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Pétition

REFUS DE LA SÉGRÉGATION ET DE LA VACCINATION DES ÉLÈVES

REFUS DE LA SÉGRÉGATION ET DE LA VACCINATION DES ÉLÈVES Pétition
3.010 signatures
Quand elle atteindra 5 000 signatures, celle pétition sera plus susceptible d’atteindre son destinataire.
Auteur :
Auteur(s) :
Collectif "Les psychologues de l'éducation nationale alarmé.e.s"
Destinataire(s) :
Tout citoyen
La pétition

MANIFESTE ET PÉTITION CITOYENNE


ALERTE-ENFANTS EN DANGER

Du collectif  les psychologues de l’éducation nationale alarmé.e.s *  


Nous, parents, personnels enseignants et non enseignants de l’éducation nationale, professionnels des secteurs médicaux, paramédicaux et sociaux, professionnels de la petite enfance et/ou du handicap, citoyens, sommes indignés par les mesures d’une violence extrême prises à l’encontre des élèves pour la rentrée prochaine !


Depuis un an et demi, la plupart des mesures ont eu des conséquences délétères pour la population et elles ont directement et particulièrement impactées notre jeunesse, du tout petit enfant au jeune adulte : augmentation de la pauvreté, des violences intra familiales, des urgences pédopsychiatriques, de la détresse psychologique, du décrochage scolaire, des abandons d’études, des difficultés d‘apprentissage et de socialisation, d’insertion professionnelle, etc.


Les acteurs de l’école (élèves et parents d’élèves, personnels enseignants et non enseignants à tous les niveaux de la hiérarchie) ont accepté d’adopter et d’imposer aux élèves et étudiants, au sein des établissements, des contraintes délétères (port du masque quasi permanent, fermeture temporaire des établissements, cours à distance,  éviction de groupes classe, limitation d’activités pédagogiques, distanciation sociale, utilisation répétée du gel hydroalcoolique...) dans le but  de contribuer à endiguer la pandémie. L’ensemble de la communauté éducative a dû s’adapter souvent dans l’urgence aux changements brutaux des protocoles sanitaires imposés par les autorités et sans la moindre concertation avec les acteurs de l’éducation nationale et sans consulter les  spécialistes de l’enfance et de l’adolescence (pédiatres, pédopsychiatres, psychologues, éducateurs...).


En plein mois d’août, à quelques jours de la rentrée, tandis que chacun-e, enfant et adulte, tente de se ressourcer au cœur d’une période éprouvante, le gouvernement prend à nouveau des décisions aux conséquences extrêmement lourdes pour les élèves à la rentrée !


La ségrégation que le ministre demande aux personnels de l’éducation nationale d’organiser au sein des collèges et lycées est absolument inadmissible ! L’organisation de la vaccination généralisée des jeunes est qualifiée de criminelle par un directeur de recherche au CNRS et qui est également directeur du conseil scientifique de la FCPE !


Concernant l’exclusion temporaire d’élèves au motif qu’ils ne sont pas vaccinés, cette mesure est inacceptable dans l’école de la République où elle est contraire au principe de neutralité du code de l’éducation, garante de l’égalité des droits des élèves. Elle est d’autant plus choquante qu’elle n’est fondée sur aucune justification sanitaire puisque les jeunes ne sont qu’exceptionnellement touchés par des formes grave de la covid et que les vaccins n’ont pas fait la preuve de leur efficacité pour réduire la contagiosité. Et surtout, les vaccins contre la covid sont en période d’essais et la pharmacovigilance de ces vaccins anti covid est jugée extrêmement alarmante par différents experts : plusieurs scientifiques tentent de nous alerter au sujet des effets indésirables graves et des décès provoqués par ces vaccins qui sont intolérables et dont le nombre devrait, selon toute éthique, donner lieu à la suspension immédiate de l’expérimentation ! Allons-nous, une fois de plus, accepter que leurs expertises soient balayées d’un revers de main ? Et s’ils avaient raison ? Et si ce vaccin était effectivement dangereux pour nos enfants ? Allons-nous ignorer la parole d’experts légitimes de par leur formation universitaire et leur fonction et hier encore tout à fait reconnus des autorités et prendre le risque de mettre la santé et la vie de nos enfants en danger ? Préférons-nous accorder notre confiance à des autorités qui se contredisent régulièrement et à des industries pharmaceutiques qui nous ont prouvé par le passé qu’elles sont capables de nuire consciemment à la population ? Allons-nous leur confier la santé de nos enfants les yeux fermés ?  EN AVONS–NOUS LE DROIT ?


Le chantage à la vaccination qui devrait permettre à la jeunesse « un retour à une vie normale » après des mois de maltraitance injustifiée est ignoble car sans fondement sanitaire. Les événements mis sur pied à la va vite pour attirer les jeunes vers le vaccin (tombola, ambiance festive dans des vaccinodromes dédiés aux adolescents) sont absolument scandaleux. Le manque de transparence des laboratoires qui ont obtenu qu’une partie des contrats avec l’Union européenne soit tenue secrète et qui dissimulent certains résultats de leurs essais sur les enfants devrait tous nous alerter. Dans ce contexte, comment les plus jeunes pourraient-ils être en mesure de donner leur consentement LIBRE ET ÉCLAIRÉ ? Et qui peut croire qu’un adolescent de 16 ans a la maturité pour décider seul, en pleine conscience, que ce vaccin est utile, efficace et sans danger pour lui ? En confisquant à leurs  parents leur rôle protecteur, les autorités contraignent  ces jeunes à assumer une décision pour eux-mêmes dont ils ne mesurent pas les conséquences. Et quelle perfidie d’autoriser la vaccination des 12-16 ans malgré l’opposition d’un des parents ! Cette mesure va engendrer des déchirements intra familiaux douloureux voire dramatiques  pour les enfants et adolescents notamment au sein de couples parentaux déjà en conflit ou difficultés de communication. De plus, en exerçant une pression énorme pour la vaccination sur les jeunes et leurs familles tout en leur laissant assumer la décision, les autorités se dégagent de toute responsabilité !


Le mode de communication des autorités au sujet de la pandémie et sa gestion sont caractérisés par le mensonge, la contradiction des annonces, l’entretien de la peur et la culpabilisation de la population et tout particulièrement des jeunes ! Jusqu’où allons-nous nous soumettre ?


Au NOM DE L'INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE L'ENFANT, DE l’ÉGALITÉ DES DROITS ET DU PRINCIPE DE PRÉCAUTION, NOUS DEMANDONS EXPRESSÉMENT À CHAQUE PROFESSIONNEL DE l’ÉDUCATION NATIONALE DE NE PAS SE SOUMETTRE À CES ORDRES INDIGNES DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE ET DE DÉSOBÉIR ET NOUS DEMANDONS À L'ENSEMBLE DE LA POPULATION DE SOUTENIR LES GARANTS DE LA TRANSMISSION DES VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE AUX GÉNÉRATIONS FUTURES.


L’obéissance des agents de l’état a des limites : « L'obligation d'obéissance peut être levée dans les conditions suivantes : lorsque l'ordre donné est manifestement illégal et susceptible de compromettre gravement l'intérêt public (par exemple, un ordre visant à accorder ou refuser une prestation pour des motifs discriminatoires)... »                                                                          


Dans ce contexte, la désobéissance des agents de l’éducation nationale est un droit et une nécessité !


Chaque intervenant éducatif, chaque citoyen a le devoir de protéger les enfants, tout particulièrement au sein de ce sanctuaire qu’est l’école ! Chaque intervenant éducatif a le devoir de préserver, nourrir et transmettre les valeurs républicaines à la jeunesse et de contribuer à la formation des futurs citoyens libres et égaux.  Chaque intervenant éducatif a le devoir de s’informer, de faire preuve de discernement , de se forger ses propres opinions et d’être un exemple de la pensée critique pour notre jeunesse


La propagande, la censure et l’autoritarisme d’état ne doivent pas nous conduire à la soumission aveugle à l’autorité  ni à la dilution de la responsabilité !


                                                          Merci de signer notre manifeste et de le partager !


* Le collectif « les psychologues de l’éducation nationale alarmé.e.s »  regroupe des psychologues qui travaillent au sein de l’éducation nationale et interviennent dans les établissements scolaires (de la maternelle à l’enseignement supérieur). Les psychologues de l’éducation nationale ont pour mission de contribuer au bien-être, à l’ épanouissement, à la réussite scolaire et à l’insertion sociale des  enfants, adolescents et jeunes adultes qu’ils accompagnent. Ils exercent leurs missions dans le respect du code de déontologie des psychologues et du code de l’éducation.


Nous, « les psychologues de l’éducation nationale alarmé.e.s » avons fondé ce collectif car nous sommes extrêmement inquiets pour la santé physique, mentale et sociale et pour l’avenir de la jeunesse qui subit les conséquences délétères des mesures disproportionnées de la gestion de la crise COVID. Les dernières décisions prises par les autorités pour la rentrée nous choquent particulièrement et nous alarment car elles mettent gravement les enfants en danger. En tant que psychologues et agents de l’éducation nationale, nous estimons qu’il est de notre devoir de contribuer à alerter l’ensemble de la population.
les.psy.EN.alarme.e.s@protonmail.com



Nous vous proposons quelques références et sources d’information et encourageons chacun-e à faire ses propres recherches :


Efficacité des vaccins et pharmacovigilance :


Article 1


Article 2


Article 3

Article 4


Article 5


Article 6


Article 7


Article 8


Article 9


Article 10

Alertes de scientifiques et de professionnels de terrain :


1er article


2ème article


3ème article


4ème article


5ème article


6ème article


7ème article


8ème article


9ème article


10ème article

11ème article


12ème article


13ème article


Avis du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale des enfants et adolescents 


Le code de l’éducation 


M Blanquer annonce les mesures pour la rentrée 


Les limites de l’obéissance des agents de l’état 


Des professionnels de l’éducation se rebiffent et se regroupent pour protéger les enfants 


Extension du passe sanitaire les 10 points d’alerte de la défenseure des droits 


Rapport annuel Amnesty international :


Les vaccins ne sont donc pas obligatoires ? 


solidarites-sante.gouv


ameli

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422 commentaires
Alarmé.e.s - Le 28/08/2021 à 12:46:52
Nous, les psychologues de l’éducation nationale alarmé.e.s, sommes extrêmement inquiets pour la santé physique, mentale et sociale et pour l’avenir de la jeunesse qui subit les conséquences délétères des mesures disproportionnées de la gestion de la crise COVID. Les dernières décisions prises par les autorités pour la rentrée nous choquent particulièrement et nous alarment car elles mettent gravement les enfants en danger. En tant que psychologues et agents de l’éducation nationale, nous estimons qu’il est de notre devoir de contribuer à alerter l’ensemble de la population.
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Le 28/08/2021 à 15:17:24
Je signe car je suis contre cette mesure point barre
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Le 28/08/2021 à 14:04:45
Car il y a aucune cohérence dans ce processus vaccinal. Je suis moi même vaccinée car j'ai été contrainte et je le regrette
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