Il portait une muselière. Il était en laisse. Son propriétaire criait "Ce n'est pas un Bully !". Mais les agents n'écoutaient pas. Ils ont simplement tiré. Le 2 février, dans un parc de Londres rempli d'enfants, des agents de la police métropolitaine ont abattu un chien de famille bien-aimé, le prenant pour un "XL Bully" interdit.
La vérité est sortie trop tard : le chien était un Staffy croisé enregistré, entièrement conforme à la loi, et ne représentait aucune menace pour quiconque.
Ce n'était pas une protection publique ; c'était une exécution. Les témoins décrivent une scène de chaos où les agents semblaient paniqués et prêts à tirer, ignorant les supplications désespérées du propriétaire qui tenait les papiers du chien.
L'interdiction des XL Bully était censée protéger les gens, pas donner à la police un permis de tuer tout chien qui "semble" musclé au premier coup d'œil. Un animal innocent est mort parce que les agents n'ont pas suivi les protocoles d'identification de base.
Nous exigeons des comptes. Nous appelons le Bureau indépendant de la conduite de la police (IOPC) à lancer une enquête criminelle complète sur les agents impliqués. Ils doivent être suspendus immédiatement en attendant les résultats.
Nous exigeons également que la police métropolitaine revoie d'urgence sa politique d'engagement concernant les "chiens dangereux" pour s'assurer qu'aucune autre famille ne doive regarder son animal se vider de son sang sur l'herbe à cause d'une erreur.
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