Combien de Lydia ? La justice doit enquêter sur les faits dénoncés autour du mouvement de Raël
Lydia Hadjara témoigne.
Et c’est elle qui se retrouve convoquée au tribunal.
Dans son livre J’étais son esclave, Lydia Hadjara raconte les violences qu’elle affirme avoir subies au sein du mouvement raëlien dès l’enfance. Elle décrit un système d’emprise et des faits d’une gravité extrême qu’elle dit avoir vécus à partir de l’âge de 9 ans.
Ces révélations sont bouleversantes.
Mais elles ne sont pas isolées.
Une série documentaire diffusée sur Netflix est venue, elle aussi, mettre en lumière les dérives et les mécanismes d’emprise qui entourent le mouvement raëlien : abus de pouvoir, domination, place des femmes, fonctionnement interne opaque.
Face à ces éléments, une question s’impose : que font les autorités ?
Que fait la justice ?
Pourquoi aucune enquête d’initiative n’est-elle connue ?
Pourquoi le parquet ne s’est-il pas autosaisi afin d’examiner les faits rendus publics ?
Et que fait la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, dont la mission est précisément d’alerter et d’agir face aux dérives sectaires ?
Aujourd’hui, la situation est renversée.
Le 23 mars, Lydia Hadjara sera convoquée devant le tribunal judiciaire de Paris pour diffamation.
Autrement dit : une femme qui témoigne des violences qu’elle dit avoir subies se retrouve poursuivie devant la justice.
Ce renversement est insupportable.
Car la question centrale demeure : les faits dénoncés doivent-ils être examinés par la justice ?
Dans un État de droit, lorsqu’un témoignage public évoque des violences graves, notamment des violences qui auraient pu viser des enfants, la priorité devrait être claire : vérifier les faits et protéger d’éventuelles victimes.
C’est pourquoi nous demandons :
Lorsqu’il s’agit de violences sexuelles et de crimes potentiels commis sur des enfants, le doute doit conduire à enquêter.
La justice doit établir les faits.
La vérité doit être recherchée.
Et la protection des enfants doit être une priorité absolue.
Nous appelons donc les citoyennes et les citoyens à signer cette pétition pour demander une chose simple : que la justice fasse son travail et que toute la lumière soit faite.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.