22/01/2026
Ce projet demande le droit de détruire des espèces protégées pour un aménagement non essentiel.
On ne parle ni d intérêt majeur urgente, ni d’infrastructure vitale, mais de créer un lieu pour attirer les tourismes au détriment de la biodiversité existante . 2. Ce que dit le dossier lui-même Des destructions d’habitats permanentes, Des impacts forts à très forts sur les écureuils roux, rapace diurne ,chauves-souris, espèces strictement protégées,
La destruction de stations végétales protégées, parfois uniques sur le site, Une atteinte à un corridor écologique majeur de l’agglomération.
➡️ Les impacts sont ensuite qualifiés de « faibles » par un jeu de moyennes, mais une espèce détruite reste détruite.
➡️ C’est un choix politique, pas une contrainte technique.
4. La fausse solution de la compensation
•Les compensations sont incertaines,
•Elles ne recréent pas des habitats anciens détruits,
•Elles reportent le problème dans le temps.
➡️ On accepte une perte certaine contre un gain hypothétique. Symbolique : précédent dangereux pour tous les projets futurs quel patrimoine pour les générations futurs
Autoriser cette dérogation, c’est dire qu’aujourd’hui, même sans intérêt majeur, on peut détruire des espèces protégées.votre avis compte le silence vaut acceptation votre avis ici
https://enqueteur.dreal-normandie.developpement-durable.gouv.fr/index.php?r=survey/index&sid=634457&lang=fr