29/01/2026
Cet EHPAD refuse de fermer son établissement pour « dysfonctionnements graves ». Il remet en cause les décisions conjointent entr l'ARS Nouvelles-Aquitaindes et le conseil départemental Pyrénées-Atlantiques Coup de théâtre dans l'affaire de l'EHPAD Les Hortensias à Urt (Pyrénées-Atlantiques). Le fondateur du groupe Belage, Dominique Diharce, annonce ce mardi 27 janvier 2026 qu'il va déposer une plainte pénale pour « faux en écritures publiques » et demande une enquête du ministère de la Santé. L'établissement avait été contraint de fermer vendredi dernier pour « dysfonctionnements graves ». Une affaire qui inquiète les 55 résidents et leurs familles, pris entre deux versions contradictoires.
- L'EHPAD Les Hortensias à Urt (64) a perdu son autorisation de fonctionnement le vendredi 23 janvier 2026
- Le fondateur du groupe Belage annonce une plainte pénale pour faux en écritures publiques
- Il demande également une enquête interne du ministère de la Santé
- L'ARS maintient sa position : 10 ans d'inspections et dysfonctionnements persistants
- Un administrateur provisoire doit être nommé ce mercredi 28 janvier
- Les 55 résidents doivent être transférés vers d'autres établissements
Quatre jours après l'annonce de la fermeture de son établissement, Dominique Diharce sort de son silence. Le fondateur du réseau Belage, qui gère l'EHPAD Les Hortensias à Urt, a adressé ce
mardi 27 janvier 2026 un communiqué aux médias dans lequel il conteste fermement ce qu'il qualifie de
« décision injustifiée ».
Le dirigeant annonce que
« la direction générale de l'EHPAD va déposer une plainte pénale pour faux en écritures publiques ». Une accusation grave qui vise directement les rapports d'inspection ayant conduit au retrait de l'autorisation de fonctionnement. Dominique Diharce demande également
« l'ouverture d'une enquête interne des services par le ministère de la Santé ».
Dans son communiqué, le propriétaire n'hésite pas à employer des termes très durs. Il parle de
« dérive manifeste de l'action administrative » pour qualifier la décision conjointe de l'Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine et du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques. Et il va plus loin en affirmant que
« l'administration faille aujourd'hui à sa mission de contrôle en voyant certains de ses agents travestir les faits pour tenter de justifier cette fermeture ».
Sollicité par téléphone, Dominique Diharce n'a pas répondu aux demandes des journalistes, préférant communiquer uniquement par écrit.