Préambule
La justice est l’un des piliers fondamentaux de la démocratie.
Sans une justice accessible, lisible et efficace, il ne peut y avoir ni égalité réelle devant la loi, ni confiance collective durable.
L’article 1 de la Constitution française garantit l’égalité devant la loi pour tous les citoyens.
Or, dans la pratique, de nombreux justiciables font aujourd’hui face à des difficultés structurelles :
Cette situation ne résulte pas d’un manque de compétence individuelle, mais d’un système devenu trop complexe pour être géré efficacement par des moyens exclusivement humains, dans un contexte d’explosion des textes juridiques, de la jurisprudence et des pièces procédurales.
Objet de la pétition
Cette pétition propose une réforme structurelle, pragmatique et non idéologique :
Permettre aux justiciables, dans les contentieux civils, commerciaux, administratifs et sociaux, d’utiliser des intelligences artificielles juridiques encadrées, déjà utilisées par de nombreux juristes et certains magistrats, afin de :
⚠️ Le contentieux pénal est explicitement exclu de cette pétition, en raison de la nature non exclusivement scripturale des preuves (enquête, témoignages, oralité, intime conviction).
Cette réforme s’inscrit dans l’objectif constitutionnel d’égalité réelle devant la loi et dans le principe de bonne administration de la justice.
Ce que cette pétition NE PROPOSE PAS
Afin d’éviter toute confusion, il est essentiel de préciser que cette pétition :
Le juge reste souverain.
L’avocat conserve un rôle central.
La décision demeure pleinement humaine.
Ce que cette pétition PROPOSE concrètement
1. Un droit pour le justiciable à préparer son dossier avec une IA juridique
Le justiciable pourrait :
Cela permet :
2. Une transmission directe et structurée aux juridictions
Après préparation :
Moins de dossiers illisibles, moins de délais inutiles, moins d’erreurs évitables.
3. Une justice plus lisible pour les magistrats
L’intelligence artificielle :
Elle :
Si le magistrat adopte une position différente de l’analyse factuelle proposée par l’IA, il motive sa décision avec précision, ce qui renforce l’État de droit et la confiance des citoyens.
L’IA ne constitue ni une source de droit, ni une autorité d’interprétation, mais un outil d’assistance documentaire et factuelle.
Pourquoi cette réforme est nécessaire
Une justice sous tension structurelle
La justice est surchargée. La lecture et l’analyse des dossiers sont chronophages, alors que des outils d’IA peuvent effectuer en quelques minutes des opérations de classement, de cohérence et de synthèse.
L’appel ne peut plus être la réponse systématique
L’argument consistant à dire « il suffit de faire appel » n’est plus recevable :
Une justice moderne vise la qualité dès la première instance, et non la correction tardive des erreurs.
Des inégalités d’accès au droit devenues insupportables
Aujourd’hui :
Cette réforme rééquilibre l’accès à la justice.
Une complexité devenue ingérable sans assistance intelligente
Explosion :
L’IA n’est plus un luxe : elle est devenue une nécessité fonctionnelle.
Confidentialité, secret professionnel et sécurité
Les IA concernées devront impérativement :
La technologie existe déjà. Ce qui manque, c’est un cadre juridique clair et public.
Pourquoi le pénal est traité à part
Le contentieux pénal repose sur :
Cette distinction démontre le sérieux et la responsabilité de la démarche.
Une réforme gagnante pour tous
Questions fréquentes
❓ Cette réforme est-elle obligatoire pour les justiciables ?
➡️ Non. Elle ouvre un droit, elle n’impose aucun usage.
❓ Remet-elle en cause l’aide juridictionnelle ?
➡️ Non. Elle la complète et peut en améliorer l’efficacité.
❓ Crée-t-elle une justice à deux vitesses ?
➡️ Non. Elle réduit au contraire les inégalités existantes.
Conclusion
Cette pétition ne s’attaque pas à la justice.
Elle s’attaque à ce qui la fragilise :
Elle ne retire aucun pouvoir aux magistrats.
Elle leur donne de meilleurs dossiers.
Elle ne marginalise pas les avocats.
Elle les recentre sur leur rôle fondamental.
Il s’agit d’une réforme de maturité démocratique, pas d’une rupture.
Nous demandons l’ouverture d’un débat public et législatif sur l’intégration encadrée de l’intelligence artificielle dans l’accès à la justice civile, commerciale, administrative et sociale.
À l’heure où la démocratie vacille, il est urgent d’engager des réformes lucides, responsables et constructives.
Refuser cette proposition, c´est refuser la transparence et l´égalité.
Pour plus d´informations, vous pouvez consulter gratuitement les chroniques dissidentes de Charles Henri sur : : www.payhip.com/Charles Henri/chroniques
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