Zoo de Fort-Mardyck - Biotopia : Pour un transfert des animaux vers des sanctuaires
Pétition
13.802
signatures
Encore 6 363 signatures pour que cette pétition attire l’attention des journalistes et soit plus susceptible de passer dans la presse.
Pétition soutenue par un Super contributeur
Auteur :
Auteur(s) :
Citoyens
Suivre cet auteur
Recevez l'actualité de cet auteur
Auteur suivi
Ne plus recevoir l'actualité de cet auteur
Destinataire(s) :
Communauté Urbaine de Dunkerque, Monsieur Le Maire Patrice Vergriete | Maire de Fort-Mardyck, Monsieur Bartholoméus Grégory
La pétition
Nous avons décidé de créer cette pétition car nous souhaitons la fermeture du Zoo de Fort-Mardyck. Biotopia peut devenir autre, qu'un lieu où on enferme des animaux libres de nature.
Monsieur le Maire de Fort-Mardyck, Grégory Bartholoméus, a pour souhait d'y ajouter un centre de soins pour la faune locale. Pourquoi ne pas l'étendre et en faire un lieu spécifique ?
Ou redevenir un lieu de jeux et de détente pour les enfants, créer un petit parc d'attraction, un parc aquatique.
Mais les animaux n'y ont pas du tout leur place.
Certes, c'est un parc propre, comme on peut le lire dans beaucoup d'avis mais derrière ces nouvelles vitres il y a des êtres emprisonnés :
Les oiseaux ne peuvent pas voler à leur guise ! Les chouettes sont emmurées. À l'intérieur d'un enclos aménagé avec un peu de verdure mais quel intérêt quand ils n'ont pas l'espace pour étendre leurs ailes et effectuer un vol ! Quel comble pour des oiseaux !
Nous avons pris du temps et en observant attentivement les animaux, nous avons pu remarquer qu'ils cherchaient à sortir.
Vous le savez, pour cela les fils électriques. Et les filets, au dessus des volières.
Il est temps d'arrêter ces prisons immondes !
Par ailleurs, nombre de ces animaux sont des espèces protégées, notamment les flamands roses, donc pourquoi les priver de leur milieu naturel pour les entourer de grillages et volières ?
En faire des objets d'exposition est inacceptable.
Concernant les vautours qui proviendrait d'un sauvetage, l'espace qui leur est dédié s'apparente aussi à une prison. Être sauvés de maltraitance pour se retrouver dans un endroit où ils ne peuvent pas se mouvoir librement est d'un non sens.
Et les phoques qui se trouvent dans un bassin sans aucune vie ! À attendre de recevoir quelques poissons morts avant de replonger pour atteindre du béton ! Redonnons leur une vie digne.
Il y a même urgence pour le fourmilier qui fait les cent pas dans son enclos ! Même les trappes ouvertes il continue de marcher à l'intérieur. Ne le laissons pas !
Nous demandons à la Communauté Urbaine de Dunkerque de transférer ces animaux dans des lieux adaptés, au cas échéant de ne pouvoir encore leur rendre la liberté totale. Tels que l'ont étaient les ours Kiwi et Dominique.
Nous devons tendre vers un monde vraiment respectueux du vivant, ainsi que de leurs habitats, et vers la fin de la captivité. Afin de redonner la liberté volée aux animaux.
À la CUD et à Monsieur le Maire de Fort-Mardyck. Pouvons-nous avoir des preuves concrètes que des animaux présents depuis la création du zoo de Fort-Mardyck ont été réhabilités dans leur milieu naturel ? Si tel est vraiment le but.
Aux visiteurs, et aux personnes qui liront. Pour un parcours d'une heure à regarder des animaux pour leurs spécificités, eux, c'est toute leur vie qui leur est condamnée
Nous ne faisons pas cela de gaieté de cœur, malheureusement nous ne pouvons détourner les yeux face à ce que nous avons vu, et ce qui existe.
Nous vous invitons à ajouter votre signature pour que ce message soit effectif.
13.802
signatures
Signez avec votre email
Encore 6 363 signatures pour que cette pétition attire l’attention des journalistes et soit plus susceptible de passer dans la presse.
Veuillez sélectionner une option
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire ! Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.
En signant la pétition, j'accepte que MCA (par MesOpinions) traite mes données à des fins de gestion de signatures et des commentaires. Pour en savoir plus, sur ces traitements et sur mes droits, je consulte les conditions d'utilisation.