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STOP à l’expérimentation animale à l’Université de Strasbourg et arrêt du commerce de singes

Sauvegarde en cours...
Pétition : STOP à l’expérimentation animale à l’Université de Strasbourg et arrêt du commerce de singes

Auteur : Association étudiante ANIMALISE, comités scientifiques Antidote Europe et Pro Anima

Destinataire(s) : À l’attention des ministres Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ; Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé ; Didier Guillaume, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et des élu-es de l’Assemblée nationale et du Sénat

Nous, étudiant-es de l’Université de Strasbourg (Unistra), membres de l’association ANIMALISE, soutenu-es par les comités scientifiques Pro Anima et Antidote Europe, demandons au gouvernement l’arrêt de l’expérimentation animale, ainsi que la fermeture du Centre de Primatologie et de l’Institut Clinique de la Souris.


Nous demandons aussi aux député-es et sénateur-rices, l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la validité du modèle animal. 


Exposé des faits :



  • L’Unistra achète 7 090 rat-es et souris par an en moyenne (Unistra).



  • Elle possède 18 animaleries, un Centre de Primatologie pouvant détenir 1600 primates et est gestionnaire de l’Institut Clinique de la Souris (Unistra).



  • Au Centre de Primatologie (CdP), 80% de l’activité est commerciale. Les singes et les guenons sont capturé-es dans la nature à l’Île Maurice et au Viêtnam – contrevenant aux directives européennes – et sont acheminé-es via Air France jusqu’au Centre, où ils/elles subissent des prélèvements sanguins et des expériences pré-clinique. Les animaux sont ensuite vendus à des laboratoires européens. Leurs organes sont donnés s’ils meurent en détention. (Directeur du CdP).



  • En 2017, le procureur de la République a ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire au chef d’abus de confiance et autres détournements concernant l’Université de Strasbourg. Elle est accusée d’excès de pouvoir, car le commerce de singes ne fait pas partie de ses prérogatives, ainsi que de détournement de fonds publics et de prêt illicite de main d’œuvre au bénéfice d’un opérateur privé. L’autorité de la concurrence a également été saisie pour abus de position dominante portant préjudice à l’innovation et à l’ordre public économique.


Pourquoi agir ?


Le modèle animal ne peut pas constituer un modèle biologique fiable pour l’être humain.


Les tests effectués sur les animaux pour prédire la toxicité des médicaments développés pour l’Humain échouent à 90% (comité scientifique Antidote Europe).


Chaque année en Europe, 197 000 humains décèdent, victimes d’effets secondaires de médicaments longuement testés sur d’autres animaux (revue scientifique The Lancet, 2018).


Faire converger les droits étudiant-es et ceux des autres animaux


Les animaux utilisés sont des êtres sensibles, comme nous, ils sont sensibles à la douleur, ont conscience de ce qui leur arrive et en sont terrorisés. Or, aucune loi n’impose d’utiliser des animaux dans l’enseignement et les étudiant-es jouissent du droit à l’objection de conscience à leur utilisation. Personne ne devrait avoir à choisir entre tuer un animal sain ou mettre en péril son cursus universitaire. 


Nous refusons que notre Université participe de cette torture !


Une récente enquête des ONG Soko Tierschutz et Cruelty Free International a montré comment étaient traités les animaux du laboratoire allemand LPT. Ces animaux sont fournis par l’entreprise Covance, qui s’approvisionne en singes au Centre de Primatologie de l’Unistra. Les images sont à glacer le sang ! Ces pratiques ont aussi lieu en France où les mêmes réglementations s’appliquent. 


Une pétition pour la fermeture du Centre de Primatologie a déjà récolté plus de 153 000 signatures, dont 144 000 sur ce site. 

Les méthodes substitutives existantes et ont fait leurs preuves !


Les expériences sur des animaux se font, principalement, dans trois domaines : la toxicologie, la recherche biomédicale et l’enseignement des sciences de la vie. Or il existe des centaines de méthodes de recherche et d’enseignement n’utilisant pas les animaux. Elles sont moins chères à mettre en place, et représentent une avancée technologique et scientifique majeure. Plusieurs universités ont déjà mis un terme à l’expérimentation animale, et cette stratégie s’est révélée bien plus efficace que celle de l’Unistra, qui par son attachement sectaire à l’expérimentation animale, empêche les innovations concurrentielles de se développer.


Pour en savoir plus sur les méthodes de recherche substitutives, lire l’article du Dr André Ménache, paru dans Science Enjeux Santé, n°94 page 2


En définitive, nous, étudiant-es de l’Unistra, souhaitons engager notre Université sur la voie d’une science moderne, mettant en œuvre les méthodes existantes et innovantes de substitution de l’expérimentation animale, ce qui ferait d’elle un précurseur dans la recherche, et ce, sans faire de victimes.


Pour en savoir plus sur notre campagne #UnistraLibereMoi, rendez-vous sur notre page Facebook et suivez-nous sur Instagram 


Merci à Pro Anima et Antidote Europe pour leur expertise scientifique et leur soutien !


Ensemble, pour les animaux, libérons l’Université de Strasbourg !

Photo : Code Animal, détenu du Centre de Primatologie de l'Unistra.

69.859 signatures

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