les autres domaines, c’est une refonte complète de notre doctrine éducative qui sera effectuée.
La ligne directrice est : l’éducation pour tous, à tous les âges de la vie. Inventer des outils et des moyens modernes : de formation permanente, d’un développement culturel en continu aux différents âges de la vie au service de la civilisation. La carte du citoyen comprendra des points de missions d’intérêt public et des heures annuelles de formation payées. Tout ceci sera orchestré à l’échelle de chaque territoire.


La culture doit également revenir au centre de la société. Nous favoriserons l’embauche d’intervenants artistiques dans les écoles dès le plus jeune âge. Tous nos enfants apprendront, dés la maternelle, à dessiner, danser, faire de la musique, du théâtre. L’éducation musicale ne sera plus réservée aux riches. Les DRAC retrouveront leurs missions initiales d’éduquer le peuple et non de contenter nos élites.


Nous aurons l’occasion de détailler toutes les mesures dans notre programme complet à paraître le 21 mars. Chaque citoyen français devra connaître la langue française. Et chacun aura l’opportunité à tous les âges de suivre une formation professionnelle. Nous vous proposerons dans le programme détaillé un volet sur l’emploi des jeunes en milieu défavorisé.


LE COMMERCE


La priorité est avant tout de mettre en œuvre un plan d’urgence pour protéger et relancer nos petits commerces et notre artisanat local en leur permettant de trouver des débouchés nouveaux face à la logique Amazon très efficace et intelligente. Amazon est un grand capitaliste qui construit des réseaux filés pour capturer un ensemble d’acteurs économiques.


Notre programme prévoit d’intégrer le commerce et l’artisanat dans un réseau métropolitain producteur-transformateur-distributeur-consommateur.
Il nous donc faut inventer nos propres circuits et que ces circuits soient eux-mêmes en réseaux avec des réseaux plus vastes afin de puiser des ressources que le territoire lui même ne peut pas se procurer. Selon le même principe que nos centrales d’achats publiques de biens alimentaires, nous allons donc créer des plate-formes de type « hub » qui mettront directement les producteurs et les commerçants en lien avec les consommateurs. Les consommateurs pourront participer activement au marché en faisant part de leurs besoins.


L’idée maîtresse c’est donc de construire nos propres GAFAM.


Nos plateformes seront en relation de coopération avec des réseaux bien plus vastes qui pourront aller du régional jusqu’au mondial. Des réseaux modernes « made in Auvergne » qui soient à la fois numériques et présentiels, des plateformes au sein desquels la valeur ajoutée sera repartie équitablement entre le producteur, le distributeur et le consommateur. Tout ce que nous pouvons produire sur place, nous le produisons sur place en relocalisant, relançant et modernisant au bénéfice de la population du territoire. Mais on ne peut pas répondre à tous les besoins au plan local donc ce réseau métropolitain qui satisfait les besoins locaux il faut qu’il puisse coopérer avec des réseaux plus lointains qui vont pouvoir apporter ce qu’on ne peut produire. Nous pourrons échanger nos produits étiquetés label de qualité auvergnat avec d‘autres biens qui se produisent ailleurs.
Par exemple, des ananas contre de la potée auvergnate ! Ainsi, de la concurrence sauvage entre le local et le mondial, nous passerons à la coopération entre le local et le mondial.


Nous n’avons pas vocation à casser le modèle existant en matière de commerce, nous venons questionner un modèle qui nous paraît critiquable et nous réfléchissons à un autre modèle métropolitain en relation avec le reste du monde.


Je m’adresse aux commerçants et aux artisans : Qui vont racheter vos moyens de production ? Il est donc urgent de réfléchir ensemble à la manière de créer d’autres liens coopératifs entre vous et le consommateur.


LA DÉMOCRATIE


Les communautés de communes et les métropoles sont les nouveaux lieux de pouvoir où se joue notre avenir chaque jour au détriment des maires et sans concertation aucune avec le peuple. Une refonte de la vie démocratique est donc nécessaire et possible à une échelle intercommunale dans laquelle les communes et les citoyens pourront retrouver tout leur pouvoir.


Nous allons mettre en œuvre des outils de démocratie directe.


Il faut savoir que nos présidents de métropoles protégés par le suffrage indirect engagent chaque jour des décisions scandaleuses qui vont à l’encontre des intérêts de notre peuple. Sans aucun plan d’aménagement du territoire autre que celui de se conformer aux volontés du capitalisme mondialisé, ces élus locaux préparent chaque jour le terrain aux multinationales en votant régulièrement, de manière opaque, des dossiers qui impactent nos vies et dont les dommages se retrouvent jusque dans nos corps, nos sols, nos nappes phréatiques, nos rivières. Nous avons les yeux rivés sur le pouvoir central alors que le désastre s’organise là, devant nous, à notre porte, en bas de notre rue, dans nos bourgades, dans chacun de nos pays, jusqu’au fin fond de nos villages. Attributions de marchés, implantations de zones commerciales, fermetures d’écoles, de maternités, d’hôpitaux, suicides de nos agriculteurs, pollution de l’air, de l’eau, gestion des déchets, pauvreté, violence, ensauvagement de la société, arrangements communautaires, déculturation, abandon des quartiers. Les scandales sont partout. Et je vais vous confier : il n’y a pas de plans d’aménagement du territoire.  Nous sommes dans la cale d’un navire sans capitaine ! Nous regardons au ciel pendant que tout cela est orchestré devant nous quotidiennement par nos élites locales qui ferment les yeux au minimum ou qui accompagnent parfois sciemment ce naufrage.


Le plan d’aménagement est le même dans toutes les villes du monde. Tous les centre villes sont récupérés par les grandes chaînes de multinationales (Starbucks, Mac Donald, Apple, Uber, Amazon) avec le travail des promoteurs immobiliers, les petits commerçants sont chassés des centres-villes dont les loyers montent… Nos élites locales ne font qu’accompagner cette marche forcée vers un abandon des peuples au profit de consommateurs planétaires. Et c’est pour cela que les lois sont votées dans des métropoles. Le système démocratique nous donne l’illusion de participer au développement de nos vies mais cela nous échappe complètement…


Nous allons donc mettre en place un mode de gouvernance des institutions locales par les citoyens. Il y aura des assemblées citoyennes dans chaque métropole.


La démocratie est au coeur de notre combat pour la liberté.


Nous sommes un pays centralisé, c’est pour cela que nous allons porter au coeur de notre projet démocratique la volonté d’autonomisation des territoires afin que chaque citoyen puisse en redevenir maître. Nous avons vu les injustices générées par le centralisme de l’État lorsque la politique sanitaire s’est appliquée à tout le pays uniformément alors qu’au fin fond des villages de la Bretagne il n’était pas nécessaire de fermer les épiceries tant qu’aucun cas de Covid ne s’était déclaré. La fermeture des commerces sur l’ensemble du territoire, n’est-ce pas la preuve que la France est un pays complètement centralisé et dirigé de manière technocratique. N‘est-il pas temps de décentraliser ? Il faut faire la révolution dans chacun de nos territoires en forçant cette décentralisation.
Nous allons révolutionner la vie publique en remettant en question notre façon de faire de la politique. Avons-nous assez d'imagination pour penser agir sur le monde de demain en utilisant des outils différents que ceux de nos aînés? La nature l'exige, en fait. Les partis ont tous échoué à vouloir représenter le peuple à travers tel ou tel programme. L'ère des partis est peut-être terminée.


CONCLUSION


Les 500 plus grandes sociétés transcontinentales privées toutes confondues banques, industries ont contrôlé l’année dernière 52 % du PIB mondial. Ces sociétés transcontinentales ont un pouvoir comme jamais un roi, jamais un empereur, jamais un pape n’a eu dans toute l’histoire de l’humanité ! Elles échappent à toute forme de contrôle social, étatique, interétatique, syndical, parlementaire.


Ce qui nous sauvera, c'est notre volonté individuelle de nous retrouver collectivement pour agir. Ensemble, nous retrouverons le sentiment de sécurité et de paix, terreau de notre bien-être mental. Il faudra sûrement mettre beaucoup d'amour dans cette formule pour que nous accédions enfin au bonheur spirituel...


Nous devons comprendre que notre pouvoir est au plan local. C’est à cette échelle que nous allons penser la complexité de ce monde pour y apporter des solution concrètes. Je veux bien dire des solutions concrètes car l’heure n’est plus aux débats ou aux batailles d’idées mais à la défense de l’intégrité humaine au plan physique, moral et intellectuel ainsi qu’à la défense de notre environnement.


Emmanuel Macron souhaite accélérer la décentralisation et l’autonomie des territoire. Nous en prenons acte et proposons même d’aller plus loin.


Tous ensemble, nous allons reprendre le pouvoir sur nos vies.


C’est notre combat pour la liberté, l'égalité, la fraternité et l'amour de la France!


FORCE ET HONNEUR
Vive la France, Vive la République ❤️



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27 commentaires
Le 23/12/2020 à 00:03:03
Pour le pays qui soit plus juste
1
Sabrina - Le 23/12/2020 à 00:20:19
Pour rétablir l équilibre ????????❤️
1
Angélique - Le 23/12/2020 à 04:03:15
Parce que je veux soutenir le projet
0
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