À Saint-Nazaire-d’Aude, dans le hameau du Somail, plusieurs chats ont été retrouvés blessés ou morts ces derniers mois, victimes de tirs de carabine.
Parmi eux, Grigri, un chat de 15 ans.
Vendredi dernier, son propriétaire le retrouve dans un état alarmant : affaibli, incapable de se lever normalement. Grigri est conduit en urgence chez le vétérinaire.
Là, son état se dégrade brutalement.
Il fait une crise cardiaque.
Une fois réanimé, les examens révèlent l’impensable : des plombs sont logés dans sa colonne vertébrale.
Oui, vous avez bien lu.
Grigri a été touché par des tirs.
Et ce ne sont pas de simples blessures superficielles.
La colonne vertébrale est une zone vitale. C’est elle qui permet à un animal de se déplacer, de courir, de sauter, de se relever, de vivre normalement.
Lorsque des projectiles viennent s’y loger, ils peuvent provoquer des douleurs intenses, permanentes, et des atteintes neurologiques graves.
C’est peut-être pour cela que Grigri bouge aujourd’hui si peu.
Imaginez ce que cela représente pour un chat.
Un animal fait pour grimper, bondir, chasser, explorer.
Un animal dont le corps est normalement synonyme de liberté et d’agilité.
Aujourd’hui, Grigri ne peut presque plus se déplacer. Son corps ne répond plus comme avant.
Et il est probable qu’il ne retrouvera jamais sa mobilité d’autrefois.
Il ne pourra peut-être plus courir dans le jardin.
Plus chasser.
Plus vivre pleinement ce qui faisait son quotidien.
Tout cela parce qu’un humain a décidé de tirer.
De blesser.
Peut-être même de tuer.
Aujourd’hui, grâce aux soins et aux médicaments, Grigri mange et dort.
Mais il reste profondément diminué.
Une opération est jugée trop risquée.
À 15 ans, un âge où un chat devrait vivre ses dernières années dans le calme et la sécurité, Grigri est désormais prisonnier d’un corps meurtri.
Et Grigri n’est pas un cas isolé.
En moins de quatre mois, plusieurs chats ont été touchés dans ce même secteur.
Au moins deux ou trois sont morts. D’autres ont été blessés, certains grièvement, dont un chat amputé d’une patte.
Un autre, Tigric, a été touché à deux reprises en quelques jours.
Ces animaux ne se trouvaient pas dans des situations exceptionnelles.
Ils se promenaient simplement à proximité de leur domicile.
Des plaintes ont été déposées auprès de la gendarmerie pour maltraitance et actes de cruauté envers les animaux.
Mais ces faits ne sont pas nouveaux.
Des actes similaires avaient déjà été signalés depuis l’hiver 2023.
Combien d’animaux devront encore être touchés, blessés ou tués avant que cette violence ne cesse ?
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