54 353 612 personnes agissent sur MesOpinions.com

Pétition - Animaux

Signez la pétition

Déjà 105.847 signatures

  Partager avec vos amis Facebook  Partager avec vos amis Facebook

Sauvegarde en cours...
Pétition : Non à la Ferme-Usine des 1000 Veaux dans la Creuse !

Non à la Ferme-Usine des 1000 Veaux dans la Creuse !

Auteur : Association L-PEA

Créé le 21/12/2014  

Mise à jour de la pétition

À l'attention : du SVA Jean Rozé, Intermarché, Préfecture de la Creuse, CC des Sources de la Creuse, Conseil Régional Nouvelle Aquitaine, Mairie St Martial le Vieux

La Ferme-Usine des 1000 Veaux n'est pas un simple regroupement d'éleveurs : C'est la FNSEA, alliée à la grande distribution (Intermarché est client unique), pour de la viande vendue à l'export !


La seule finalité économique de ce projet est la production d’électricité (photovoltaïque) et de gaz (méthanisation).


Si nous n'intervenons pas, voici à quoi ressemblera l'Usine, à terme :


DES VEAUX PARQUÉS : Le projet prévoit d’entasser 15 à 16 veaux par case (64 cases, 1000 places)​, dans de grands hangars.​ C'est de l'élevage intensif hors-sol. Les veaux ne disposeront chacun que de 3 m2 d'espace !


DES VEAUX GAVÉS à base de composés industriels et de paille : Il s’agit d’engraissement intensif puisque l’objectif est de doubler le poids de l’animal en 7 à 8 mois, contre 36 mois en pâturage. Les effets sur le corps des bovins sont, en partie, similaires à ceux observés chez les canards​ ou les oies​pour la production de foie gras.​ Le fait que les céréales soient un produit naturel, n'en fait pas un régime naturel pour un bovin !​


DES VEAUX ÉGORGÉS EN PLEINE ​SOUFFRANCE, A + DE 500 KM : Cela a été affirmé à plusieurs reprises dans les médias, notamment par Dominique Langlois, ex président de la SVA Jean Rozé, client unique de l’Usine. La viande est destinée au pourtour méditerranéen. 20 à 25 veaux, par semaine, seront égorgés sans étourdissement, au sein de l’abattoir de la SVA Jean Rozé, à Vitré, en Ille et Vilaine !   


DES VEAUX GAVÉS D’ANTIBIOTIQUES : A l’instar de tout élevage intensif qui suppose le confinement d’animaux issus de différentes exploitations, l’utilisation d’antibiotiques est préventive et systématique pour éviter les épidémies.


L-PEA lutte depuis plus de 2 ans contre l’Usine des 1000 Veaux et a déjà obtenu la suspension de l’ouverture par le tribunal administratif et le Conseil D’État. Un nouveau décret, en date du 6 décembre 2016, signé par Ségolène Royal et Manuel Valls, permet de contourner cette décision, en autorisant les actionnaires à détenir 800 veaux sans enquête publique, ni étude d’impact.


L-PEA, conjointement avec les associations L214 et Animal Cross, a déposé un recours contre ce décret.


« Nous, signataires, demandons l’abandon pur et simple du projet de Ferme-Usine des 1000 Veaux, la fermeture immédiate du centre et l’évacuation des animaux présents sur le site, au nom du bien-être animal, du respect de l’environnement, de l’opinion majoritaire des contribuables et de la santé des consommateurs.


Nous, signataires, en tant que contribuables, nous refusons de financer l’élevage intensif.


Nous, signataires, en tant que consommateurs, demandons à Intermarché, via sa filiale viande, la SVA Jean Rozé, de renoncer immédiatement à son contrat avec la Ferme-Usine des 1000 Veaux.


Intermarché vient de renoncer ​à commercialiser des œufs de poules élevées en batterie, l’enseigne doit agir de même pour les veaux !


Nous, signataires, demandons à Intermarché de renoncer immédiatement à abattre les animaux sans étourdissement, au sein de ses abattoirs.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Un centre d’engraissement de plus de 1.000 veaux (1400 veaux à l’année), porté par un collectif d'éleveurs, la SAS Alliance Millevaches, est sur le point de se concrétiser au sein du Parc Naturel Régional de Millevaches, sur la commune de St Martial Le Vieux, dans La Creuse (23).


Ce projet est une aberration tant sur le plan écologique que du bien-être animal: Des veaux entassés dans des hangars, engraissés au soja et maïs OGM importés, seront abattus 7 mois plus tard.


Le Groupe Les Mousquetaires Intermarché, via sa filiale viande, Jean Rozé, vient de signer un contrat pour 3 ans avec la SAS Alliance Millevaches, devenant ainsi l'unique client du futur centre d'engraissement. La SVA Jean Rozé a récemment assuré que les veaux seraient abattus avec étourdissement préalable contrairement à ce qui était annoncé. Cependant, l'abattoir d'Ussel (où seraient abattus les veaux), comme celui de la SVA Jean Rozé (en Ille et Vilaine), où il était question, dans un premier temps, d'abattre les veaux du centre de St Martial le Vieux pratiquent déjà l'égorgement en pleine conscience.


Nous n'avons donc aucune garantie quant à un éventuel revirement, pour les années à venir... à moins que la SVA Jean Rozé s'engage, dès aujourd'hui (et ne revienne pas sur ses engagements): à ne plus abattre ou faire abattre les animaux sans étourdissement préalable.


Nous dénonçons la logique industrielle du Groupe Les Mousquetaires Intermarché ainsi que des éleveurs membres de la SAS Alliance Millevaches, prêts à tout pour dégager de nouveaux profits, laissant de côté la santé des consommateurs, l’environnement, comme le bien-être animal.


Ce projet pourrait être subventionné à hauteur de 625.000 euros par l’Etat (75.000 euros du Conseil Général, 150.000 euros du Conseil Régional et 400.000 euros du Ministère de la Défense, déjà alloués). Nous demandons à la Communauté de Communes des Sources de la Creuse de ne pas signer de bail avec la SAS Alliance Millevaches.


Nous, citoyens et contribuables, demandons aux élus du Conseil Régional et du Conseil Général de ne pas allouer de subvention à un projet symbole de l’agro-industrialisation et de la négation du vivant dans son ensemble. Nous, consommateurs, demandons au Groupe Les Mousquetaires Intermarché et à la SVA Jean Rozé, de ne plus abattre ou faire abattre les animaux sans étourdissement préalable et de renoncer au contrat avec la SAS Alliance Millevaches.


 


Reportage France 3 Limousin sur l'action devant Intermarché