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Créée le 26/02/2009 - Fin le 15/04/2009  
ENFANTS

Oui aux droits des enfants à avoir ses deux parents ! Projet Mallié-Decool

70 signatures
Auteur :
Audrey avenir.des.enfants@gmail.com
Description :


Je suis une simple Maman dont les parents ont divorcé alors que j'avais 2 ans.
Ils ont toujours su être intelligents pour ne penser qu'à mon bonheur et mettre leurs rancoeurs de coté.
Je ne peux pas dire que j'ai vécu la résidence alternée car sur le jugement ce n'était pas écrit ainsi.
Ils ne se sont jamais battus pour m'avoir le même nombre de jours, mais ont toujours fait selon mes besoins et les disponibilités de chacun.

Merci à vous,Papoune et Mamoune, je vous aime !



Mon rêve : "Que chaque enfant dont les parents ne s'aiment plus, vive la même chose que moi, malheureusement, je sais que c'est impossible !
Alors, je me bats pour que les enfants qui ont la chance d'avoir des parents qui souhaitent les emmener sur le chemin de la vie, puissent être élevés et entourés par leur Maman et leur Papa.
A l'attention de Messieurs Richard Mallié et Jean Pierre Decool
Plusieurs formes de Résidence Alternée existe, ça peut être 1 jour/1 jour, 2jours/2jours, 3jours/4jours (la semaine d'après on inverse) 1 semaine/1 semaine.
Ce qui permet selon l'âge de l'enfant d'adapter la coupure avec l'autre parent !
Pourquoi favoriser l'un plus que l'autre ? Ne pensez vous pas que les enfants, pour se construire, ont besoin des deux ?

Nous les femmes, dès que nous apprenons que nous sommes est enceintes, nous créons un lien très fort avec notre enfant, mais cela nous donne-t-il le droit de le couper du père ?
Et vous messieurs, dès la naissance de bébé, ça devient concret, bien qu’aujourd'hui beaucoup arrivent à le réaliser avant, votre rôle (entre autres) était « de couper» le cordon entre la mère et l'enfant" mais cela ne veut pas dire empêcher ce lien !

Mesdames, Messieurs, vous qui avez la résidence de vos enfants, de quel droit les laissez-vous aller voir l'autre parent seulement un week-end sur deux, quand ce n'est pas les week-ends 1, 3,5 ? Aimeriez-vous être à la place de l'autre parent ?
Qu'allez vous montrer à votre enfant ? Qu'il y a le parent qui en «bave » au quotidien et que l'autre est le parent «vacances, activités ... »?

Aujourd'hui je vous demande de vous projeter quelques années en arrière, lorsque vous avez conçu votre enfant, pendant la grossesse, ou les premiers jours de vie de votre bébé. Si vous aviez appris que l'autre parent était condamné à mourir, n'auriez-vous pas tout fait pour que celui qui reste puisse être auprès de tibout ? Si votre réponse est oui, alors aidez moi, aidez nos descendants, oublions notre propre souffrance, et signons cette pétition !

1) Signez et faites un copié collé, que vous envoyez à tout votre carnet d'adresse, et à chaque adresse email que vous recevez dans les emails "rigolos"

2)Imprimez la pétition que vous trouverez sur http://avenir-des-enfants.forumactif.info/ , faites la signer et envoyez la à Mr Mallié ou Mr Decool

3) Mettez le lien de la pétition dans votre signature sur tous les forums où vous allez

3) La proposition de loi des députés Richard MALLIE et Jean-Pierre DECOOL, que vous pouvez soutenir en contactant le député de votre circonscription pour le sensibiliser à cette question :



ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
Proposition soumise à l'enregistrement à la Présidence de l'Assemblée nationale

PROPOSITION DE LOI
visant, par une préférence pour la résidence alternée paritaire, à protéger le
droit de l'enfant à ses deux parents et à ses deux lignées familiales
PRÉSENTÉE par MM. Jean-Pierre DECOOL, Richard MALLIÉ. Députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,
La loi du 4 mars 2002 a ouvert la voie de la résidence en alternance pour les enfants de parents divorcés ou séparés. Le législateur, ainsi que la grande majorité des pédopsychiatres et des spécialistes, ont souligné la présence nécessaire des parents au quotidien, afin de préserver l'équilibre de l'enfant, principe qui est d'ailleurs énoncé dans l'article 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Or, on constate après plusieurs années d'application de la loi, une dérive préjudiciable aux droits de l'enfant. Une véritable prime est trop souvent donnée au parent le plus agressif. En effet, et d'une façon générale, le parent qui s'oppose à cette solution paritaire obtient gain de cause.
Le parent demandeur, soucieux de respecter les liens de l'enfant avec l'autre parent, se retrouve dans une si

 
Plus d'infos sur ce sujet : Cliquez ici

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