A l'attention de toutes et de tous
LA GYNÉCOLOGIE MÉDICALE POUR TOUTES LES FEMMES, DÉSORMAIS IMPOSSIBLE ? INACCEPTABLE !
- En 2003, après une mobilisation de plusieurs années, 3 millions de signatures sur la pétition du CDGM et plusieurs manifestations, les femmes et les gynécologues, avec le Comité de Défense de la Gynécologie Médicale, obtenaient le rétablissement de la spécialité de Gynécologie médicale. Après 17 années d'interruption, des gynécologues médicaux allaient à nouveau être formés pour nous, pour nos filles et nos petites-filles !
- Mais depuis, force est de constater qu’à nouveau le suivi gynécologique indispensable et que les femmes exigent est menacé : alors que, dès 2003, il aurait fallu former 120 gynécologues médicaux par an pour le simple remplacement des départs à la retraite, (...) seuls 30 postes d'internes ont été attribués cette année
- UNE NOUVELLE FOIS, NOUS LANÇONS UN CRI D'ALARME :l'accès à la gynécologie médicale est menacé de DISPARITION pour la grande majorité des femmes !
- Or, si en France le nombre de cancers du col de l'utérus a été divisé par 4 en en 20 ans, et si les femmes sont seulement 6,7% à être privées d'utérus à 50 ans, contre 30 à 46% dans le reste de l'Europe, c'est grâce au suivi gynécologique qu'assurent les médecins spécialistes des femmes : les gynécologues médicaux. (...)
FORMATION DE GYNECOLOGUES MEDICAUX EN NOMBRE SUFFISANT ! C'est urgent ! C'est vital !
- Le 28 mars 2010, à l'initiative du CDGM, des Assises de Défense de la Gynécologie médicale se sont réunies. Les participants (...) l’ont dit : la disparition de la gynécologie médicale signerait un considérable recul de société, avec une perte de chances pour la santé des femmes; c'est une spécialité indispensable.
- Mais malgré toutes nos démarches, le ministère n'a pas répondu à notre demande: seuls 30 postes cette année.
- 30 postes ! Alors que déjà des femmes ne trouvent plus de gynécos, ou attendent des mois pour un rendez-vous, que les jeunes filles sont dans l'impossibilité d'avoir accès à un gynécologue médical
- 30 postes ! C'est rendre impossible toute prévention, ce sont des diagnostics retardés, c'est l’assurance de voir se dégrader les résultats acquis en termes de santé publique !
- DEJA, FAUTE DE GYNECOS, SEULES UN QUART DES FEMMES EN AGE DE CONSULTER LE PEUVENT ENCORE !
• Et aujourd'hui, face à cette pénurie, dont sont responsables les pouvoirs publics depuis des années, le ministère s'en tient à la réponse de Mme Bachelot : « Les gynécologues médicaux n'assurent pas à eux seuls le suivi des femmes pour les problèmes gynécologiques, la contraception, la prévention et le dépistage », et veut organiser le " transfert de tâches " aux médecins non spécialistes, aux sages-femmes, aux pharmaciens.
• Les femmes font toute confiance à ces professionnels de santé, mais chacun dans l'exercice de leur métier. Les faits l'ont prouvé, pour une véritable prévention, pour le suivi gynécologique, il leur faut les médecins spécialistes que sont les gynécologues médicaux ! Et pour que toutes les femmes puissent en bénéficier, il faut qu'il en soit formé un nombre suffisant, avec la garantie de l'accès direct. (...)
- TOUTES LES FEMMES DOIVENT POUVOIR CONSULTER UN GYNECOLOGUE MEDICAL !
Dans cette situation d'urgence, le CDGM mettra à profit les mois qui viennent pour porter sur la place publique cette question dont dépend la santé de millions de femmes.
SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PETITION !