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Pétition : Interdisons la production et la vente de fourrure en France

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Interdisons la production et la vente de fourrure en France

Auteur : JDM

Créé le 23/01/2013 - Fin le 02/04/2014

Lire le message de l'auteur

À l'attention : du Président de la République François Hollande et des députés européens

Contrairement aux idées reçues, la plupart des fourrures ne finissent pas en manteaux ! Conscients de l’image négative véhiculée par ce type de vêtements, l’industrie de la fourrure redouble d’imagination pour écouler sa marchandise de mort : aujourd’hui, 90% de la production sert à la confection de cols, de revers et d’accessoires ! Refuser de porter de la fourrure, c’est donc également faire attention à ne pas acheter doudounes, toques et accessoires partiellement réalisés avec de la fourrure sous prétexte qu’il n’y en aurait «qu’un peu».

• 45 millions d'animaux sont issus de l'élevage.
Ils sont gazés ou électrocutés avant d'être saignés, puis dépecés. La plupart sont encore conscients à ce moment-là.


• En Asie, et notamment en Chine, les chiens et les chats sont des animaux à fourrure. Ils sont capturés et tués par milliers dans des conditions insoutenables.
Les principaux pays complices
Aujourd'hui, les élevages se situent principalement dans les Pays Scandinaves, en Russie, au Canada, aux États-Unis et de plus en plus en Chine, où la main d'œuvre est très bon marché et les lois pour la protection des animaux sont totalement absentes.
En France, on trouve une vingtaine d'élevages de visons : 190 000 visons ont été élevés, puis gazés. En Poitou-Charentes, près de 100 000 lapins Orylag sont sacrifiés chaque année. « Fourrure Torture » estime que 40 millions de fourrures de lapins sortent annuellement des abattoirs français, pour alimenter le commerce de la fourrure.
Des méthodes d'abattage inhumaine
Les animaux propres au dépeçage sont élevés pendant quelques mois, et sont abattus généralement dans le courant de leur première année d'existence, en automne ou en hiver, quand leur fourrure est la plus belle et la plus fournie. Les spécimens conservés pour la reproduction sont gardés plusieurs années, dans les mêmes conditions inacceptables. Le taux de mortalités dans les portées est très élevé. Les mères, stressées et souffrantes, peuvent même agresser leurs propres petits.
Le gazage : l'animal est tué par du dioxyde ou du monoxyde de carbone. Des observations de visons tués par cette méthode ont montré l'animal courant frénétiquement dans la chambre à gaz et se débattant pour maintenir sa tête au-dessus du niveau du gaz. La mort ne survient qu'au bout d'une vingtaine de secondes voir plus. Faites le test avec la trotteuse de votre montre, vous découvrirez que 20 secondes de souffrance extrême c'est effroyablement long.

L'électrocution : cette méthode consiste à introduire une électrode dans l'anus de l'animal et à en attacher une autre à sa gueule. Ensuite c'est simple, on envoie le courant soit 1000 volts. Idéal pour obtenir une fourrure bien gonflée ! En théorie, la mort devrait être immédiate mais en pratique l'animal terrifié se débat et son bourreau doit souvent s'y reprendre à plusieurs fois en envoyant le courant avant que la bête ne perde conscience.
Pour les renards, c'est l'électrocution anale qui est la plus usitée. Le processus consiste à fixer une pince sur le museau du renard, à introduire une barre métallique dans l'anus de l'animal, puis à envoyer une décharge électrique par l'intermédiaire d'une batterie. Et cela ne marche pas forcément du premier coup alors il faut recommencer ! L'animal est littéralement brûlé de l'intérieur… la souffrance est extrême ! D'autres sont frappés à coups de gourdin sur la tête.
Les visons sont gazés ou tués par injection mortelle. Des fermiers préfèrent tuer ces animaux en leur brisant le cou. Bien souvent, ces méthodes, pratiquées sur place, ne garantissent pas la mort immédiate de l'animal.

Les éleveurs de chinchillas reconnaissent qu'ils tuent les animaux en leur brisant le cou ou en les électrocutant. Une récente investigation aux États-Unis a montré des pratiques particulièrement barbares. On électrocute les chinchillas en leur plaçant une sonde à l'oreille et l'autre au pied. Après l'électrocution, beaucoup sont toujours conscients : l'électrocution raidit l'animal, mais l'activité cérébrale ne cesse pas sur le champ. Les autres chinchillas se font briser le cou. L'opération ne prend qu'une seconde, mais les animaux se tordent sous des spasmes continus pendant de longues minutes. La mort cérébrale n'intervient pas immédiatement après la dislocation des cervicales.
Ecorchés vifs !
Les méthodes décrites ci-dessus se sont révélées pour la plupart inefficaces pour achever l'animal: au comble de l'horreur, beaucoup d'entre eux se réveillent au stade du dépeçage! Ils sont écorchés vifs! Mais c'est à chine que revient la médaille d'or de la cruauté !


Pour un manteau de 1 mètre, ce tableau indique le nombre de dépouilles d’animaux nécessaires, le nombre d’animaux piégés par accident et le nombre total d’heures passées par ces animaux dans un piège.
Nombre d’animaux tués Nombre d’animaux dits "déchets" Nombre total d’heures passées dans un piège
Castor 15 45 225
Coyote 16 48 960
Loutre 20 60 1200
Lynx 18 54 1080
Martre 50 150 3000
Opossum 45 135 2700
Rat musqué 50 150 1500
Raton laveur 40 120 2400
Renard roux 42 126 2520
Vison 60 180 3600
(Statistiques de Skin Trade Primer par Susan Russell, publié par Friends of Animals)
Ce tableau ne prend en compte que les animaux piégés dans la nature. La majorité des animaux utilisés par l’industrie de la fourrure proviennent d’élevages où les animaux sont privés à vie de liberté.

Bref, la fourrure est une abomination, porter de la fourrure c’est porter la mort !!
JE DEMANDE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Monsieur François Hollande de faire cesser ce massacre et d'interdire la production et la vente de fourrure en FRANCE.

  • David

    Le 25/07/2014 à 17:43:20

    Respectons la nature, elle vous respectera plus si c'est pas déjà trop tard.

  • Mathilde

    Le 19/07/2014 à 13:28:58

    Les êtres humains bien que dépourvus d’humanité, s’accordent toujours le droit de vie et de mort sur les autres espèces, par avidité ou cruauté. Ils épuisent toutes les ressources animal et végétal de la terre, contrairement aux animaux, sains, qui ne tuent que pour se nourrir ou se défendre, ils ont donc bien plus le droit d’exister et de vivre librement que nous.
    Nous avons sois disant une intelligence supérieure et concrètement d’autres moyens de nous protéger du froid, nous nous devons donc de respecter chaque vie en faveur de l’équilibre naturel et de réprimander tous ceux qui sciemment, produisent et/ou portent de la fourrure !

  • Audrey

    Le 10/06/2014 à 11:24:33

    faut-il être demeuré pour porter sur soit le cadavre d'un animal qu'on a torturé... c'est abject...

  • Thierry

    Le 23/05/2014 à 18:44:00

    on a qu'a prendre la peau humaine,ça tiens chaud!

  • Nelly

    Le 20/05/2014 à 14:30:15

    Les imitations sont aussi jolies alors pourquoi anéantir ces merveilleux animaux qui n'ont rien demandés à personne ! Ecoeurant !