A l'attention de Monsieur LE PREFET DU VAR
VIOLENCE DES FEMMES DANS LE MONDE PROFESSIONNEL, SIGNEZ CETTE PETITION
COMITE DE SOUTIEN pour dénoncer la plainte classée sans suite d'une brigadière de police qui dénonce un harcèlement et une discrimination à son retour de congés maternité.
Mais de quoi s'agit - il exactement ?
Cette policière a été Insultée, diffamée, outragée par des collègues de travail subordonnés sur internet, et ce, après une plainte pour discrimination par rapport au sexe et harcèlement moral à son retour de congès maternité contre sa hiérarchie.
Alors que la violence des femmes est une cause nationale, nous constatons que dans le monde professionnel les victimes sont ignorées.
Peut - on accepter d'être insultée sur internet en toute impunité ? Doit -on laisser passer cette affaire sans réagir ?
Ses collègues de travail ont profité de ses déboires avec sa hiérarchie au sein du commissariat central de Toulon car elle dénonçait une discrimination par rapport au sexe.
Ils l'ont caricaturée de façon injurieuse sur un tableau au sein même du commissariat, et ce à plusieurs reprises, à la vue de tous. Ces caricatures sont insultantes et cette policière a été attaquée sur son physique enrobée, sur son accent, sur ses arrêts de maladie " mechoui de truie farcie au jus de bras" sur une caricature publiée sur internet " la grosse devant la télé avec sa bouteille de martini" "C'est un arrêt du cul" pour se moquer de son arrêt de travail.Elle a été également caricaturée avec un excrément sur la tête, affectée aux geôles elle est dessinée avec pour inscription "animaux exotiques" faisant référence aux personnes gardées à vue ...
Ces caricatures faîtes au sein de ce commissariat, sans aucune sanction, vont être publiées sur internet en la nommant.
Elle a déposé une plainte qui a été classée sans suite. Aujourd'hui, face à cette injustice, elle vient de saisir le juge d'instruction par l'intermédiaire de son avocat Maître CASANOVA.
Nous dénonçons donc la chape de plomb qui pèse sur les affaires de harcèlement dans la police et exigeons des pouvoirs publics que la violence des femmes soit une cause nationale y compris quand elle se situe à l'intérieur d'un commissariat.
A ce jour, c'est cette policière qui se voit sanctionner par une mutation et par une baisse de sa notation pour avoir refusé de subir des agissements répétés de harcèlement au travail et de discrimination.
Tout cela en violation totale de la loi LEPORS sur la protection des victimes qui refusent de subir des agissements de harcèlement au travail.
AIDEZ NOUS A NOUS FAIRE ENTENDRE !