Mise à jour de la pétition
614 signatures
Auteur(s) :
Béatrice CROZAT - "Les Amis de Nicolas Sarkozy" Occitanie
10/11/2025
COMMUNIQUE -
Cers Tous,
La décision rendue ce jour, permettant la libération de Nicolas Sarkozy, constitue une étape importante.
Notre collectif s’en félicite et y voit une première victoire d’honneur. La levée de l’exécution provisoire repose sur plusieurs motifs, dont celui selon lequel son maintien aurait porté atteinte à l’ordre public.
Ce constat rejoint l’analyse que nous défendons depuis longtemps : la poursuite d’un tel traitement judiciaire, depuis plus de dix ans, à l’encontre de l’ancien Président de la République Sarkozy, nuit profondément à la stabilité institutionnelle et à la confiance citoyenne dans l’État de droit.
Nous avons décidé d’apporter notre soutien à Nicolas Sarkozy et de marquer notre contestation. Aujourd’hui, nous maintenons notre désaccord, quant au jugement du 25 septembre dernier, ayant condamné M. Sarkozy à de la prison, et l’ensemble de la procédure à son encontre.
Par ailleurs, nous relevons une disposition particulière dans la décision de mise en liberté : l’interdiction faite à M. Sarkozy de rencontrer M. Gérald Darmanin, actuel Garde des Sceaux et Ministre de la Justice. Cette mesure crée une situation originale et paradoxale : le plus haut représentant du pouvoir judiciaire en France se voit visé dans une obligation de jugement de justice – soumis - par une ordonnance, et interdit de rencontrer l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy ! L’article 68-1 de la Constitution française précise que les membres du gouvernement sont pénalement responsables de leurs actes.
La décision d’aujourd’hui est pour le moins abusive et démontre clairement que le tribunal applique une justice à la fois juridique et politique ; dont nous, collectif, dénonçons depuis l’ouverture des instructions visant Nicolas Sarkozy. Dans les faits, Gérald Darmanin pourrait être mis en retrait temporaire ou démissionner, afin de maintenir l’autorité et la cohérence de l’action gouvernementale. Ou bien, s’il se maintient, même devant un déni de droit — lorsqu’on prive quelqu’un de son droit fondamental —, en se voyant censuré, en tant que représentant du plus haut niveau de la justice française. Ce serait, de fait, une violation directe de l’État de droit. Un déni de droit est interdit par la loi française. L’État doit garantir la justice. En tout cas, la situation n’est pas claire.
Nous, citoyens, sommes en droit d’obtenir une réponse de la loi. Notre collectif demande donc clarification et réponse des autorités compétentes. Lorsqu’une procédure met en évidence une erreur de fait ou une contradiction entre les parties, l’État a le devoir de reconnaître et de corriger ses propres imperfections. Nous évoquerons un vice de procédure.
Enfin, nous adressons à monsieur Sarkozy nos encouragements à tenir le cap et l’assurons de tout notre respect.