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Créée le 01/07/2008 - Fin le 01/07/2012  
ENFANTS

Pour sauver l'enfant Christelle des maltraitances et pour son retour chez sa maman

571 signatures
Auteur :
ASSOCIATION DE DEFENSE DE CHRISTELLE (JO n° 31 du 2 août 2003) MATHIEU 77380 Combs-la-Ville
Description :
maman victime de tortures judiciaires et de violences conjugales
A l'attention de M. Nicolas SARKOZY et Messieurs les Ministres et Parlementaires concernés
Née le 27 novembre 1999, l’enfant Christelle ne cesse de réclamer à revenir avec sa mère dans sa maison natale d’où elle a été brutalement arrachée le 27 mai 2004 suite à un jugement mensonger et diffamatoire basé sur une simple hypothèse d’allégation de « syndrome d’aliénation parentale dans l’avenir », pour être remise entre les mains du parent condamné pour violences réitérées, commises notamment sur la mère tenant l’enfant dans ses bras devant des policiers lors de leurs nombreuses interventions.
Les médecins et psychologues alertaient la maman sur la pathologie du père qui est un manipulateur-pervers, sujet à des crises de folie avec violences matérielles et menaces de mort, et la pressaient de demander le divorce.
Le 12 juin 2001 l’agresseur partait de force du domicile en coupant les vivres après avoir volé toutes les économies, puis durant 3 ans ne voyait l’enfant qu’à un point-rencontre, vu sa dangerosité et ses aveux de troubles psychiatriques devant les juges correctionnels.
Ce même jour l’un de ses amis commandant de police rend une visite-surprise à la maman pour la menacer « de lui faire enlever son enfant par un juge de ses connaissances, si elle maintient ses plaintes pour violences contre un policier ».
Ces menaces ont été appliquées en avril 2004 en ne tenant aucun compte du rapport social de mars 2004 décrivant le bien-être de l’enfant avec sa mère, qui désormais ne la voit plus que 4 jours par mois. Dès lors, les violences se sont reportées sur l’enfant Christelle, devenue souffre-douleurs par vengeance de condamnations : signalements des écoles (coups, négligences, carences graves…), nombreux certificats médicaux, ITT jusqu’à 10 jours, témoignages de toutes parts, plaintes multiples, etc…
Les auditions filmées et les dossiers de preuves disparaissent mystérieusement, comme les plaintes pour récidives de violences sur la maman. Malgré l'épais dossier de preuves, aucune juridiction n’accepte de changer la situation, même avec le rapport d’expertise pour la Cour d’Appel concluant, le 10 mai 2006, au retour de l’enfant chez sa mère, appuyé par plusieurs avis pédo-psychiatriques et médicaux dont ceux de l’éminent Dr A. Bottero de Paris.
Cette 3ème expertise révèle que l’agresseur travaille directement avec le tribunal, ce qui explique le parti-pris scandaleux des magistrats et leurs refus de sauver Christelle par les mesures d’urgence qui s’imposent, et de suivre un autre rapport antérieur, du 17 janvier 2006, écrit par leurs propres services sociaux demandant le retrait de la garde au père au vu de ses carences. L’auteur des maltraitances, qui a toujours considéré l’enfant comme un otage, tente même de la « marchander contre les meubles et l’argent de la maison ». Il dépose de multiples plaintes et fabrique des faux dossiers d’accusations avec l’aide de ses collègues de Moissy77. La maman subit depuis 2001 des enfermements arbitraires avec tortures de toutes sortes et enfoncement de sa porte, mise à sac de sa maison, vol, harcèlement de convocations, menaces de coups si elle ne signe pas des faux PV, privations d’eau, de nourriture, de médicaments, d’avocat, et du simple droit d’alerter l’entourage.
Des personnalités locales lui confirment « qu’il y a un réseau de ripoux dans la région ».
En décembre 2007 ils pointent leur arme sur l'enfant Christelle et sa mère en hurlant "je tire" après être entrés par effraction à coups de massue. Le traumatisme s'amplifie.
La CNDS reconnaîtra en mai 2009 les abus de p

 
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