À Balan, dans l’Ain, une chienne de compagnie a été abattue à coups de fusil par le voisin de sa famille. Les faits se sont déroulés le 4 février 2026.
Ce jour-là, en fin de journée, Bulma, une jeune chienne âgée de 17 mois, se trouve devant le portail de son domicile. Comme tous les soirs, elle attend sa famille. Puis soudain, son traceur cesse d’émettre. Quand son propriétaire rentre chez lui avec ses enfants, Bulma n’est plus là. L’inquiétude commence. Les recherches durent des heures. La nuit passe, sans réponse de Bulma.
Le lendemain matin, alors qu’il s’apprête à déposer plainte, le traceur émet de nouveau un signal. À environ deux kilomètres de la maison. Dans une zone boisée. Le père et son fils s’y rendent. Et là, tout bascule. Ils retrouvent Bulma. Inerte. Abattue.
Son corps porte les traces de deux tirs de fusil. L’autopsie est sans appel : de multiples plaies circulaires, des dizaines de plombs dans le corps et des blessures internes massives. Une agonie qui a pu durer. Une souffrance qualifiée de « considérable ». Un tir ne signifie pas une mort immédiate. Il provoque une agonie lente, dans la douleur et la peur. Et Bulma est restée seule. À souffrir. Jusqu’à la fin.
Bulma n’était pas un animal errant. Elle faisait partie d’une famille. Elle vivait avec des enfants. Elle avait ses habitudes. Elle attendait chaque soir devant son portail. Et en quelques secondes, tout s’est arrêté.
L’enquête mène rapidement à un voisin. Lors de son audition, il finit par reconnaître les faits. Il explique avoir tiré par crainte que la chienne s’en prenne à ses chèvres. Mais pour la famille, cette justification ne tient pas. Bulma n’avait jamais montré une once d’agressivité. Elle était décrite comme sage, obéissante et proche de l’humain.
Ce drame laisse derrière lui une famille détruite. Un enfant marqué. Une scène impossible à oublier. La Confédération Nationale Défense de l’Animal a déposé plainte. Ces faits relèvent d’actes de cruauté envers un animal domestique. Ils sont punis par la loi jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
Aujourd’hui, une enquête est en cours. Mais une question se pose : tirer sur une chienne, appuyer sur une détente, la laisser agoniser, puis abandonner son corps dans un bois... Quelle réponse sera apportée à de tels actes ? Sera-t-elle à la hauteur de la violence subie ? Car trop souvent, ces drames se répètent. Trop souvent, les sanctions ne sont pas à la hauteur. Et pendant ce temps, des animaux continuent de mourir.
Nos revendications :
Nous demandons que toute la lumière soit faite sur cette affaire ;
Nous demandons des sanctions fermes et exemplaires ;
Nous demandons que ces actes ne restent plus sans réponse.
Bulma est morte. Abattue. Seule. Loin de sa famille. Nous refusons que ce drame devienne un fait divers de plus. Nous refusons que tirer sur un animal soit banalisé. Nous demandons que les actes de cruauté soient réellement punis à la hauteur des souffrances infligées.
Combien d’animaux devront encore mourir ainsi ? Combien de familles devront encore découvrir leur compagnon abattu ?
Signez cette pétition. Signez pour que justice soit rendue. Signez pour Bulma.