Merci à tous les signataires de la pétition et aux associations défendant les arbres et l’habitante, lanceuse d’alerte.
-L’enquête publique sur le PLUi Sologne des Rivières a validé la protection des arbres et haies. Un doute subsistait nécessitant recours par avocat auquel a répondu le président de la CCSR qui confirme la protection.
https://www.ecologie-radicale.org/images/stories/doc_pdf/PLUi_2025.pdf
Or, une semaine plus tard, le gros matériel communal revenait pour raser et « faire propre » alors qu’a été confirmé que l’épareuse d’1 m de long porte atteinte aux racines et collets des platanes et que les nombreuses médiations depuis mai 2023 prétendaient y avoir mis fin. La présence de la propriétaire ce jour-là a conduit au renoncement du tracteur communal sans pour autant obtenir un engagement écrit de faire cesser cette pratique alors qu’une promesse verbale avait été faite en 2024 en confirmation de la médiation de 2023.
Un nouveau courrier d’avocat a donc été adressé au maire rappelant les risques y compris financiers pour la commune avec un exemple de jurisprudence condamnant une commune à rembourser les conséquences sur des platanes de travaux de creusement à proximité:
« il serait, sans même que les propriétaires concernés n’aient à le solliciter, obligatoire de procéder à leur entier remplacement par la Commune. Compte tenu de l’âge et de la taille des platanes, le coût résultant des frais d’abattage, de la destruction par incinération des platanes présents dans la zone infestée et de remplacement des arbres peut être aisément estimer à plusieurs centaines de milliers d’euros…….Cette perspective n’étant nullement favorable ni à la Commune ni à ma cliente, je ne doute pas que vous conviendrez qu’il importe de l’éviter. »
https://www.ecologie-radicale.org/images/stories/doc_pdf/courrier_avocat_2025.pdf
(Pour rappel, l’obligation de protection des platanes existe qu’ils soient sur le domaine public ou en propriété privée.)
-L’acharnement à vouloir faire propre en rasant de façon excessive porte atteintes aux arbres mais aussi aux corridors écologiques et espèces protégées. Au pied des platanes en bord de fossé communal, il y a salamandres, tritons marbrés, grenouilles, crapauds, couleuvres, insectes, oiseaux et autres…
-L’habitante lanceuse d’alerte est régulièrement prise à partie, menacées, agressée. Après une agression avec un morceau de bois et une intimidation violente, une plainte a été déposée, la vidéo sur clé USB a été refusée par l’OPJ qui conclut son enquête par les propos suivants :
« À aucun moment elle n'a été touchée par le bâton et son voisin n'est jamais sorti de sa propriété. Elle indique avoir filmé la scène mais n'est pas en mesure de nous fournir la vidéo. Madame explique aussi qu'elle se sentirait menacé par son voisin sans plus détaillées ses propos, le comportement menaçant serait lié, pour elle, au fait qu'il l'observe à chaque fois qu'elle sort de chez elle. Il faut savoir que Madame est défavorablement connu pour des troubles de voisinage dans la commune. La mairesse de la commune d'ORCAY nous a fait part des nombreux problèmes la concernant. Madame se plaint des chasseurs, des employés communaux et de l'ensemble de ses voisins pour tout et rien. Les faits dénoncés par Madame .ne font pas l'objet d'infraction à la loi pénale mais plus à des incivilités de la part de son voisin. »
On peut constater l’atteinte à la réputation de la lanceuse d’alerte !
Voici la-dite vidéo refusée par l’OPJ qui démontre que l’agresseur est sur la route communale voie publique donc il est sorti de sa propriété, il tient le bout de bois en main depuis le début et reconnait l’avoir lancé (par surprise et par derrière !), qu’il fait de la provocation en venant se placer volontairement devant la caméra. La plainte écrite adressée au préalable au procureur de la République détaillait la situation notamment le harcèlement infligé par ce voisin dès son arrivée fin 2022 pour l’achat des terrains de sa victime.
Vidéo floutée
L’avis de l’OPJ (inverse des faits) a conduit la procureure à classer sans suite !
La violence et l’agressivité envers ceux qui défendent leurs droits sont inacceptables.
Contester les violations des règles relatives à l’environnement est légal et légitime.
Les autorités publiques ont une obligation de protection, c’est ce qu’a rappelé le représentant de l’ONU à la France en 2024.
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