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Pétition : Pour sauver Christelle des maltraitances et pour son retour chez sa maman

Pour sauver Christelle des maltraitances et pour son retour chez sa maman

Auteur : Association de défense de Christelle

Créé le 01/07/2008 - Fin le 01/07/2016

Mise à jour de la pétition

À l'attention : de M. le Président de la République et Mesdames, Messieurs les Ministres et Parlementaires concernés

Née le 27 novembre 1999, Christelle ne cesse de réclamer à revenir avec sa mère dans sa maison natale, d’où elle a été brutalement arrachée le 27 mai 2004 suite à un jugement de divorce mensonger et diffamatoire pour être remise entre les mains du parent condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violences répétées, policier de son état, diagnostiqué comme dangereux pervers manipulateur sujet à des crises de folie avec menaces de mort et violences matérielles.


Des policiers étaient même témoins, lors de leurs nombreuses interventions, des coups violents sur la mère et l’enfant. Le 12 juin 2001 l’agresseur partait de force du domicile en coupant tous les vivres, après avoir volé les économies de sa victime, puis durant 3 ans il ne voyait l’enfant qu’à un point-rencontre, vu sa dangerosité et ses aveux de troubles psychiatriques devant les juges correctionnels. Le même jour l’un de ses amis commandant de police rend une visite-surprise à la maman pour la menacer « de lui faire enlever son enfant par un juge de ses connaissances, si elle maintient ses plaintes pour violences ». Ces menaces furent appliquées en 2004 sans tenir aucun compte du rapport social décrivant les capacités maternelles et le bien-être de l’enfant, qui désormais ne la voit plus que 4 jours par mois. Dès lors, les violences se sont reportées sur Christelle, devenue souffre-douleur par vengeance d’un fou. M


algré les signalements des écoles (coups, maltraitances, négligences, carences graves), les nombreux certificats médicaux, les ITT jusqu’à 10 jours, les témoignages de toutes parts, les plaintes et auditions multiples, les expertises et rapports sociaux ordonnant la restitution de la garde à la mère, aucun juge n’a voulu changer la situation ni ordonner de mesures de protection d’urgence. L’agresseur les traite de marionnettes "à qui il fait écrire ce qu’il veut" grâce à son réseau de corruption. Les dossiers disparaissent mystérieusement, comme les plaintes pour récidives de violences sur la maman. L’agresseur, se servant de l’enfant comme otage, tente de la marchander contre les meubles, l’argent de la maison, puis en avril 2009 contre 100.000 euros ! Il dépose de multiples plaintes abusives et fabrique des faux dossiers correctionnels avec l’aide de ses collègues de Moissy qui agissent en terroristes sous ses directives. La maman subit un harcèlement de convocations, jusqu’à l’enfoncement de sa porte, mise à sac de sa maison, cambriolages, enfermements arbitraires avec tortures, menaces de coups si elle ne signe pas des faux PV, privations de nourriture et d’eau, de médicaments, et de tous ses droits fondamentaux dont refus d’avocat.


Des personnalités locales lui confirment « qu’il y a un réseau de ripoux dans la région ». En décembre 2007 ils pointent leur arme sur l'enfant Christelle et sa mère en hurlant "je tire" après être entrés par effraction à coups de massue. La CNDS reconnaîtra les abus de pouvoirs et enverra son avis au Garde des Sceaux pour cause de refus de communication des dossiers par les procureurs, prouvant ainsi le caractère frauduleux de leurs méthodes visant à salir le casier judiciaire d'un innocent. La CNDS subira ensuite des pressions de deux ripoux de l'Intérieur pour ne sanctionner personne. Au lieu de révoquer l'agresseur qui devrait être en prison depuis longtemps, il est renvoyé de Brunoy et muté au Raincy en 2008, avec perte de son habilitation OPJ. On apprend qu'il est utilisé en tant que psychopathe par des réseaux criminels en échanges de services. Christelle ne cesse d’écrire des lettres de dénonciation de ses horribles maltraitances et violences. Son tortionnaire et ses parents de Bordeaux n’ont pas hésité à l’enfermer dans une cave noire et à l’attacher sur une chaise, les mains derrière le dos avec de multiples coups sur la tête et le corps, lui raser les cheveux, l’’humilier et l’insulter constamment, comme le révèlent les auditions filmées. Elle est en outre coupée de sa maman durant de longues périodes avec empêchements de contacts téléphoniques. Un déménagement l’a éloignée davantage depuis septembre 2008.


Elle couvre ses cahiers scolaires d’inscriptions « JE VEUX REVENIR AVEC MAMAN » et refuse de travailler. L’agresseur continue ses crises de folie, voudrait même la forcer à écrire contre sa maman, jette ses jouets par la fenêtre et à la poubelle, la prive de nourriture, de bains, lui refuse tous soins médicaux, et l'abandonne seule dans la rue. Traitée de façon inhumaine, elle fait des cauchemars et se dessine en prison ou même assassinée. Elle va jusqu'à souhaiter sa mort. Toutes les procédures sont truquées et susceptibles de nullité. Les audiences sont reportées indéfiniment. Tout est fait pour prolonger le calvaire de l'enfant. Les "juges" l'ont auditionnée plusieurs fois, se sont moqués d’elle et ont rejeté les témoins prévus par la loi, puis font croire qu'ils n'ont rien entendu en termes de maltraitances. Ils s'obstinent à rejeter aussi le dossier très gênant et les conclusions.


Le tortionnaire pervers se vante, devant témoins, que "toutes ses procédures sont payées par le Ministère de l'Intérieur". C'est-à-dire que le gouvernement soutient un agresseur conjugal et paye son harcèlement depuis +10 ans, aux frais du contribuable. En janvier 2012 le réseau de ripoux tente d’interner la maman avec l’aide d’un psychiatre véreux de Meaux pour appliquer les menaces reçues chez le notaire afin de la spolier de sa maison ; la mainlevée est immédiatement ordonnée par le juge des libertés qui constate sa bonne santé mentale et les abus. En outre la maman de Christelle est membre MENSA, le n° 21 de l'année 92. Ses ennemis le savent et ont voulu lui détruire le cerveau.


Merci pour vos signatures. Transmettez à votre entourage et aux journalistes.