Chaque année, sous le prétexte de "tradition", le Festival de la viande de chien de Yulin devient un théâtre macabre de souffrance. Des milliers de chiens et de chats, dont beaucoup sont des animaux de compagnie volés encore avec leur collier, sont entassés dans de minuscules cages en fil de fer où ils peuvent à peine respirer. Ils sont transportés sur de longues distances sans nourriture ni eau, pour être ensuite frappés publiquement, brûlés ou même bouillis vivants dans la croyance que l'adrénaline rend la viande plus savoureuse. Ce n'est pas de la culture ; c'est une torture barbare et institutionnalisée.
Au-delà du festival, le commerce de la viande de chien et de chat est une tache mondiale sur l'humanité, impliquant l'abattage de millions d'animaux chaque année. C'est une industrie fondée sur le vol, l'illégalité et une extrême souffrance physique. Ces animaux sont hautement sensibles, loyaux et capables de connexions émotionnelles profondes ; les traiter comme du "bétail" à abattre de la manière la plus violente possible est une atrocité morale. De plus, ce commerce représente un risque majeur pour la santé publique, contribuant de manière significative à la propagation de la rage et d'autres maladies mortelles.
Nous exigeons que les gouvernements de tous les pays où ce commerce persiste mettent en œuvre une interdiction immédiate et permanente de l'abattage et de la consommation de chiens et de chats. Nous appelons à une application stricte des lois sur la cruauté envers les animaux et à la fermeture de tous les abattoirs illégaux. Nous devons choisir l'empathie plutôt que l'apathie. Une "tradition" qui repose sur les cris d'animaux innocents n'a pas sa place au 21e siècle.
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