Nous vous alertons pour la famille monoparentale d’Anile déboutée du droit d’asile politique, elle et ses quatre enfants (âgés entre 5 et 10 ans). Les enfants sont scolarisés dans l’agglomération tourangelle depuis leur arrivée au CADA. Les enfants apprennent le français facilement, ont des amis, font du sport... La maman suit elle aussi des cours de français plusieurs fois par semaine.
Cette famille ne doit pas être remise à la rue. Elle doit être protégée. La maman et ses enfants seraient en grand danger s’ils dormaient dehors. De plus, tous seraient en plus grand danger encore, s’ils devaient prendre l’avion pour l’Albanie.
Ils doivent continuer à vivre en paix en France pour se reconstruire.
Pouvons-nous en 2019 passer sous silence la convention internationale des droits des enfants de 1989 (tout particulièrement les articles 22, 27, 28, 29 et 37) ???
Nous vous demandons, Madame la Préfète, de mettre tout en œuvre pour que cette maman puisse rester en France, y travailler et que ses enfants puissent continuer une scolarité normale dans un logement pérenne.
Aidons les...... Ils ont une grande volonté pour s'intégrer : les enfants ont rapidement appris le français, ils travaillent bien en classe. La Maman est très courageuse, soigneuse, elle a fui par sécurité pour ses enfants. Tous ont déjà vécu à la rue. La maman apprend le français et veut travailler. Actuellement elle fait du bénévolat.
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Denise - 11:48:01
NON !!! d'abord les nôtres qui crèvent dans l'indifférence, dans leur pays !!! On saigne les retraités, les salariés basta !!!