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Pétition

Pour stopper l’acharnement judiciaire contre William Raffin

Pour stopper l’acharnement judiciaire contre William Raffin Pétition
255 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
Justice pour William Raffin
Destinataire(s) :
Ministre de la Justice, Président du Tribunal Judiciaire de Grenoble, Défenseur des droits
La pétition
Tout débute en 2009.

William, 37 ans, marié, père de 2 enfants, militaire de carrière au casier judiciaire vierge, est accusé, ainsi que d’autres personnes,  de viols par une fille et petite-amie de gendarme.

Il est cependant seul à être mis en garde à vue et poursuivi.

Il est innocent, mais impossible d’avoir une enquête digne de ce nom.

Seule une partie des témoins de William est entendue et ce plus d’1 an après le début de l’affaire, les demandes de relevés téléphoniques sont effectuées trop tard, et pas chez le bon opérateur,...(Vous pouvez retrouver des détails de l’histoire et des faux en écritures sur la page Facebook justice pour William Raffin).

Pas étonnant, quand on sait que les enquêteurs sont des gendarmes de la même juridiction que le père de la prétendue victime, ses collègues, subalternes et amis.
La juge d’instruction ne transfert pas le dossier à la police comme elle l’avait indiqué à l’avocat de William en place.

William a été condamné, malgré l'absence de preuve de sa culpabilité, et avec les seuls dires de la prétendue victime, en 2016 et en appel en 2017 à 11 de réclusion, sans avoir pu bénéficier d'un traitement équitable de son dossier, et après avoir passé 8 ans sous contrôle judiciaire.

Il est incarcéré depuis 2017, et continue de crier son innocence.
Il aimerait bénéficier d'un procès en révision pour rétablir la vérité.
En effet, il a en sa possession de nouveaux éléments reconnus par huissiers de justice, et de nombreux témoignages accablants!

Mais, les acteurs de la justice ne l’entendent pas ainsi :

  • Pour calmer ses ardeurs, alors que son comité de soutien commence à raconter son histoire sur les réseaux sociaux, il est accusé de détenir un téléphone portable sur son lieu de travail au sein de centre pénitentiaire de Valence. Il réussit à démonter les accusations fallacieuses évitant un compte rendu d’incident qui lui aurait rajouté des jours de détention supplémentaires ou l’isolement.
  • Puis, avec son épouse, ils sont mis en garde à vue pour avoir envoyé un courrier à la prétendue victime et à son père gendarme, les implorant de dire la vérité, et renvoyés en correctionnel.
  • A 3 reprises, le procès est reporté au motif qu’il n’y aurait pas de personnel pouvant transporter William jusqu’au tribunal. Et quand enfin le procès a lieu, en visioconférence pour lui, c’est pour que les poursuites soient annulées.
  • Son épouse et son fils sont convoqués par la gendarmerie à l’issue d’un parloir pour suspicion de dépôt de drogue dans les toilettes du parloir famille. Les autres familles ne seront entendues que 3 mois plus tard.
  • Son beau-père est convoqué par les gendarmes pour avoir écrit au procureur en lui faisant part de son incompréhension des méthodes pratiquées par la justice grenobloise.
  • Il y a peu, pour avoir mordu un stop et causé un accident sans gravité, sa mère, est convoquée pour un rappel à la loi (en plus d'une amende et des points retirés), par le délégué du procureur qui n’est autre que l'ancien chef enquêteur.

Tout au long de ces années, son comité de soutien a découvert que les conflits d’intérêts pullulaient dans ce dossier :

1) le père et les enquêteurs sont collègues et amis,

2) une des 1ères avocates de William est mariée avec l’avocat de la partie adverse,

3) Le 1er avocat est ami avec le chef enquêteur et l’avocat de la partie adverse

4) le chef enquêteur est l'ami du médecin légiste

5) Aujourd’hui, la juge d’instruction de 2009 est devenu la Juge du Tribunal d’Application des peines qui est sensée étudier le dossier de William. Ce qui est interdit.
14 mois ont été nécessaires pour lui trouver une remplaçante qui étudie la 1ère demande d’aménagement de peine en mai 2021. En fait, cette « remplaçante » n’est ni plus ni moins que sa collègue. Elles sont arrivées ensemble sur la juridiction grenobloise en 2006.

  • Les demandes de permission famille, et employeur ont pendant longtemps été refusées. C'est cette absence de permissions qui a été la cause du rejet de cette 1ère demande d'aménagement de peine.
  • Une deuxième demande est déposée en juillet 2021, et après plus de 11 mois, et alors que William remplit toutes les conditions pour une sortie avec ou sans surveillance électronique, la juge ne veut pas étudier le dossier.
  • Des permissions employeurs ont encore été refusées, l'empêchant de renouer avec ses partenaires professionnels afin de prévoir les modalités d'un partenariat pour une relance efficace de l'activité aéronautique de la société familiale à sa sortie.

Après lui avoir fait perdre sa carrière militaire, une grande partie de sa vie de famille, il risque cette fois-ci de perdre toute possibilité de retourner à la vie active, sa société étant en grande précarité.
  • A ce jour, la juge ne veut pas se démunir du dossier en refusant son transfert devant la Chambre d’application des peines d’une autre juridiction, ce qui serait légitime à moins de 3 ans de la fin de peine.

Une demande d'actes à été déposée par les nouveaux avocats de William en vue d'une demande de procès en révision, devant les procureurs de Valence et Grenoble. Et comme par hasard, les procureurs ont refusé en se permettant de juger au lieu de s'interroger sur la question donnée.
Que pouvons nous en conclure ?


13 ans après le début de cette histoire sordide, William paie cher le fait de vouloir la vérité, et ce par des moyens prévus par la loi. On lui demande d’accepter la peine peu importe qu’il soit innocent ! Et comme il refuse, on le laisse pourrir en cellule !

2 juges et l'ancien chef enquêteur qui étaient présents au tribunal de Grenoble quand l'affaire Raffin a débuté y sont toujours, 13 ans après.

Les 3 refus d’extraction de ce dossier de la juridiction Grenobloise démontrent qu’il ne faut surtout pas qu’il passe dans d’autres mains.

Cela suffit !

C'est pourquoi, avant une issue fatale, aidez-nous à faire cesser cet acharnement, et faire extraire le dossier de Grenoble pour que William retrouve un semblant de vie, et puisse continuer le combat pour la vérité, libre.
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39 commentaires
André - Le 07/06/2022 à 19:22:00
Arrêtez de vous acharner sur un innocent.
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Martine - Le 08/06/2022 à 19:52:55
Bon courage Monsieur. Ne lâchez rien . Que justice lui soit rendue
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Le 07/06/2022 à 21:13:30
Will pour une juste justice
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