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Nous, parents d’élèves de l’Hérault, sommes aux côtés des enseignants et de leur organisation pour exiger le retrait des réformes Blanquer !

Pétition : Nous, parents d’élèves de l’Hérault, sommes aux côtés des enseignants et de leur organisation pour exiger le retrait des réformes Blanquer ! Pétition

Nous, parents d’élèves de l’Hérault, sommes aux côtés des enseignants et de leur organisation pour exiger le retrait des réformes Blanquer !

250 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
parents d'élèves du 34
Destinataire(s) :
Monsieur Blanquer
La pétition
Actualité(s)

Nous, parents d’élèves de l’Hérault, sommes aux côtés des enseignants et de leurs organisations


pour exiger le retrait des réformes Blanquer !


(loi "École de la confiance", réformes du lycée et du baccalauréat, Parcoursup, etc.)


 La plupart des parents d’élèves ne sont pas réellement informés de ce que les réformes menées par le ministre Jean-Michel Blanquer sont en passe de bouleverser profondément l’avenir de nos enfants. Sans être opposés par principe à une réforme qui permettrait de redonner les moyens à l'école d'assurer ses missions, nous sommes obligés de tirer la sonnette d'alarme sur la présente réforme.


Nous, parents d’élèves du primaire et du secondaire (du CP à la terminale) du département de l’Hérault, lançons donc un message d’alerte.


Parmi les conséquences de ces réformes :



  • Au lycée, les filières L ES et S disparaissent et sont remplacées par un tronc commun (16h) complété , en classe de 1ère, par 3 enseignements dits "de spécialité" à choisir dans un catalogue national de 12. Une fois en terminale, l’élève devra abandonner une des trois spécialités pour n'approfondir que les deux autres, devant ainsi se spécialiser plus encore avec le risque restreindre ses chances d'admission dans le supérieur, compte tenu de la sévère sélection pratiquée par ParcourSup sur la base de critères et algorithmes qui restent non divulgués.


  • En pratique la disponibilité de ces "spécialités" dépendra des lycées, dont les moyens en termes de postes de professeurs sont en baisse continue (2 600 postes supprimés dès l'an prochain après ceux de cette année). Pour la rentrée 2019, les lycées ne peuvent déjà envisager que d'en proposer 6 à 8, sans pour autant éviter les classes surchargées et la suppression des dédoublements.


  • Ainsi, les inégalités territoriales (en termes d'accès à un enseignement de qualité) et la concurrence entre lycées, déjà constatées et largement déplorées aujourd'hui, se verront aggravées et pour ainsi dire rendues inéluctables : l'inégalité des chances entre les jeunes résidant dans une métropole urbaine et ceux des zones rurales sera plus grande encore qu'aujourd'hui. Ceci n'est pas acceptable !


  • Pour tous les lycéens, les Mathématiques ne feront plus partie du tronc commun et deviendront optionnelles pour ceux qui ne les auront pas choisies comme spécialité, à condition, cependant, que leur lycée parvienne sur ses moyens propres, à offrir cette option.


  • Les matières seront regroupées en “pôles”, mis en concurrence les uns avec les autres, ceci permettant de nouvelles suppressions de postes (dans le cadre des 120 000 suppressions de postes annoncées dans la fonction publique à travers le plan “cap2022”)


  • Les nouveaux programmes élaborés sur la demande du Ministère par le Conseil Supérieur des Programmes auraient été retoqués à l’unanimité (à l’exception de celui pour la Physique-Chime) par le conseil supérieur de l’Éducation. Et pourtant, ce sont ces programmes qui sous-tendent la réforme du lycée et qui devront être mis en place l’an prochain. Pourquoi ne pas prendre le temps de revoir cela ?


  • Le lycée professionnel n’est pas épargné : le CAP passe de 3 à 2 ans (voire un an !), on verra apparaître les matières générales en “co animation”, et une baisse du volume d’enseignement en Histoire, Sciences et Langues.


  • La moitié (50%) du bac se passera en contrôle continu local sous forme d'épreuves communes organisées par chaque établissement et corrigées par des enseignants de l’établissement (10% de contrôle continu, 30% d’épreuves communes en cours de formation, 10% pour un grand oral) : c’est la fin de l’examen national, anonyme, et identique pour tous. Le bac deviendra ainsi un diplôme d’établissement dont la valeur sera celle de cet établissement.


  • Avec ParcourSup il n'est plus possible de s'inscrire s’inscrire dans l’université de son choix : la sélection se fera en fonction du parcours, des spécialités choisies et, inévitablement de la valeur attachée à votre bac devenu un simple diplôme d'établissement et non plus un passeport national pour l'Université comme avant.


  • L'aide aux choix d'orientation ne pouvant être assurée ni par les anciens CIO, dont la fermeture s'accélère, ni par les profs principaux, qui n'en ont pas les compétences, s’ouvre mécaniquement le marché des “conseillers” ou "coachs" privés, pour ceux qui en auront les moyens, et quant aux autres…


  • Dans le Premier Degré le projet de loi « école de la confiance » créerait des EPSF (Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux) qui regrouperaient les classes d’un collège et celles d’une ou plusieurs écoles situées dans le bassin de vie, permettant de supprimer de nombreuses écoles, dans les zones rurales comme dans les zones urbanisées, et donc des milliers de postes. Il n’y aurait  plus de directeurs d’école et plus d’école comme entité administrative. L’objectif du Ministre est de passer de 45 000 écoles à 18 000 établissements autonomes sous la tutelle des élus politiques locaux (60 % des écoles seraient supprimées ainsi que leurs directions?!), au détriment des conditions de scolarisation de nos enfants, et des conditions de travail de leurs enseignants.


 


Ce qui est mis en œuvre avec ces réformes est donc, et avant tout, une logique d’économies drastiques à tous les niveaux, avec une aggravation des inégalités d'ordre territorial et social pour l'accès à un enseignement public de qualité. Le résultat prévisible de ces réformes nous apparaît donc contraire aux déclarations officielles d'une priorisation de l'Éducation nationale et d'une réduction des inégalités.


Et tandis que les éléments de langage du ministre Blanquer sont relayés par les médias aux heures de plus grande écoute, les analyses critiques peinent à être rendues publiques et les enseignants qui tentent d'exprimer leurs inquiétudes sont dénigrés de manière honteuse quand ils ne sont pas menacés de sanctions. Nous, parents d'élèves faisons confiance aux professeurs de nos enfants et ne pouvons accepter cela.


 PETITION NON A LA REFORME BLANQUER


Comme parents, nous approuvons donc le combat qui est engagé par les enseignants et leurs organisations syndicales qui réclament clairement le retrait de ce projet qui menace l’avenir de nos enfants à travers la valeur de leur diplôme du baccalauréat et leurs possibilités d'accès aux études supérieures de leur choix.


 Nous dénonçons les pressions exercées aujourd'hui sur les enseignants pour les faire taire ainsi que la loi dite "école de la confiance" qui prévoit également pour demain des sanctions pour les enseignants qui contesteraient la justesse de ces réformes !


 Parents d'élèves signataires, nous apportons notre soutien aux enseignants et à leurs modalités d’action. Avec eux, nous demandons non seulement le retrait des réformes Blanquer, mais surtout une concertation sincère et loyale de la Communauté éducative (enseignants et parents) pour qu'une priorisation réelle (plus de moyens) de l’Éducation Nationale soit engagée avec plus de moyens et d'égalité des chances.

Premiers signataires. 



  •  Denis  LE THINH Montpellier

  • Cyril AMOUROUX

  • Agathe Apminondas Roquebrun

  • Aurélie Azan (Gignac)

  • Bernard Bachans Roquebrun

  • Jean Baptiste Thibaud (Montpellier)

  • Cécile bataillon  Montpellier 

  • Nicolas Benitez Roquebrun

  • Aïdée Bernard (Puisserguier)

  • Virginie Blin Roquebrun

  • Jean-pierre Bres (Montpellier)

  • Odile BRES-DUPRAT (Montpellier)

  • Denise Briffa, FCPE collège des Aiguerelles

  • Gregory Brunel (Nissan)

  • Christine Candillier (Jacou)

  • Francine Cherif Juvignac

  • François Connes (Montpellier)

  • Sébastien COTE Montpellier

  • Clotilde Crouzier (Montpellier)

  • Fabienne Cuny (Montpellier)

  • Isabelle DANGERFIELD (montpellier)

  • Audrey de la Grange (Lavérune)

  • Corinne DELBES (Le Cres)

  • Cathy Delimi Montpellier

  • Camille Delpech (Montpellier)

  • Henri Denoyelle Roquebrun

  • Alban Desoutter (Montpellier)

  • Sébastien Despoisse                (Montpellier)

  • Fabienne FORT Montpellier

  • Christian FORT Montpellier

  • Cauvy Francis  (Montpellier)

  • Eric Frangne (Jacou)

  • Clemence Galve Roquebrun

  • Ghyslaine Gau (parent d’élève collège Clémenceau)

  • Charlotte Gehin Montpellier

  • Lucie Gillan (MOntpellier)

  • Céline GREGOIRE Montpellier

  • Olivier Guerin (Saint Christol)

  • Christèle Horeau Montpellier

  • Amel Ismaili Montpellier

  • Serra Josefa (Montpellier)

  • Valérie Lahetjuzan (Montpellier)

  • Marie LATORRE Montpellier

  • Lenaick Launais Roquebrun

  • Gisele LOFBERG Montpellier

  • Karine Lunardi (Saint Christol)

  • Severine Madée Roquebrun

  • Reimat Marie-Laure La Grande Motte

  • Carine MASQUEFA St Jean de Vedas

  • Karine Maunas (Montpellier)

  • Céline Maury Moragues (Montpellier)

  • Isabelle MICHEL (Villeneuve les Maguelone)

  • Françoise Morel (Montpellier)

  • Héléne Mucelet Roquebrun

  • Muriel Navarro (Montpellier)

  • Emmanuelle NESME Montpellier

  • Martine Nicouleau , Pignan

  • Carine Paillau (Castelnau le lez)

  • Marie-Hélène Pasdeloup (Montpellier)

  • Michela PASTA Saussan

  • Jean Planes (Montpellier)

  • Anne Ponnelle (Montpellier)

  • Bérengère PRADET-BALADE (Montpellier)

  • Patricia Puech (Montpellier)

  • Jacques Puel Proviseur Honoraire

  • Isabelle Quaglia (Montpellier)

  • Laurence Ramos, Montpellier

  • Catherine Ribot Montpellier

  • Alice Richard Roquebrun

  • Stéphanie Rodriguez Nissan-lez-Enserune

  • Laure ROQUEFORT Montpellier

  • Berangere Rouchy Roquebrun

  • Carole Sabattier Roquebrun

  • Corinne Saminadayar-Perrin Montpellier

  • Stéphanie SEBASTIA Montpellier

  • Isabelle Serena (Montpellier)

  • Karine Soria (FCPE collège Capestang)

  • Rodriguez Stéphanie (Nissan lez enserune 34440)

  • Lydia Thommantt Roquebrun

  • Fabienne Viala Seibt (Juvignac)

  • Sébastien Vote  (Montpellier, Lycée Jules Guesde)


 

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38 commentaires
Claude - Le 07/04/2019 à 12:47:03
Vous n’avez pas compris grand-chose à la réforme et les syndicats d’enseignants ont un comportement « politicien », basé sur le dénigrement systématique. C’est dans l’air du temps et propre à l’ADN des syndicats en France. En plus d’être des veaux, les Français sont devenus des moutons. Cette réforme doit encore être approuvée par le Sénat, et il est possible qu’elle ne passe pas. Après les élection européennes, il est possible qu’une nouvelle réforme soit pondue par les amis de Marine Le Pen. Il ne vous restera que les yeux pour pleurer.
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Nadine - Le 14/04/2019 à 15:02:45
Nous avons besoin d'un service public d'éducation puissant, ambitieux, capable d'aider nos enfants à répondre aux enjeux de la transition écologique et sociale. La loi Blanquer a un but essentiel : réaliser des économies importantes. Des économies, qui encore une fois, ne profiteront pas au peuple mais à la poignée de richissimes qui pillent notre bien-être, qui nous musellent, qui vont jusqu'à compromettre l'avenir des nos enfants sur notre Planète. Résister est un devoir !
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Sandrine - Le 11/04/2019 à 09:17:52
Je suis soucieuse des dégradations des conditions d'enseignement
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