C'est une découverte qui nous glace le sang et qui transforme une simple balade en cauchemar. À La Roque-d'Anthéron, dans les Bouches-du-Rhône, des promeneurs ont fait face à une vision d'épouvante : trois renards morts, délibérément exposés et accrochés dans les arbres.
Ce qui nous choque profondément, c'est la mise en scène morbide de cet acte. Ces animaux n'ont pas simplement été tués, ils ont été utilisés comme des trophées ou des avertissements, pendus là où tout le monde peut les voir. L'endroit n'a pas été choisi au hasard : il s'agit d'une ancienne digue transformée en voie cyclable et chemin de randonnée. C'est un lieu de vie, fréquenté par des familles, des enfants et des sportifs, qui est aujourd'hui souillé par cette violence gratuite.
Nous ne pouvons pas accepter que l'espace public serve de défouloir à des individus aux motivations sordides. Pour de nombreux habitants, ces cadavres exposés ressemblent à des menaces directes. Est-ce un message adressé aux écologistes ? Aux promeneurs jugés trop envahissants ? Ou simplement un acte de cruauté pure ? Quelle que soit la raison, exposer la mort de cette façon est immonde et illégal.
Nous refusons que la nature devienne une zone de non-droit où règne la terreur. Tuer des renards est une chose, mais exposer leurs corps mutilés aux yeux de tous relève de la barbarie. Cela dénote un mépris total pour la sensibilité des passants et pour la dignité animale.
Exigeons la vérité, une telle cruauté ne peut être banalisée.
Une pétition a été lancée pour demander enquête sérieuse pour identifier les responsables de ces actes.
On ne peut pas laisser des individus se balader en toute impunité en semant la mort et la peur sur nos chemins de promenade. La Roque-d'Anthéron mérite mieux que ces expositions macabres.
