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Mise à jour de la pétition

Stop à l'extermination des musulman(e)s en Chine

Pétition : Stop à l'extermination des musulman(e)s en Chine Mise à jour de la pétition

Stop à l'extermination des musulman(e)s en Chine

38.404 signatures
Auteur :
Auteur(s) :
Ibrahim

Le 04/06/2020

Bonjour à tous,

Et oui le massacre continue !

La Chine sauve-t-elle le monde au prix des ouighours ?

Un article est apparu : Lisez cet article du Monde à ce sujet !

Trafics d'organes en masse - esclavagisme pour repeupler les usines confinées !

Le 22/03/2020

Bonjour à vous tous - 

En cette période de crise sanitaire ou de guerre sanitaire, il est certes difficile de s'investir pour des causes semblant lointaines et étrangères, et pourtant, le temps qui nous est donné doit nous permettre de réfléchir à un monde meilleur, à un monde où la solidarité et le respect des valeurs humaines auraient le privilège d'être les premières de nos préoccupations.

Méditons et réfléchissons sur ce qui est essentiel pour notre devenir - courir après le dernier Iphone, acquérir des tas d'objets inutiles présentant un intérêt limité dans le temps (passé de mode) ou être respecté et respecter les "autres" - leur culture, leur religion, leurs pensées ? 

Mobilisons-nous tous ensemble pour que ces persécutions cessent - devenons responsables et construisons un présent et un futur meilleur pour tous !

Merci


Le 12/03/2020

Apple, Volkswagen, Nike associés au travail forcé de la minorité ouïghour en Chine

Par Les Echos - Publié le 2 mars 2020 à 9h46 - Mis à jour le 2 mars 2020 à 9h47

https://www.lesechos.fr/monde/chine/apple-volkswagen-nike-associes-au-travail-force-de-la-minorite-ouighour-en-chine-1181070

« Ouïghours à vendre. Rééducation, travail forcé et surveillance au-delà du Xinjiang. » Une vaste étude, publiée ce lundi par une ONG australienne, pointe une nouvelle fois du doigt la répression de Pékin sur la minorité musulmane ouïghour.

Entre 2017 et 2019, plus de 80.000 Ouïghours, détenus dans des camps d'internement de la région du Xinjiang (nord-ouest), ont été transférés dans des usines « appartenant aux chaînes d'approvisionnement de 83 marques connues mondialement dans la technologie, le textile et l'automobile », affirme l'Australian Strategic Policy Institute (ASPI) dans un rapport très fouillé de 56 pages. « Des usines recourent au travail forcé des Ouïghours dans le cadre d'un mécanisme de transfert encadré par l'Etat (chinois), ce qui entache des chaînes de production à l'échelle mondiale », insiste l'organisation.

La Chine soupçonnée d'avoir utilisé des fonds de la Banque mondiale pour persécuter les Ouïghours

Parmi les marques épinglées se trouvent des grands noms de l'électronique (Apple, Sony, Samsung, Microsoft, Nokia…), du textile (Adidas, Lacoste, Gap, Nike, Puma, Uniqlo, H & M…) ou encore de l'automobile (BMW, Volkswagen, Mercedes-Benz, Land Rover, Jaguar…). De grands groupes chinois sont aussi recensés, parmi lesquels des constructeurs automobiles, mais aussi des fleurons technologiques comme Haier (électroménager), Huawei ou Oppo (smartphones).

Appel à la responsabilité

Le rapport appelle les groupes épinglés à « conduire des enquêtes immédiates et approfondies sur le respect des droits de l'Homme dans les usines les fournissant en Chine, y compris avec des inspections et des audits indépendants et rigoureux ».

L'AFP a contacté certaines des entreprises concernées par cette accusation. Les autorités du Xinjiang et le ministère des Affaires étrangères n'étaient pas disponibles dans l'immédiat pour réagir. Officiellement, le gouvernement reconnaît transférer des « forces de travail excédentaires » du Xinjiang vers d'autres régions au nom de la lutte contre la pauvreté.

Source AFP

Il n'y a à ce jour QUE 17330 signatures - c'est vraiment trop peu ! - Mobilisons-nous, partagez le message et faites signer vos proches, il faut stopper cet EXCLAVAGE !


Le 07/03/2020

Cette pétition, cette demande d’aide est autant pour les musulmans de Chine que pour tous les autres musulmans dans le monde – également nous associons l’ensemble des êtres humains quelles que soient leurs religions, leurs cultures, leurs idéaux…

Une demande toute particulière s’adresse aux musulmans de France, soit plus de 5 millions, cette demande comme rappel du hadith suivant :

 D'après Abou Sa'id Al Khoudri (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Celui d'entre vous qui voit un mal qu'il le change par sa main. S'il ne peut pas alors par sa langue et s'il ne peut pas alors avec son cœur et ceci est le niveau le plus faible de la foi ».
(Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°49)

Pour en terminer avec ce « petit » rappel, en signant cette pétition nous allons changer un mal avec notre main, frères et sœurs musulman(es) – la quantité de signatures atteinte sera notre message commun pour dire NON à toutes les barbaries pratiquées dans ce monde ! Et ne nous détournons pas de notre devoir en prenant pour excuse de dire : qu’est-ce qu’une signature, cela ne changera rien ! Réfléchissons et méditons sur les actions de tous les hommes depuis la création….quelques-uns se sont égarés et d'autres les ont remis sur le droit chemin, choisissons le bon chemin en rétablissant la tolérance et les droits de l'homme. 


Le 05/03/2020

Bonjour à vous toutes et tous 

- 17.000 signatures ! MERCI à tous les signataires pour ceux qui souffrent sans avoir d'autres exigences que:

  • de penser librement, 
  • de pratiquer leur religion 

                 VIVRE - TOUT SIMPLEMENT VIVRE

Ce  nous demandons aux dirigeants de ce monde en signant cette pétition:

  • que cela ne se reproduise plus dans aucun pays, comme cela s'est déjà produit dans le passé
  • que les dirigeants des nations soient justes et responsables 
  • que les dirigeants des nations privilégient le respect de l’humain avant la finance
  • que les Droits de l'homme soient appliqués, que les structures mises en place aient la volonté et l'indépendance de pouvoir le faire

Merci à vous pour votre mobilisation, il y va de l'avenir de nos enfants - et que vont-ils penser de nous si nous laissons faire de telles atrocités ? De tels massacres ! 

IL EST TEMPS QUE CELA CESSE !

 


Le 03/03/2020

Bonjour à vous tous et merci beaucoup pour les 16800 signatures et plus de 500 commentaires reflétant votre compassion et votre écoeurement face à tels agissements - merci.

D'autres nouvelles guère encourageantes, datant de janvier 2020, montrant que rien terminé et que malgré les actions de certains hommes, cela n'a pas été suffisant, mais gardons courage et espoir : les tortionnaires ne gagneront pas ce combat si nous sommes encore plus nombreux et plus virulents ! N'abandonnons pas les persécutés - elles, ils ont besoin de nous et nous aimerions être aidés si tel était notre cas !

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 09/01/2020 à 13 :39

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/ouighours-des-parlementaires-americains-evoquent-des-crimes-contre-l-humanite-de-pekin_2113854.html

Un centre d'internement des ouïghours, officiellement pour rechercher du travail, dans le Xinjiang, en Chine, le 7 septembre 2018 REUTERS

Dans un rapport publié mercredi, des parlementaires américains dénoncent la répression de Pékin et réclament un texte pour sanctionner des responsables chinois.

Des parlementaires américains ont accusé mercredi la Chine de commettre des "crimes contre l'humanité" en réprimant la minorité musulmane ouïghoure au Xinjiang, appelant l'administration de Donald Trump à imposer des sanctions à Pékin.

Les autorités chinoises ont engagé dans cette région du nord-ouest du pays une politique de sécurité maximale en réponse à des attentats meurtriers à l'explosif et à l'arme blanche, commis contre des civils et attribués à des séparatistes ouïghours. 

Les Etats-Unis, ainsi que plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme, accusent la Chine d'avoir interné au Xinjiang au moins un million de musulmans dans des "camps de rééducation".

"Des crimes contre l'humanité à très grande échelle"

Pékin dément ce chiffre et parle de "centres de formation professionnelle", destinés à aider la population à trouver un emploi et à l'éloigner de la tentation de l'extrémisme religieux. "La commission estime que les autorités chinoises pourraient être en train de commettre des crimes contre l'humanité contre les Ouïghours et d'autres musulmans de langue turcique", affirment les élus dans leur rapport publié mercredi.

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"Nous parlons de crimes contre l'humanité à très grande échelle", a renchéri Chris Smith, un membre de cette instance, lors d'une conférence de presse. "Nous parlons, au sujet de ce que subissent les Ouïghours, de quelque chose de jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale", a-t-il ajouté, estimant que le président chinois Xi Jinping devait être "tenu responsable de ce comportement odieux".

Le ministère chinois des Affaires étrangères a rejeté ce jeudi les conclusions de ce rapport et accusé la commission "de critiques arbitraires contre la Chine". "Cette soi-disant commission est pleine de préjugés", a déclaré lors d'un point presse régulier Geng Shuang, porte-parole de la diplomatie chinoise. "Elle n'a pas la moindre crédibilité."

"Nous l'exhortons à faire son propre examen de conscience vis-à-vis des problèmes de droits de l'Homme aux Etats-Unis, ainsi qu'à arrêter de déformer les faits et de traîner la Chine dans la boue."

Une loi sur les droits des Ouïghours

Le coprésident de la commission, Marco Rubio, un sénateur républicain proche de Donald Trump, a assuré que le Congrès adopterait bientôt un texte pour que soient sanctionnés des responsables chinois et pour restreindre les exportations vers la Chine de matériel de surveillance qui pourrait servir au Xinjiang. 

La Chambre des représentants a déjà approuvé en décembre un projet de loi appelant à imposer des sanctions à la Chine, provoquant la "vive indignation" de Pékin. Le Sénat a également adopté une initiative en ce sens et les deux chambres du Congrès doivent maintenant s'entendre sur un texte commun.

Les parlementaires ont insisté mercredi pour que l'administration Trump mette ensuite en œuvre cette future loi sur les droits des Ouïghours, en adoptant des sanctions, tout comme un autre texte appelant à la sauvegarde du statut de semi-autonomie de Hong Kong. Certains d'entre eux ont toutefois semblé craindre que le gouvernement américain donne la priorité à ses négociations commerciales avec Pékin.

Par Agnes Gruda - La Presse

https://www.lapresse.ca/international/asie-et-oceanie/201911/30/01-5251924-repression-des-ouighours-les-survivants-de-lhorreur.php

Abduweli Ayup : « C’était comme dans 1984 »

Abduweli Ayup a subi un viol le jour même de son arrestation, le 19 août 2013, à Kachgar, sa ville natale du Xinjiang, la région autonome ouïghoure de la Chine….

Je devais répéter : “Je suis un criminel, je suis un séparatiste, je suis ici car la société m’a donné une chance de me repentir. »

Gulbahar Jelilova : « J’ai passé 13 mois avec des chaînes aux pieds »

Des femmes qui accouchent en prison et qui pleurent toutes les larmes de leur corps après s’être fait enlever leur nouveau-né. D’autres qui sont violées, ou se sont fait arracher les ongles. Des détenues qui n’en peuvent plus au point de chercher des manières de mettre fin à leurs jours. D’autres, enfin, qui perdent la raison, et enduisent leur corps de leurs excréments.

« Nous avions toutes la gale, il n’y avait aucune ventilation, et nous n’avions pas accès à des toilettes, seulement à un seau, l’odeur de la cellule était épouvantable. »

Omerbek Ali : « L’électrocution, c’est ce qui est le moins dur »

Quand il a retrouvé la liberté, Omerbek Ali ne pesait plus que la moitié de son poids. En 7 mois et 10 jours de détention, il était passé de 120 à 60 kilos. « Je ressemblais à un prisonnier de camp nazi », dit ce camionneur ouïghour qui tenait une agence de voyages au Kazakhstan avant son arrestation.

Cette pratique n’est pas la pire, souligne-t-il, avant d’énumérer les types de tortures chinoises qu’il a classées en cinq catégories. Rester debout pendant 24 heures sans boire ni manger. Confinement solitaire. Rester nu, dehors, en plein hiver. Ou la variante estivale : rester pieds nus sur du béton brûlant. Être immergé dans un baril avec de l’eau jusqu’au nez. Et enfin, la fameuse « chaise du tigre ».


Le 28/02/2020

Les ATROCITéS se perpétuent dans notre monde, rappelant avec tristesse, souffrance et indignité, la Shoah (l'extermination de millions de juifs pendant le seconde guerre mondiale),le génocide des Rohingyas en Birmanie de religion musulmane, chrétienne et hindoue, et tant d'autres massacres: allons-nous encore une fois fermer les yeux - les oreilles et la bouche?

Au Xinjiang, au moins 1 million d’Ouïgours et de membres d’autres minorités turcophones sont détenus dans des camps de rééducation. Il s’agit, selon Pékin, de centres de formation destinés à éradiquer le virus djihadiste. Mais ils cachent une volonté de sinisation de la région.

Le Xinjiang pourrait compter actuellement environ 1 200 camps de ce genre, dans lesquels sont internés jusqu’à 1 million de personnes : Kazakhs, Kirghizes et surtout Ouïgours, qui constituent environ 46 % de la population du Xinjiang.

Les témoignages d’anciens détenus recueillis notamment par Foreign Policy et The Washington Post permettent de se faire une idée de ce qui se passe à l’intérieur : les internés sont contraints de chanter des chansons communistes, de renier l’islam, de faire leur autocritique et de dénigrer les croyances de leur famille, de regarder des films de propagande, d’étudier le mandarin et l’histoire de la Chine. On leur dit que leur culture est « arriérée ». Les cellules sont surpeuplées et la nourriture infecte. Ceux qui se plaignent courent le risque d’être placés à l’isolement, privés de repas, menottés au mur ou attachés aux poignets et aux chevilles sur une « chaise du tigre », voire soumis à des séances d’électrochocs ou au simulacre de la noyade.

Publié dans le magazine Books n° 97, mai 2019. Par James Millward.: https://www.books.fr/chine-reeduquer-musulmans/

 

En 2018, le nombre des détenus est estimé à un million par Amnesty International et par l'Organisation des Nations unies. En 2018, un musulman sur six serait concerné. En mai 2019, le gouvernement américain estime le nombre de détenus à 3 millions.

Les camps contiennent une majorité de Chinois, mais également des Kazakhs détenus pendant leur voyage en Chine. Les détenus sont classés en trois catégories : d'abord, des personnes illettrées dont le seul crime est de ne pas parler chinois. La seconde catégorie est composée des musulmans pratiquants, arrêtés pour possession de document religieux ou considérés comme pro-indépendance, par exemple des livres sur la culture ouïghour. Le dernier groupe est composé des personnes ayant un proche à l'étranger ou ayant eux-mêmes vécu à l'étranger : ce sont ceux aux détentions les plus longues, atteignant souvent 10 à 15 ans.

En détention provisoire, une cellule carrée de dix mètres de côté fait tenir dix-huit hommes. On y compte des uniformes bleus pour les crimes classiques et des uniformes orange pour les crimes politiques. Les détenus sont ensuite envoyés dans les camps. Les camps séparent les hommes et les femmes. Dans certains camps, une usine est attenante aux bâtiments de vie : on y fait travailler les détenus.

Les personnes internées se réveillent avant l'aube, chantent l'hymne chinois et célèbrent le lever du drapeau chinois à 7h30 chaque matin. Ils ont ensuite cours en blocs de deux heures et demie minimum, apprenant des chants communistes et étudiant l'histoire et la langue chinoises. Le midi, ils mangent de la soupe de légumes et du pain. Les douches sont rares et surveillées : se laver les mains ou les pieds est considéré comme une ablution musulmane, et donc très contrôlé. Des fonctionnaires leur font des discours sur les dangers de l'intégrisme religieux et de l'indépendantisme, puis leur font passer des tests sur les dangers de l'Islam : en cas de réponse fausse, ils reçoivent un châtiment corporel

Selon une directive de 2017, les participants aux camps passent leur temps « à crier des slogans, chanter des chants révolutionnaires et apprendre par cœur le Classique des Trois Caractères », une tâche particulièrement difficile pour les détenus qui ne parlent pas chinois ou sont illettrés. Dans certains camps, les prisonniers sont obligés de remplacer la bénédiction musulmane habituelle dite avant de manger, bismillah, par des remerciements à Xi Jinping. Les détenus sont forcés à manger du porc et à boire de l'alcool. Les prisonniers doivent aussi faire leur autocritique et la critique de leurs proches. Les personnes internées doivent également apprendre le chinois et ses caractères d’écriture turcophones. 

Selon des témoignages, des femmes musulmanes sont stérilisées via des injections et victimes de violences sexuelles. La torture est aussi de mise. Un homme réfractaire témoigne avoir passé cinq heures debout contre un mur, ou avoir été mis à l'isolement et privé de nourriture pendant 24 heures ; des femmes racontent avoir subi des électrochocs. Les nouveaux détenus sont gardés dans des postures douloureuses. La violence n'est pas systématique, mais chaque témoignage de personne arrêtée l'inclut à un moment ou à un autre. 

Les personnes internées sont généralement relâchées après avoir atteint un certain nombre de points, qui s’appuie sur leur comportement quotidien et celui de leurs proches vivant en liberté. Les points permettent également de bénéficier de meilleures conditions de vie : ils sont entre autres obtenus via les résultats aux tests et la critique des autres détenus. À leur libération, les anciens détenus reçoivent un papier affirmant qu'ils ont été détenus provisoirement pour soupçon de compromission de la sécurité nationale et relâchés sans sanction. 

En août 2019, une ancienne détenue affirme que des agents du gouvernement chinois se sont rendus chez elle pour détruire son dossier de détenue, afin de recréer un faux dossier montrant qu'elle n'a jamais été détenue mais qu'elle était restée chez elle sous la surveillance du PCC. 

De nombreuses sources parlent de camps de concentration.

Extraits de : https://fr.wikipedia.org/wiki/Camps_d%27internement_du_Xinjiang

Ne laissons pas faire une nouvelle fois de telles atrocités, montrons à tous les peuples opprimés que nous sommes avec eux contre leurs oppresseurs - que les oppresseurs: les véritables terroristes (ceux qui apportent la terreur!) prennent à leur tour peur de notre force commune: nous sommes tous ensemble contre leur volonté de nuire aux plus démunis, aux minorités, aux faibles. Tous ensemble nous devenons plus FORTS


Le 26/02/2020

Merci à vous: + de 11700 signataires à ce jour - continuons à partager cette pétition, il y va de la vie de millions de gens !

Amnesty relate que la pression sur ceux qui vivent à l'étranger s'ajoute aux efforts agressifs des responsables de la sécurité chinois pour recruter des informateurs pour espionner les autres dans les communautés ouïghoures à l'étranger.

Pour exemples: (cités par Amnesty):

Ismayil Osman , un ouvrier d'usine ouïghour vivant actuellement aux Pays-Bas a déclaré: «Les policiers chinois ont demandé à mon frère [au Xinjiang] mon numéro de téléphone. En novembre 2014, [la police chinoise] s'est approchée de mon frère et l'a forcé à m'appeler. Ils ont pris l'appel téléphonique et m'ont dit que je devais fournir des informations [pour espionner] sur d'autres Ouïghours aux Pays-Bas. Sinon, ils emporteraient [mon frère]. »

Musajan  (pseudonyme), qui vit également aux Pays-Bas, a déclaré qu'il avait été contacté par WeChat par un ancien camarade de classe qui travaille maintenant pour la police de sécurité chinoise. L'homme lui a demandé de recueillir des informations sur d'autres Ouïghours vivant aux Pays-Bas et de lui les envoyer. Musajan a déclaré qu'il trouvait la demande si intimidante qu'il a retiré WeChat de son téléphone portable.

Le lien à consulter pour soutenir Amnesty dans son action :

https://www.amnesty.org/en/latest/research/2020/02/china-uyghurs-abroad-living-in-fear/

 

Ne restons pas indifférents, aujourd' hui ce sont les musulmans de cette région et demain qui sera victime ?

Peut-être nous.....

APPELS D'AMNESTY

Au gouvernement chinois:

  • Arrêter toutes sortes de harcèlement et d'intimidation contre les Ouïghours, les Kazakhs et les autres groupes ethniques à prédominance musulmane vivant à l'étranger.
  • Fermer les «camps de rééducation» politiques et libérer les détenus immédiatement et sans condition.
  • Abroger ou modifier toutes les lois et réglementations, et mettre fin à toutes les mesures connexes, qui restreignent de manière inadmissible les droits des Ouïghours et d'autres groupes ethniques à prédominance musulmane et cesser d'utiliser «l'extrémisme» et le «terrorisme» comme excuse pour restreindre les pratiques religieuses et culturelles.
  • Cesser de demander à d'autres pays de renvoyer des individus en Chine en violation du principe de non-refoulement  .
  • Fournir un accès illimité à des experts des droits de l'homme des Nations Unies, à des chercheurs indépendants et à des journalistes au Xinjiang pour mener une enquête indépendante sur ce qui se passe dans la région.

Aux gouvernements détachés:

  • Prendre des mesures spécifiques pour garantir que les membres des communautés diasporiques ouïghours, kazakhs et autres groupes ethniques à prédominance musulmane résidant dans leur pays soient protégés contre l'intimidation par les ambassades et agents chinois et arrêter leur rapatriement en Chine.

© Amnesty International

 


Le 25/02/2020

Bonjour à Toutes et à Tous,

Merci pour votre soutien

Plus de 10.000 signatures et 330 commentaires, il y en avait plus mais nous avons été obligés d'en supprimer un certain nombre à caractères racistes, haineux, voire violents et facistes !

Cet article: http://www.leparisien.fr/international/ouighours-en-chine-cinq-minutes-pour-comprendre-le-sort-de-cette-minorite-29-11-2019-8205228.php

Depuis plusieurs années, les ONG alertent sur l'internement dans des camps de nombreux Ouïghours dans le nord-ouest de la Chine. De nombreux documents décrivant en détail le sort réservé aux musulmans dans la province du Xinjiang ont été divulgués ce mois-ci, provoquant la réaction indignée de Paris et une riposte de la Chine.

Qui sont les Ouïghours ?

Les Ouïghours sont une ethnie musulmane sunnite, minoritaire en Chine mais majoritaire dans la province du Xinjiang, située au nord-ouest du pays. Turcophone, le peuple ouïghour est aussi présent au Kazakhstan, en Ouzbékistan, au Kirghizistan et en Turquie.

Dans la province autonome chinoise du Xinjiang, les velléités indépendantistes se heurtent depuis des décennies à la politique de sinisation du gouvernement. Les Hans, une ethnie majoritaire en Chine mais qui représentait 6 % seulement de la population du Xinjiang en 1949, sont arrivés par millions, si bien qu'aujourd'hui, ils sont presque aussi nombreux que les Ouïghours (plus de 10 millions).

Ce mois-ci, le New York Times a révélé le contenu de discours secrets du président chinois Xi Jinping appelant dès 2014 à lutter « sans aucune pitié » contre le séparatisme au Xinjiang. D'après des organisations de défense des droits humains et le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, plus d'un million de musulmans, principalement des Ouïghours, sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

Le gouvernement chinois attribue à cette minorité une série d'attentats sanglants ces dernières années.

Que sont ces camps ?

« Les camps d'internement sont avant tout des lieux de sanction et de torture, pas d'apprentissage. Des informations persistantes font état de coups, de privation de nourriture et de détention à l'isolement », a affirmé l'ONG Amnesty International dans un rapport publié en octobre 2018. Des chercheurs travaillant pour les activistes du Mouvement national d'éveil du Turkestan oriental (Etnam) ont récemment établi la carte de 500 camps, dont 182 « camps de concentration suspectés ».

D'autres documents révélés cette semaine par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) détaillent les règlements draconiens régissant la vie des camps. Les détenus y sont qualifiés d'« étudiants » devant « obtenir leur diplôme ». Est notamment instauré un système de points pour évaluer « la transformation idéologique » des détenus, leur « respect de la discipline » et leur ardeur à « l'étude ».

Les directives chinoises décrivent avec précision comment les gardiens doivent gérer la vie quotidienne des détenus. « Les portes des dortoirs, des couloirs et des étages doivent être fermées à double tour immédiatement après avoir été ouvertes et refermées », détaillent les auteurs. Un document spécifie que les internés doivent être constamment sous surveillance, y compris lorsqu'ils se rendent aux toilettes, afin de prévenir tout risque d'évasion : « Une vidéosurveillance complète doit être établie dans les dortoirs et les salles de classe, sans angles morts, de façon à ce que les gardiens puissent exercer leur surveillance en temps réel, enregistrer les choses dans le détail et rapporter immédiatement tout événement suspect. » Les gardiens n'ont pas le droit d'entretenir des relations amicales avec les internés afin d'éviter tout risque de « collusion », selon les directives. Les détenus n'ont pas le droit d'entrer en contact avec le monde extérieur.

Qu'en disent les Occidentaux ?

En octobre, le gouvernement américain a annoncé des « restrictions » dans l'octroi de visas américains à des responsables du gouvernement et du Parti communiste chinois accusés d'être « responsables » ou « complices » de cette « campagne de répression ». Paris a également réagi cette semaine, à la suite des révélations de l'ICIJ. « Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré mercredi la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d'Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d'internement, à inviter la Haut-Commissaire aux Droits de l'Homme (de l'ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. « Nous suivons avec une grande attention l'ensemble des témoignages et documents relayés par la presse » concernant le « système répressif mis en place dans cette région », a souligné le ministre français des Affaires étrangères.

La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré le même jour aux parlementaires qu'elle soutenait la condamnation par l'UE des violations des droits de l'homme dans la région. Elle a réclamé à son tour que des représentants de l'ONU soient autorisés à accéder au Xinjiang.

Qu'en dit la Chine ?

Pékin récuse le chiffre d'un million d'internés et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste. La Chine a qualifié lundi d'« inventions » les informations de l'ICIJ, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Geng Shuang, accusant « certains médias » de recourir à « des méthodes ignobles pour monter en épingle la situation au Xinjiang ».

Egalement ce témoignage: https://www.youtube.com/watch?v=vYzAAak6Lys

ou encore les méthodes utilisées: https://www.youtube.com/watch?v=IKMwFmv9BdU

STOP ! Ne laissons pas faire cela !

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Mashalah - Le 02/10/2020 à 06:47:59
La Chine est un pays raciste qui tue ceux qui ne suivent pas leur religion BOUDA. Cest la faute de leur président idiot
1
— 1 réponse de l'auteur
Le 16/12/2020 à 22:22:16
Ceci est inadmissible ce n'est pas normal et toute cest entreprise devrait avoir honte d etre en partenariat avec ce pays de terroristes
1
— 1 réponse de l'auteur
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